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événements qui se précipitent : « Le j)iocédé de .M. de Bismarck ne laisse rien à désirer sous le rapport de la perfidie accompagnée de grossièreté*. » Kt c'est la fin : « Je ne dors pas, et les forces ne reviennent pas, et
l'accablement est le même Je n'ai pas la force de
vous en écrire plus long, mon cher ami*. »
Les renseignements littéraires sont peu nombreux. L'oraison funèbre d'Alfred de Musset tient en deux lignes : « Nous avons aussi perdu le pauvre Musset, qui s'est tué à force de boire de l'absinthe". » Mérimée note d'un mot le fait du jour ou ses lectures : la première lepréscntation du J.io/t amoureu.r ou de Patrie, la réception de M. de Carné ou celle de Prévost-Paradol à l'Académie française, l'apparition d'un nouveau volume de Thiers ou d'un ouvrage « très agréable » de Gobineau*. Il cite, non sans malice, levers délicieusement ridicule de Sainte-Beuve : « Dans ta coupe un lait pur, dans ton lit un œil noir.... » l^]nfin il parle de Flaubert, et ce qu'il en dit mérite que nous y prêtions attention.
Il ne goûtait pas Flaubert, j'entends comme écrivain. Ce n'est pas assez dire : il le détestait. On sait avec quelle sévérité il s'exprimait sur son compte dans sa correspondance avec l'Inconnue. Passe encore pour Madame Bovary. Mais Salaininhô le mettait hors de lui : « J'ai reçu ici, je ne sais comment, le dernier livre de M. Gustave Flaubert, qui a fait Madame Bovari/, que