‹ Sur Mérimée; notes bibliographiques et critiquesChapitre 43 sur 66 · I. li. juillet · texte numérisé non relu

I. li. juillet

'1. Même chite.

r». 7 mai 1857.

i. 17 fléconibre 1860. 11 s'agit un VoijoriC ii Terre-Neuve; Cf. CIimiiiIiuii. JSoles sur Prosper Mcriwéc, p. 401.

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vous avez lu, je crois, bien que vous ne vouliez pas l'avouer. Je trouvais qu'il avait du talent qu'il gaspillait sous prétexte de réalisme. Il vient de coninicttrc un nouveau roman qui s'appelle Sala/iunbO. Va\ tout autre lieu que Cannes, partout où il y aurait seulement la (Aiisiniàre bourgeoise à lire, je n'aurais pas ouvert ce volume C'est une histoire carthaginoise (juelques années avant la seconde guerre punique. L'auteur s'est fait une sorte d'érudition fausse en lisant Bouillet et quelque autre compilation de ce genre, et il accompagne cela d'un lyrisme copié du plus mauvais de \'ictor Hugo. Il y a des pages qui vous plairont sans doute, à vous qui, à l'exemple de toutes les personnes de votre sexe, aimez l'emphase. Pour moi qui la hais, cela m'a rendu furieux*. » Peu après, une concession semble lui échapper : « Vous avez tort de ne pas lire Salamnihô. Il est vrai que cela est parfaitement fou... mais, après tout, il y du talent'. » Plus tard, pendant les nuits d'insomnie et de suffocation (mauvaise disposition pour la critique littéraire), il lut \ Education sentimentale. Elle lui inspira de la pitié pour l'auteur. Il écrivait de Cannes à Viollet-le-Duc : « J'ai lu beaucoup de toutes sortes de livres, entre autres V Education senti/nentale de Flaubert, .le ne l'ai vu qu'une fois ou deux et il m'a plu. N'y a-t-il personne qui put lui donner un bon conseil, et le tirer d'une vilaine ornière où il s'engage sans avoir l'air de s'en apercevoir^? )) Avec

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