‹ Sur Mérimée; notes bibliographiques et critiquesChapitre 44 sur 66 · Ibid., p. 211. Cr. p · texte numérisé non relu

Ibid., p. 211. Cr. p

r).2<l janvier IS7(K Lellics inédites de \u)Uel-le-Due, leeneillies rt minolées l)tir son fils. Paris. Lihrairii's-liiipi-iiiicrics n-uiiics. 11)02, iii-<S", p. 92,

ii.i SUIV MÉIU.MKK.

M. Edouard Lcc Cliilde, jugement presque aussi dédaigneux et, de plus, motivé : « Je viens de lire le dernier roman de Flaubert [[Jù/iicaiio/i senlime/itdle]. On l'éreinte généralement. Il y a, selon moi, de très bonnes pages, mais beaucoup de vérités fort inutiles à dire et des descriptions de salons qui semblent n'avoir été vus que de Tantichambre'. » Ce mot est amusant. Il s'appliquerait peut-être assez à tel romancier postérieur à Mérimée, et non des moindres. Appliqué à Flaubert, il n'est pas juste. Le salon de Mme Dambreuse n'a pas été si mal observé que cela. Ce qu'il peut y avoir de suranné dans le tableau, comme dans les peintures du même genre chez Balzac ou chez Fromentin, tient à une question de mode et ne pouvait choquer un contemporain. Et puis, U Educalion setitiinentale^ histoire d'un jeune honi/ne, n'est pas un roman mondain et les scènes mondaines n'y tiennent en somme que peu de place. Mais évidemment tout y agaçait Mérimée.

Un dernier témoignage de lui, inconnu celui-là, va achever de nous édifier. Un fin lettré, à qui les fatigues du pouvoir ne font pas oublier les charmes de l'érudition'-, tire pour moi de sa collection d'autographes des lettres inédites, très intéressantes à plus d'un titre, de Mérimée à TourguenelY. Ceci peut être instructif pour nous : nous allons entendre un romancier qui, parlant à un autre, en apprécie un troisième. Eh bien! écoutons : « C'est une bonne fortune pour moi d'avoir

note. Cr. p. 9i, la ivpoiise de Violk'(-Ie-l>iif. (jui |)art;it;c UhiI à lait la manière tie voir de .Mérimée.

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