‹ Sur Mérimée; notes bibliographiques et critiquesChapitre 7 sur 66 · Pp.UII-LVI · texte numérisé non relu

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peut avoir de l'intérêt pour d'autres et je la signale. Un dernier paragraphe sur Mérimée d après sa correspondance est un éloge sans réserves du caractère de l'écrivain. (Des réserves, je pense qu'il y en aurait bien quelques-unes à faire dans une étude d'ensemble sur Mérimée. Mais il ne faut pas dire du mal de Mérimée à M. Cliambon. Il est incroyable à quel point Mérimée a été aimé de critiques qui ne l'ont pas connu. Les contemporains étaient moins enthousiastes ou, si l'on veut une expression plus juste, moins unanimes dans l'enthousiasme). — Enfin viennent les lettres.

•l'ai indiqué la provenance de celles qui sont écrites à Boissonade (lo lettres), à Victor Cousin (60) et à Barthélemy-Saint-Hilaire(3). Restent les lettres à Requien (4) et à Panizzi (2). On connaît les lettres scabreuses de Mérimée à Requien, conservées au musée Calvet, à Avignon, qui n'en autorise la communication qu'avec toutes sortes de pudiques difficultés. M. Chambon a trouvé une copie de quatre de ces lettres (sur quatrevingt-trois), lesquelles, par une heureuse fortune, ne faisaient pas partie des vingt-quatre qui ont paru dans la Haute de Paris\ Quant aux lettres à Panizzi, elles méritent une explication. On savait que ces lettres, éditées par M. Louis Fagan', héritier de Panizzi, avaient été arrangées. On savait qu'imprimées d'abord intégralement, ou peu s'en fallait, elles avaient été émondées sur les placards, et que, par conséquent, le texte que

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