G^(/)-R(OG
soit divisible par n(^). Il suffit, par conséquent, de nous reporter à l'équation obtenue au § XLIX, à savoir :
ponr en conclure le résultat que nous avons annoncé
<rf
sn'w = ^'
S Mais nous voyons, de plus, qu'on peut poser
P [G(/) ^ v'IÏÏ^ G,(0] - \/N?(0 -^ >^WjW^
p désignant une constante. Voici maintenant les conséquences à tirer de cette relation.
Je supposerai que Ton ait ii = 2v; les polynômes (p{t) et ^{t), dont les coefficients doivent être regardés comme connus et, si l'on veut, exprimés sous forme entière en A, seront alors des degrés v et v — i. Gela étant, revenons à la variable primitive en faisant / = sn^j:, on pourra
mettre \ll^{t) ^{t)e{ cp{t) sous la forme suivante, à savoir :
Nous aurons donc celte ex|)ression de la fonction W{x) :
r \ J r.i .^.v -+- 1) r(?.v — ij
où les constantes a, n', . . . , b, b\ ... sont déterminées linéairement par les coefficients de 9(/) et i/[t).