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ædème dissociant les fibres musculaires, en dégénérescence graisseuse avec une infiltration plasmocytaire discrète.
N. B. — Les bourgeons épithéliomateux sontinfilirés de polynucléaires.
A la suite de nos. observations personnelles et inédites et qui sont des observations d'hypernéphromes puisque le diagnostic histologique a été fait pour chacun des cas et ne laisse aucun doute, nous allons rapporter succinctement quelques observations que nous avons recueillies dans la littérature médicale.
Géza von Illyes (Budapest) rapporte un cas d’hypernéphrome de siège particulièrement rare (hypernéphrome pédiculé du rein) concernant un homme de 66 ans, amaigrissement, perte d’appétit, (sujet ayant subi 8 ans auparavant une électro-coagulation de papillomes vésicaux) ; à la palpation tumeur lisse, arrondie, de la région rénale gauche avec ballotement rénal. Vessie et fonctions rénales normales. Opération : hypernéphrome du volume de deux poings, pédiculé au pôle inférieur du rein. Histologie : hypernéphrome atypique.
ALAMARTINE et G. MauRizoT (Lyon), opérant une femme âgée de 69 ans pour fibrome utérin, découvrent une tumeur maligne du ligament large gauche envahissant la vessie, la trompe, l'ovaire et les parois du bassin. Intervention avec délabrements. Mort. La tumeur se pré-
sentait avec une coloration jaune soufre et des hémorragies interstitielles. Diagnostic histologique : tumeur de la surrénale, hypernéphrome génital. Ayant rassemblé les observations connues jusqu’à ce jour (janvier 1912) ils en ont 10. Ils affirment que le diagnostic elinique n’est jamais fait, qu'il est rarement fait à l’opération et qu'il est uniquement anatomo-pathologique.
Les Américains J. Cocrixs et G. Armour (New-York) ont. vu un malade, présentant des crises d’épilepsie jacksonnienne, par suite d’une métastase d’hypernéphrome dans un centre nerveux. Ils ont vérifié la présence de cette tumeur de 3 em. de diamètre dans l'hémisphère cérébral droit. La tumeur primitive occupait le pôle supérieur du rein droit et le lobe droit du foie.
GiroN (Aurillac). Un hypernéphrome avec localisation secondaire dans l’olécrane gauche a permis de rechercher la tumeur rénale gauche qui cliniquement, ne manifestait aucun symptôme. |
E. Srorara (Erlangen). Il avait opéré un malade sur lequel il avait pratiqué l’ablation de bourgeons charnus du nez, pour lesquels le diagnostic histologique avait été : bourgeons charnus avec dégénérescence hyaline du tissu conjonctif. Ensuite, granulome puis carcinome, périthéliome, carcinome médullaire et finalement hypernéphrome vérifié 15 mois après l’autopsie.
Becouin et DarGer (Bordeaux). Après un cathétérisme urétéral double avaient constaté une diminution de la sécrétion urinaire du côté du rein malade. L’azotémie et la constante d'Ambard ayant montré une élimipation insuffisante, l'opération fut différée. Huit jours
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plus tard, les mêmes examens ayant donné : azolémie — 0,47, C. d'Ambard = 0,150. L'intervention est décidéc. Ablation d’une tumeur du rein reconnue histologiquement hypernéphrome typique.
N. V. Bycorr (Moscou). Femme de quarante-cinq ans présente en juillet 1909 une hémiplégie droite. Opéréc le 27 février, trépanalior, dure mère tendue, pas de battements cérébraux, ponction cérébrale,liquide épais, drainage. Mort le 2 mars. A l'autopsie on trouve deux tumeurs cérébrales superficielles sous-corticales; une dans le quatrième espace intercostal, une dans le lobe supérieur du poumon, une dans le lobe inférieur du poumon, enfin tumeur du rein gauche. Histologie de toutes ces tumeurs : tissu de structure surrénale atvpique.
G. Srark signale un cas d’hypernéphrome dans Île ligament falciforme du foie. Femme de 35 ans cachectique, amaigrie, tumeur épigastrique mate et fluctuante. Une radiographie de l'estomac montre que l’organe est refoulé à gauche, son évacuation est normale. Diagnostic kyste du pancréas ou-kyste hydatique du foie. Opération le 28 février 1917. Tumeur de 8 livres incluse entre les deux feuillets du ligament falciforme du foie. Histologie : hypernéphrome. Il ne donne pas de résultat opératoire éloigné.
L. Ravisixt. — Hypernéphrome opéré depuis 12 ans. Homme de 63 ans, hématurie en 1906 et 1907. Grosse tumeur rénale. Néphrectomie très laborieuse. Guérison. Hypernéphrome occupant la moitié inférieure du rein droit À noter que Ravisini ne parle pas d’histologie.
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A. KNYvETT. Gordon (Londres). A trouvé à l'occasion d'opération de fibrome une tumeur ovale de 2 cm. 5 >< { cm. 25, enclavée dans le stroma ovarien mais faisant saillie dans la cavité péritonéale, non encapsulée mais bien limitée. Histologie issu ovarien : normal ; tumeur, cellules corticales de la surrénale.
I. ABEeLL (Louisville). Hÿpernéphrome primitif du foie. Fille de 13 mois avant présenté une augmentation de volume de l’abdomen, rapidement, à trois ans trouble de l’état général et troubles fonctionnels. Diagnostic embryome du rein droit. Opéralion, la tumeur provient du lobe droit du foie. Elle est encapsulée et on en pratique l’ablation. Poids 400 grammes, guérison. Histologie, hypernéphrome.
F. Paozucet (Naples). Hypernéphrome hétérologue bénin dans un sac herniaire. Le diagnostic en a été fait en prélevant de petits grains mous jaunâtres sur la surface interne d’un sac herniaire près du collet chez un jeune homme de 18 ans. Histologie : Hypernéphrome né des cellules corticales aberrantes au cours de la vie embryonnaire. Albrecht appelle cette variété : un «€ coriste ».
Wizson Tysox (Lowesoît), et A. PIxEY (Londres). TYson opère une femme de 63 ans pour douleurs de l’hypocondre droit. 11 trouve une tumeur de la vésicule qu’il enlève. A. PINEY, à l'examen histologique, trouve les éléments décrits par Grawitz comme caractéristiques de l’'hypernéphrome.
La fréquence des surrénales accessoires à la face in-
férieure du foie appuie la théorie de l’origine surrénale des hypernéphromes qui se développent à cet endroit.
Wopsack nous donne une contribution à la clinique de l’hypernéphrome. Son travailest basé sur 50 cas avee examens histologiques. Etiologie. Aucun cas audessous de 20 ‘ans. Homme 61,6 *%. Femme : 38,4 %. Aux environs de 50 ans : 65 % des cas. Symptômes il est rare que les trois signes classiques : tumeur, douleur, hématurie, coexistent. Comme premier symptôme l’hématurie a été nolée dans 9 cas, la tumeur dans 12 cas, ‘et la douleur dans 14 cas. Le caractère de cette douleur est qu’elle est profonde, ne se présente pas sous forme de colique et n’est pas en rapport avec l’hématurie quand celle-ci existe. 24 % des cas étaient inopérables, ils ont été traités par la radiothérapie sans résultat. Sur 40 cas opérés, 8 morts post-opératoires. Au bout de 3 ans : 8 bien portants, 8 morts de récidives locales, 11 inconnus.
.Lévy-pu-PAx. Femme de 26 ans, nullipare, prolapsus utérin irréductible en raison d’une tumeur abdominale de la grosseur d’une tête d'enfant. Laparotomie : tumeur de l'ovaire entourée d'adhérences, exlirpation. Laboratoire, tumeur surrénale de l'ovaire à dégénérescence rapide. Ces hypernéphromes de la zone génitale sont rares et leur malignité est considérable. :
W. A. Dowxes et L. G. Knox (New-York). Hypernéphrome de l'ovaire chez une enfant de 3 ans 1/2. Début depuis 6 semaines, accroissement de volume du ventre. Diminution de l’appétit et des forces. Ascite libre. Cette enfant paraissait plus que son âge et avait un dévelop-