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Knox ontrapporté un cas d'hypernéphrome de l’ovairé chez une enfant de 3 ans 1/2. Abell un cas concernant une fillette de 13 mois. ‘a
Le même Wodsack ayant fait une statistique basée sur l’observalion de cinquante-quatre cas avec examens histologiques à l’appui a obtenu les résultats suivants :
Au point de vue de l’âge, il y a une fréquence beaucoup plus grande des hypernéphromes entre 40 et 60 ans. En effet, il en note 34 sur 54 cas à ce stade de la vie, ce qui fait une proportion de 65 %. Nous remarquerons que cet âge est considéré en général comme l’âge du cancer, car c’est dans celte période que se développent des épithéliomas de toutes sortes.
Entre 60 et 70 ans, Wodsack n’a plus noté que huit cas sur 54, la proportion baisse donc très rapidement à partir de la soixantaine.
Enfin, dans l’étiologie des hypernéphromes trouvet-on une égale atteinte des deux sexes? A ce point de vue nos trois observations ne concordent pas avec les données des auteurs qui ont constaté qu’en général une femme seulement était atteinte d'hypernéphrome quand deux hommes étaient touchés par cette affection. En effet les 3 malades pour lesquelles nous avons fait le diagnostic d'hypernéphrome élaient des femmes.
Nous soulignerons celte contradiction sans pouvoir l'expliquer, comme nous avons souligné la prédominance des hypernéphromes à droite, et l’existence d’appendicite avant ou en même temps que celte affection.
L’étiologie des hypernéphromes est très imprécise, on peut cependant retenir qu'ils semblent être d'une rareté exceptionnelle entre vingt et quarante ans.
d SYMPTOMES
Remarquons d'abord que la triade symptomatologique des affections rénales manque ici : hématurie, tumeur, douleur. Cela n'est pas étonnant puisque nous avons dit que la localisation est souvent loin du rein. L'hématurie ne se trouve pour ainsi dire jamais, la tumeur existe toujours, mais elle est perçue quand elle atteint un certain volume, c’est-à-dire à une période avancée. Seule, la douleur est un signe précoce et d’une certaine valeur ; nous l’étudierons tout à l'heure.
Quand l'hypernéphromeest localisé sur le rein etqu'il touche le tissu noble, le malade peut accuser des symptômes rénaux avec diverses modifications des urines. Au contraire quand l’hypernéphrome se développe à une certaine distance de cet organe telle que ses réactions disparaissent (et c’est le cas le plus fréquent) le diagnostic devient impossible.
Cependant quand la tumeur ayant acquis un volume énorme comprime un organe de voisinage, celui-ci réagit et donne une symptomatologie en rapport avec ses fonctions. On pourrait donc diviser .les hypernéphromes en deux catégories : a) les hypernéphromes rénaux qui donnent ou peuvent donner des symptômes rénaux ; b\les hypernéphromes extrarénaux ou aberrants qui ne