‹ Sur Quelques Considérations Relatives À L'Entrainement Physique Rational Et Certaines De Ses Applications À La Pathologie VertébraleChapitre 7 sur 11 · LE 10): PIE · texte numérisé non relu

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avec joie les gains du grand enfant. Une belle taille est, en effet, une qualité qu'il ne faut pas négliger. Mais petit à petit celte question devient secondaire. Pourtant le corps humain est un tout dont chaque partie devrait être parfaitement et enlièrement développée. Ainsi on ferait de chaque organisme un ensemble harmonieux et où l'équilibre serait aussi juste qu’il est possible entre loutes les parties. Mens sana in corpore sano, pensée souvent répétée, mais pas souvent mise en pratique. De tout temps cependant, elle en est la preuve, on comprit que les forces morales et physiques devaient se contrebatancer.

Étant égales, elles se serviront encore davantage les unes les autres et l’homme bien équilibré sera toujours aux premières places. De ces quelques considérations, nous pensons également qu'aucune partie, si.minine soit-elle, du corps humain ne doit être négligée. He

Or il est possibie d'accroître sa taille dans de convenables proportions. Comprenons-nous bien. Il n'est point question de transformer en géant un petit homme mais de redresser en quelque sorte toutes les courbures, de relever tous les affaissements qui ont pu se produire et qui auraient pu être, par une pratique très simple, sinon évités, du moins grandement atténués.

Ce procédé est tiré de ia constitution intime de la colonne vertébrale, seule partie extensible du corps humain. La tête, les jambes ne sont susceptibles d'aucune amélioration dans ce sens parce que conslilués d'éléments rigides. La colonne vertébrale, trait d'union entre les deux dernières parties, est bien composée, pour une part il est vrai, d'éléments osseux et incapables d’un développement ultérieur. Mais ces éléments ou vertèbres, au nombre de 32, sont séparés par d’autres éléments intermédiaires carlilagineux appelés disques intervertébraux. Ces disques,en même temps que moyen d'union entre Les vertèbres, servent à assurer la flexibilité, la souplesse de la longue lige osseuse qui court de la tête au bassin. Les vertèbres sont encore assemblées par d’autres moyens dont nous a surabondamment gralifiés la prévoyante nature. Tels sont les divers ligaments : antérieur, postérieur, susépineux, interépineux, qui consolident

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encore notre colonne vertébrale et lui assurent, en même temps qu'une suffisante mobilité, une résistance très grande. Tout cet assemblage est enfin complété par de très nombreux et très puissants muscles répartis en deux masses principales et remplissant deux gouttières situées de chaque côté de la colonne vertébrale : les postérieurs ou extenseurs, les antérieurs ou fléchisseurs. Éludions l'importance de chacun de ces éléments pour le maintien de la rectitude et le redressement des affaissements de la colonne vertébrale.

Les ménisques fibro-cartilagineux subissent au cours de l'existence de multiples modifications. Ces lransformalions proviennent surtout du genre de vie de l'individu. On admet habituellement qu’un méuisque normalement développé mesure de trois à quatre centimètres d'épaisseur. Or ce même ménisque atrophié et écrasé peut descendre jusqu'à un millimètre. En multipliant ces chiffres par 22, nombre tolal de ces disques, on arrive à ce résultat que, en se basant seulement sur le développement naturel ou sur l'atrophie complète de cet élément, la colonne vertébrale par ce seul fait subit des variations assez appréciables de sa longueur. Les chiffres donnent 7 centimètres comme différence entre les extrêmes atteints par la longueur de la colonne. Ge chiffre est exceptionnellement atteint, pour ne pas dire jamais, attendu que tous les ménisques ne présentent pas cette atrophie totale. Certaines parties de notre colonne vertébrale sont en effet astreintes, jusqu’à un âge très avancé, à une mobilité très profitable, au maintien de leurs libres mouvements. Telles sont les vertèbres cervicales. Les ménisques cervicaux héritent avantageusement de cette grande mobilité en conservant presque intégralement leur épaisseur primitive. La colonne dorsale, puis la lombaire subissent par ordre croissant une alrophie de plus en plus grande. Ce sont ces deux régions qui, par un exercice approprié, apportent le meilleur appoint à l'élongalion de l'individu.

Un autre élément contribue dans de notables proportions à la diminution de notre faille : ce sont les courbures vertébrales qui, parce qu'elles sont habituelles, sont presque considérées

comme normales. Pourtant il est un fait à retenir. Le jeune enfant est pourvu d'une colonne vertébrale d'une rectitude quasi absolue. Un fil tendu de la base du crâne à la base du sacrum affleurera sur loute sa longueur aux pointes des apophyses épineuses. Donc, pas de courbure. Pourquoi, dans la suile, cette ligne droite s’accidente-t-elle déplorabtement? Jusqu'à deux où trois ans, on compte encore quelques enfants présentant l'attitude normale, mais le nombre des déviés environ 25 p.100 dans les classes primaires et jusqu'à 75 p. 100 pour les classes avancées des lycées et collèges. Les jeunes filles y paient, en général, un lourd tribut. La cause en est dans la rareté de la santé parfaite, rareté tenant pour une grande part à trois conditions principales : mauvaise hygiène, vie sédentaire, manque d'exercice musculaire

s'accroît ensuite dans de fortes proportions : on en comple

Le corset et le costume féminins entretiennent ces véritablesmalformations. [ls maintiennent le corps de la femme dans un état de compression préjudiciable au bon fonctionnement de ses organes, Les masses musculaires, n'étant sollicitées par aucune espèce de travail, s'atrophient et le corps, dépourvu de toute vigueur, ne se maintient plus qu'avec l’aide de ces moyens artificiels. Nous ne parlons pas de tous ces malaises dus à une constriction exagérée des principaux viscères tant (horaciques qu'abdominaux : respiration superficielle et incomplète, prédisposilion à la plupart des maladies pulmonaires, dont la plus terrible. est la tuberculose; digestions difficiles et toute la pathologie intestinale. Il est inadmissible de s’astreindre volontairement à de’pareilles tortures. La véritable beauté ne sortira jamais de cet ensemble de procédés. I faut pour qu'un organisme se développe normalement et parfaitement lui donner la liberté la plus absolue. Sans cette condition, Le corps sera toujours déformé par le vêtement, quand au contraire le vêtement devrait se mouler sur un corps aux proportions bien définies et harmonieuses. Le corps, par son développement naturel, doit se suffire à lui-même et n’a uullement besoin, pour le faire valoir, de ces moyens qui, loin de l'embellir, le déforment et

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l'enlaidissent. L'habitude de plus en plus répandue de s’en tenir au minimum de mouvements à faire, de ne respirer l'air pur et vivifiant.qu’à des intervalles tout à fait insuffisants, contribuent, pour une large part, à l'entretien des déformations que nous avons en vue. La vie active au grand air, loin des atmosphères confinées et malsaines, serait pour beaucoup un remède souve-. rain. L'appétit souvent languissant redeviendrait suffisant; la gaieté ct la bonne humeur feraient leur réapparition. Un repas salutaire et réparateur compléterait ces belles journées. Un exercice modéré et bien compris apporterait sa note tonifiante à cette vérilable cure de désintoxication. Respirer longuement et profondément en faisant profiter de ce salutaire exercice la plus lointaine et la moindre de ses alvéoles pulmonaires, développer la poitrine et fortifier sa paroi abdominale seraient des conditions déjà suffisantes à la possession d’une excellente santé. Mais combien savent vouloir obtenir ces résultats ? 4

Avec l'âge, les courbures vertébrales, loin de s'atténuer, ne font que s’accentuer. La première qui s'accuse neltement est la courbure lombaire à concavité postérieure. Immédiatement et selon la loi des compensations une courbure dorsale à concavité antérieure apparait. On peut dire que peu de gens échappent actuellement à ces deux malformations. Leur trop grande fréquence ne saurait les rendre naturelles. Toutes ces courbures réduisent la taille d'une façon très appréciable en diminuant la longueur de notre tige vertébrale. |

Ces déformations n'arrivent à être considérées comme anormales qu'à un degré plus avancé. Nous sommes alors en pleine pathologie. Les courbures décrites précédemment prennent, suivant leur type, le nom de cyphose et de lordose. Les obèses, pour la’ plupart, rentrent dans ces catégories. L'explication en est facile. Le poids de leur abdomen les entraine en avant; pour s'y opposer, ils exagèrent leur courbure lombaire, d'où lordose. Puis afin d'empêcher leur extrémité céphalique d'être entraînée en arrière, ils accentuent leur courbure dorsale. |

La scoliose ou déviation latérale vertébrale est véritablement pathologique. Non seulement la colonne scoliotique est infléchie

latéralement, mais elle est encore lordue sur son axe vertical. Là encore existe une courbure principale, puis par compensation se sont établies au-dessus et au-dessous de cette dernière deux courbures accessoires. Le but de la nature est toujours identique : rectification de la malformation, mais elle n’y parvient pas. Trop de causes, en effet, président à la constitution d’une telle viciation d’attitude. Trois éléments interviennent pour le maintien normal du rachis :

1° La forme et la structure des vertèbres composantes :

2° La tension des ligaments ;

3° L'action des muscles maintenant les pièces de la colonne.

De là découlèrent trois théories pathogéniques incriminant respectivement.

1° Théorie osseuse. — Altération de résistance et de structure des vertèbres ;

2 Théorie ligamenteuse de Malgaigne. — Relâchement des ligaments ;

3° Théorie musculaire. — Affaiblissement des muscles des gouttières.

De ces trois théories, les lésions ligamenteuses élant admises secondaires, demeurent seules en présence, comme cause pre-

mière, les théories osseuse et musculaire.

D'autre part on distingue trois variétés cliniques de scoliose :

1° La scoliose habituelle ou des adolescents, la principale, observée à la période de croissance et d'école, de sept à quinze ans et surtout chez les filleites ; 5

2 Scoliose statique consécutive à une inclinaison du bassin et du tronc et due à une asymétrie des membres inférieurs ;

3° Scoliose rachitique (enfants de deux à sept ans).

Il est certain que pour cette dernière variété, l'altération osseuse est la cause première. Les vertèbres diminuées dans leur résistance se laissent déformer et consécutivement le rachis.

Pour la scoliose habituelle des adolescents, l'importance de lésions primitives est discutable. Kirmisson pense à un trouble local de la nutrition, mais la preuve anatomique des altérations

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reste à faire. En réalité, les déviations commencent, les vertèbres soumises à des pressions inégales se déforment, déformation favorisée par une diminution de la résistance vertébrale. Les masses musculaires sont véritablement insuffisantes, la masse sacro-lombaire d’un développement tout à fait faible et présentant un état d'atonie très avancé. En résumé, le défaut d’exercice, l’'anémie ont provoqué celte débilité musculaire. De ces quelques nolions de pathologie vertébrale découlent naturellement les moyens thérapeutiques à meltre en œuvre : On peut chercher à atteindre le but proposé, disparition ou tout au moins atténuation des, courbures de trois grandes façons :

1° Traction inverse aux deux extrémités de la courbe et diminulion des pressions tendant à l'exagérer;

2° Déflexion de la courbure par une force contraire;

3° Application d'un appui sur le point culminant de Ia courbure. |

La réalisation de ces moyens thérapeutiques peut s’obtenir par les procédés suivants :

1° Repos dans l’horizontalité sous forme de petites séances - (une demi-heure) séparées par des intervalles de quelques heures;

2° Suspension par la lête (appareil de Schmidt modifié par . Schrantz) ; 3°Les corsets ne seront jamais qu'un moyen d'allégement, de contention, non de correclion. La grande majorité des anomalies vertébrales que nous venons de passer suecinctement en revue ayant leur cause dans l’atonie et la débilité musculaires des masses verlébrales, il vient naturellement à l'esprit de chercher à tonifier et à raffermir au maximum les groupes musculaires fixant les éléments de la lige rachidienne. De leur exercice rationnel et méthodique, de l'application d'exercices spéciaux parfaitement exécutés naîtra leur rectification. Le succès dépendra avant tout de la minutie avec laquelle ces exercices seront accomplis et avant tout de la mobilité suffisante de la déformation. Ces conditions étant remplies, la culture physique sera le meilleur procédé utilisé pour le redressement de ces courbures pathologiques.

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Les soins de la peau. Hydrothérapie et balnéothérapie.

Nous ne pouvons non plus ne pas nous étendre quelque peu sur l’une des parties les plus importantes d’un entrainement complet : l'hydrothérapie. Sans elle, en effet, sans son emploi continu, il n’est pas de culture rationnelle possible.

Historique. — La médication par l’eau n'est pas une nouveaulé. Elle est vieille comme le monde. De tout temps, elle a été conseillée. Les médecins grecs et romains la connaissaient bien et l'employaient, mais elle fut oubliée durant le moyen âge, puis condamnée comme contraire à la vraie médecine, aux xvu° el xvin siècles. Currier (1757) la rénova et en fit valoir les mériles. [1 faut aller cependant jusqu'à Brand (1861) pour voir l'usage des bains érigé en méthode thérapeutique ; mais l'application de son système ne s'étendait alors qu'à l'Allemagne. Petit à petit, il finit cependant par pénétrer en France et à être généralement admis.

En culture rationnelle, lhydrothérapie se simplifie et se résume en l’usage rationnel de l’eau froide. Elle est, en effet, l’adjuvant essentiel, indispensable de tout entrainement. Nombreux sont ses avantages, et ses effets physiologiques sont multiples et favorables à üne bonne santé.

L'eau est utilisée sous trois formes différentes : ablutions cet affusions, tub, douches. |

Les ablutions et affusions comprennent les soins élémentaires de propreté que chacun doit s’efforcer de ne point oublier. Ils constituent, en effet, les soins indispensables de l'hygiène que personne n'a le droit d'ignorer.

Le {ub consiste à se verser sur le corps une certaine quantité d'eau à la température ambiante. De nombreux appareils plus ou moins coûteux ont été réalisés dans ce but : bock d'une grande capacilé réuni à un collier percé de nombreux trous, etc. Mais à ceux ne pouvant se pourvoir d'une semblable installa-

lion, il leur sera facile d'acquérir une grande éponge. Imbibée d'eau, ils l'exprimeront sur leurs épaules et s'inonderont le corps.

Les douches cependant sont la forme la plus recommandée. Chaque séance d'entrainement doit être régulièrement suivie d'une douche froide que complètent agréablement quelques exercices de massage. Une réaction salutaire s'ensuit et empêche toute surprise par le froid.

La douche, ou projection d'un jet liquide, comprend diverses variétés : en lance, en jet brisé, en pluie, en colonne, en cercle, en arrosoir. La pression sous laquelle se fait la projection ne dépasse pas en général lrois ou quatre mètres : c'est la percussion, un des principaux éléments de la douche.

La température est réglée au moyen d'appareils très ingénieux appelés mélangeurs qui permettent, selon le gré du doucheur, de faire varier le degré de l'eau. Un thermomètre très sensible note la température.

La douche froide oscille entre 10 et 20 degrés. Elle dure de quinze à trente secondes ; il est bon d'être à jeun et d'exécuter pendant la douche des mouvements de bras et de jambes afin d'activer la réaction et d'abréger au maximum la période de froid. Les effets physiologiques en sont des plus énergiques et la réaction étant souvent très vive, il est bon de connaitre le tempérament du sujet qui va y être soumis. Certains à système vasculo-nerveux faiblement résistant (neurasthénie, myocardite) peuvent réagir d’une façon désastreuse. Ilest bon de leur contreindiquer l'emploi des douches et de leur éviter ainsi de fâcheux accidents. Pareillement, chez les cardiaques et aortiques. :

La douche débarrasse, par sa vigueur, la peau, des impuretés et des poussières qui peuvent obstruer ses pores et en contrarier le fonctionnement normal. Elle aide donc à maintenir le bon état de santé de l'organisme. Par son emploi régulier, elle endureit et donne, par l’accoutumance au froid, une grande vigueur; elle régularise les grandes fonctions de nutrition : hémalose, circulation.

Enfin les bains doivent être également coutumiers au sujet

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soumis à une culture rationnelle. Le bain en baignoire entre 10 et 15 degrés n'est guère employé que comme moyen théra-

peulique contre certains états fébriles. Il n'est pas utilisé au

cours d’un entraînement. Il n'en est pas ainsi de bains pris en

piscine, à la mer ou dans une eau courante. Il est recommandable à de multiples points de vue et préconisé dans lout sys-

tème complet d'exercices. C'est un des meilleurs sports, l'un des ‘ plus complets. C'est en même temps le plus agréable et le plus

intéressant à pratiquer pendant la bonne saison. IL allie à une

utilité évidente un agrément incontestable. Il n'est personne

qui, à la chaude période de l’année, n'ait songé à un bon plon-

geon en rivière ou à la mer. Quel plaisir et quel délassement

hygiénique que l'heure du bain! Quelle satisfaction et quel bien-

êlre en résultent! Mais il faut le comprendre. Une demi-heure

à une heure est bien suffisante comme durée d’une séance de

natation. On en retire alors tout le salutaire bénéfice qu'il peut

nous aider à réaliser. Au delà d’une heure, ils deviennent très faligants. Seuls les sujets particulièrement vigoureux et excep-

tionnellement doués peuvént êlre aulorisés à les praliquer.

Nous tombons ici dans le domaine du sport véritable, car il n'y

a aucun intérêt au point de vue santé, le seul qui nous occupe,

à prolonger ainsi un séjour dans l’eau. Les professionnels seuls

y trouvent un avantage par la continuation journalière d'un

entrainement. Pris dans l’eau salée, eu mer libre, et de courte

durée, ils exercent une action véritablement stimulante et forti-

fiaute. [ls conviennent alors aux anémiques, aux systèmes ner-

veux déséquilibrés et leur sont d’un grand secours.

Les multiples avantages du bain éelalent encore davantage lorsqu'on analyse rapidement ses effets physiologiques. Le corps, au premier contact de l'eau froide, pâlit: brusquement et se réfroidit sous l'influence d’une vaso-constriclion énergique. Puis passé ce court moment, la réaction bienfaitrice apparaît. Une vaso-dilalation se produit, la peau rougit et retrouve sa chaleur. Il s'établit entre la température centrale et la température périphérique des varialions exactement inverses. Ainsi l'ont bien démontré Couette, dans son Étude expérimentale sur l'action

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