‹ Sur quelques dérivés des carbures érythréniques, leur allure considérée du point de vue de la transposition allyl-synthoniqueChapitre 21 sur 59 · HT CH — CH = CH - CH? — 0 — CH? — CH = CH — CH! ; R. M · texte numérisé non relu

HT CH — CH = CH - CH? — 0 — CH? — CH = CH — CH! ; R. M

La coïncidence est remarquable, ce qui ne signifie pas que chacune des trois fractions contienne l’éther-oxyde supposé exempt des isomères qui l’accompagnent, et que 6 rectificalions n'ont pas complètement séparé.

L'éther IT déjà décrit n'a pas été analysé ; voici, pour les autres les résultats qui montrent que le premier n'était

pas extrêmement pur.

Oxyde bisecondaire (fraction D) :

Subst, : 0,2206; CO? : 0,6112; H?0 : 0,2177; G o/o : 75,55; H-o/0%710,97; Th: 7619 et 11,11

Oxyde primaire-secondaire (fraction IT) :

Subst. : 0,2107; CO? : 0,5871; H?0 : 0,2090; C 0/0 : 96,02; H 0/0 : 11,02,

En saturant de brome une petite quantité de chacun des deux premiers éthers, et en traitant par un excès de potasse alcoolique les tétrabromures, d’ailleurs non isolés, j'ai obtenu un dérivé, non isolé lui non plus mais précipitant nettement les réactifs acétyléniques vrais. Ces faits sont d'accord avec les formules proposées pour les deux éthersoxydes.

Les quantités d’éthers-oxydes [, Il et ITF, sont entre elles comme les nombres », 6 et » environ.

Pour interpréter leur formation, j'envisage un mécanisme tout, à fait semblable à celui de la réaction de Williamson.

1) RVOHS ACER PRE CISMOEE 2) RÉSCIEE ROSES ICI SR AORE

Dans notre cas, l'ion R est l’ion multipolaire dont il a été question dans la partie théorique :

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