DNS LT
2° SPLÉNOGRAMMES :
28 février 14 mars
Lymphocytes . : 7.011... 24 42 % Moyens mononucléaires . ...... 10 28 % Polynucléaires neutrophiles ... 58 % 4 % MONOCY Les PT AMIS RENNES 8 % 6 % Polynucléaires éosinophiles .. j
COTUIS ISOUERE EME RE AE. 20 %
3° MYÉLOGRAMME (examen du 28 février) :
Série agranuleuse :
PNA L OS Pos chatons 6 LDC NES UE sinon eos q ss eut 6 MOVEUS IDONONUCIÉAITES 7: Tee sue ae eo 4 CN RL ns ne s Da ee see 2 PAS MIOEN LPS nu ee cRis uen Corsair 2 Série granuleuse :
HÉROC VIDA TES TE Ne ame eee 2 CRIRNCESOMCAREN TS. PURES RE AA" 6 TRIO RS ae ner ens ee RE 28 Polynucléaires neutrophiles . . ........7: 22 Polynucléaiïres éosinophiles . . .......... 6 Série rouge :
Mésalobiasies tin re emma rtte 6 Normobastesionr Late da ee 16
4° HÉMOCULTURE : Pas de développement microbien au troisième jour.
5° BIOPSIE D'UN GANGLION AXILLAIRE (Docteur Castagnary) : Hyperplasie simple, diffuse du tissu lymphoïde, conservation de la capsule et du tissu réticulé. Rien à signaler au point de vue histologique.
6° EXAMEN DES VOIES AÉRIENNES SUPÉRIEURES (Docteur Baron) : Pas de localisation leucémique dans la région bucco-pharyngée ; la narine gauche est obstruée par quelques croûtes provenant d’une rhinite atrophique.
7° CUTIRÉACTION à la tuberculine : Négative.
Pendant les deux mois que le malade passe à l’Hôtel- Dieu, la température oscilla entre 38° et 40°, quels que soient d’ailleurs les traitements mis en œuvre. Six transfusions sanguines furent faites sans réaction sauf pour la dernière qui entraîna un léger frisson ; il n’y eut pas d'influence sur la courbe thermique mais peut-être une petite détente au point de vue général.
A ce traitement furent adjointes des injections intramusculaires d’extraits hépatiques concentrés ; la prise d’oxalate de fer par la bouche (2 grammes par jour) et trois injections de mésothorium sous contrôle d'examens hématologiques.
Le poids descendait pendant ces deux mois de traitement de 52 kgs 500 à 42 kgs 900.
Le malade sortit de l’'Hôtel-Dieu le 21 avril.
Nous avons appris un mois environ après son départ qu’une évolution fatale s'était produite, sans qu’on ait eu de symptômes marquants depuis sa sortie de l’hôpital.