I. II. II. Calculé
Le lithium et l’eau ont été dosés comme pour les autres chlorures que J'ai étudiés.
Je n’ai pu obtenir le chlorure double d’étain et de lithium, dans lequel l’étain se trouve au minimum. Il doit se former et exister dans la liqueur au moment de la dissolution du protochlorure d’étain dans le chlorure de lithium, puisqu’à ce moment, et tant qu'elle est incristallisable, il ne se sépare aucun dépôt et que l'hydrogène sulfüré y détermine un précipité de protosulfure noir. Mais tous mes efforts pour isoler ce sel de sa solution sont restés jusqu'ici infructueux. Je ne puis donc que supposer son existence et n’en puis donner la formule.
ARIOONSSE
Chlorure double d’étain et de potassium. — Rammelsberg ('), en mélangeant les solutions des deux sels, a obtenu des cristaux répondant à la for-
mule
KCI, Sn Cl, HO.
Les analyses de ce sel lui ont donné :
Trouvé. Calculé.
KES ENTRER RSR 22,79 22,00 She on ce CRE CLÉ 39 92 33,07 CLR Rs er OU RE Er » 39 , 87 HO É eeCEREe re » 5,06 100,00
Ces cristaux dérivent du prisme droit à base parallélogramme, ils sont solubles dans l’eau et se décomposent à l’ébullition.
Poggiale a décrit un sel double répondant à la formule 2K CI, Sn CI, 3H0.
Marignac a obtenu le composé 2K CI, SnCl, 2HO, dans les mêmes con-
ditions.
Chlorure double d’étain et d’'ammonium AzH*Cl, Sn Cl, HO. — Ce composé s'obtient dans les mêmes conditions que le précédent, il cristallise en octaèdres. Berzélius l’a obtenu le premier et c’est Apjôhn qui l’a analysé.
Rammelsberg en a repris l’étude, et ses analyses ont donné les résultats suivants :
Trouvé. Calculé.
Al RE + LS ED me 10,2/4 11,49 D RE NS Le MATE 35 ,94 2T3 0e Li PR A Ce RE nn 44,39 h5,25 HORS TT UT INR » 5,74 100 ,00
Poggiale décrit un composé ayant pour formule 2 AzH*CI, Sn Cl, 3H0O.
Les sels doubles formés par le bichlorure d’étain et le chlorhydrate d’ammonium se préparent en grand dans l’industrie sous le nom de se/
(') RammeLsserG, Pogg. Ann., t. XCIV, p. 507.
Eee
pink : ce sont des mélanges à proportions variables, mais se rapprochant tous de la formule Az H*CI, Sn CF, ce sont des sels anhydres.
Chlorure double d’étain (maximum) et d’ammoniaque. — Berzélius décrit un sel double répondant à la formule AzH‘CI, SnCl?, qui cristallise en octaèdres inaltérables à l'air, solubles à 18° dans 3 parties d’eau et qui se décomposent en laissant déposer du bioxyde d’étain, si l’on étend la liqueur. ;
Ce composé s'obtient en ajoutant à une solution de bichlorure d’étain marquant 70°B. 2 parties de chlorure d’ammonium pur.
Bolly et Léwy attribuent au sel pink la même formule.
Rammelsberg a préparé ce sel double et est d'accord avec Berzélius.
Chlorure double d’étain (maximum) et de potassium SnCl?, KCI. — Ce sel s'obtient de la même façon que le chlorure double d’ammonium. Berzélius, Jacquelain et Rammelsberg s'accordent à considérer ce sel comme anhydre.
Voici les résultats des analyses de Rammelsberg :
Trouvé. Calculé.
SPERR SPTE + ter 18,92 19, 19 SR ne et tante 29,26 28,78 C1 PR PRE CEE er » 52,07 100,00
Chlorure double d’étain (maximum) et de sodium NaCI, SnCP, 5HO. — Ce sel s’obtient en chauffant au bain de sable 3 parties d’une solution de bichlorure d’étain marquant 70°B. à la température de l’ébullition et en y ajoutant 2 parties de chlorure de sodium pur. En laissant refroidir, il se dépose des cristaux prismatiques très déliquescents, qui ont été obtenus et analysés par Rœsler. C’est ce sel qui constitue le plus souvent le chlorure stannique du commerce.