On a donc, à partir d’une certaine valeur de
kr”
Ho er nee)
où # est un nombre fini et @(r) une fonction croissant aussi lentement que l’on veut,
Cette double inégalité montre que le module du #*"° pôle de y ou
du n° zéro de la fonction entière #« croît approximativement comme #°.
L'ordre de la fonction # est =, son genre est 2. De plus le module maxi-
mum (pour [2] =) Mr) de « satisfait, à partir d’une certaine valeur de r à la double inégalité
PL (log r)-1 —. Mr) < e"” OR
La fonction entière # est done, si l’on adopte la terminologie de M. BOREr, à croissance régulière.
29. L'étude du second type d'équations à intégrales méromorphes sionalé par M. PAINLEVÉ conduira à des résultats analogues. Considérons l'équation
(36) y = ay + ep c.
L'intégrale oénérale de cette équation satisfait, avons-nous dit, à l'égalité 9 W°—uu" Y = ——— y ne
où « est une fonction entière. On a donc
PE et era |A)
g(z) étant la dérivée logarithmique d'un produit de facteurs primaires G(2) et /(z) une fonction entière. #' désignant toujours le nombre des pôles de module inférieur à 7, je vais d’abord démontrer que l’on a à partir d’une certaine valeur de 7
O(r) désignant une fonction croissante quelconque de 7.
L'équation (36) équivaut à la suivante
(38) = y" + 2cy + 2y — fe), f\