‹ Sur quelques propriétés des séries d'interpolationChapitre 31 sur 42 · DD LE · texte numérisé non relu

DD LE

d’où l’on tire

p P—i (3) DE ess | Le Lel+ De — cou mm Or, q (&) log cl => log 1— £ +oS(g).

Quand z est fixe, différant de À;, le membre de droite de (4) a une limite, quand g tend vers l'infini, puisque la série Dire converge. Donc |c,| << C.

D'autre part, dans les mêmes conditions, on a

e lv+1 ; 4 : C:

Fe nl] © I ————|<Cli- — —e pr < 5 La Aya TER TER Av

Par suite, le coefficient de < dans (3) est borné quel que soit p pour z fixe. La série (2) est donc convergente.

Réciproquement, supposons la série (2) convergente, et posons, cette fois, Hunt brel pc: Die hypothèse, il existe un nombre »,(e) tel que,

pour p=m=n(£) on ait Sul :. Appliquons encore la Aron

d’Abel

oi

Dr — 2 (Re) De D

donc P TEE

(5) d'arPe SAME | Cp EDS Cy+s ;

m mn

analogue à (3), mais avec des notations différentes. Or, on a |c,|<7 C puisque

log|c,| =D log

. RS , . re < Lo et que cette somme a une limite lorsque g tend vers l'infini | la série »* 5: étant on

convergente et 3 fixe }. D'autre part,

(4 5 = à \ 1 Care GC SC LU ET) pe EN NE LE ; | 2 V +1 | | 2 | ( de ) 1e

Le coefficient de < dans (5) restant borné pour z fixe, la série (1)est bien

convergente.

, . , \ % Q 0 Pen e EU La démonstration de ce théorème a nécessité la convergence de la série > 5:

Nous allons voir que, inversement, si la série >» > es divergente, on peutcons-

truire des séries associées (1) et(2) qui n’ont sur la droite de convergence qu'un

seul point de convergence commun.

Considérons, en effet, la suite des nombres définis par les égalités

fn ST AU ares 1 % REC ;

on à

à 16 lim, = 0.

n=n Extrayons de cette suite, une suite partielle de nombres a, tels que l’on ait

/ I ide 1 Es PEL la série das converge. Posons alors KR

Ün=)0 Sin ny et die

La série (2) converge normalement pour 5 —0. Quant à la série (1) elle converge pour 3 — 0, mais diverge pour 3 —77, << 0. En effet

ASE Re LU : 2477 Pret) PCT) Mae avecmCO(r)= 6 pour #20; puisque pour y réel, compris entre zéro et un, on a log(1+ )> Z. Donc Lys FAN TeA (PAGTHE=C(r)e" et a ny Zk PNR en k 2 d }

A quantité qui augmente indéfiniment quand # augmente indéfiniment, = restant fixe et non nul. | |

En ce qui concerne les points singuliers des fonctions F(z)et D(z) définies par les séries (1) et (2) pour 5 >, nous pouvons établir le théorème suivant :

Tuéorbme. — St les séries (1) et (2) convergent pour 5 >'S et st la densité supérieure de la suite |} est finie, les fonctions K(z)et D(=) définies par les séries (1) et (2) ont mêmes points singuliers sur la droite de consergence, sauf peut-être pour 3=)À;stS — };. Dans ce dernier cas, si 3 =; est un point régulier pour D(z3), tl l'est aussi pour K(z), la réciproque pouvant ne pas étre vraie.

Supposons donc qu'on ait

n à l à RER DOUROATE Te \n

K étant un nombre positif arbitraire, plus grand que la densité supérieure D, de

4 = Er SU ; ne È z la suite { À,!. La série > > est convergente, et le produit infini de Weïerstrass . a ë

“ # 7 N … 1— — |e” V1 définit une fonction entière E,(z); posons, d'une façon générale,

pe Il (: Le = Ver,

DL

on a alors légalité valable pour 7 = 0 (6) Eten en, PAGE; tx)

Étudions les fonctions E,(z); pour 3 fixe, on voit que limE,(z)=1.Plus

n—=2 précisément, supposons |z|<{C et choisissons un nombre »,>n, tel que pour nn, on ait À, > 20.

De l’inégalité

/ el ANT (7) log(r —y)+y Ta t her fe

y|-<"; nous déduisons, en posant = y et en ajoutant les inéee Ro D 1 1

valable pour

galités obtenues pour Y=n +1, n+2,...

ST 0) I z DE ler a (8) loges) =D less D n +1 nm +1 ou bien PES 2# ù Hs, n) ÿ! .

(9) D E (Ye n+1 TP

D(z, ») étant une fonction qui reste bornée dans les conditions indiquées plus haut, (|:[<Cetr=n,). Commeona

on en déduit

0,(z, n) restant bornée dans les mêmes conditions.

En faisant successivement, 7 — 0, 1, 2, ... dans les égalités (6) et en ajoutant membre à membre, il vient ) (10) E(3) D(3)— F(x)= Yan Pal Eu(z)— 1],

valable au moins pour 5 > 5.

Il suffit donc de démontrer que la série au second membre de (10) converge Q

uniformément pour 6>S8—0 et |r|<{G (20) pour établir le théorème énoncé plus haut. Étudions les séries

ds (x1) 2,9 nPr £

0 1 +1 et |

an,

12 L (22) Dre

LE

Nous savons que, pours <S+<etn >n,

Ip | < re etorian M, neo, Donc, :

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