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l'hématoxyline, la nigrosine, l’éosine et la saphranine.
Dans son Traité des éléments de pathologie générale de la cellule, œuvre importante et d’un grand intérêt, j'ai puisé largement soit des vues générales, soit des méthodes d'étude. Pour ceux qui s'intéressent à l’étude de la cellule malade je les renvoie à ce traité, où ils trouveront les indications bibliographiques des plus complètes :ila paru en deux langues, russé et allemande.
Il n’est pas rare de trouver dans le stroma général de la tumeur des leucocytes contenant 2, 3 ou 4 noyaux d’é-
gale grandeur, à côté des autres en nombre plus considérable qui ne contiennent qu’un seul noyau. Les cellules po- s
lynucléaires réagissent d’une autre manière vis-à-vis des matières colorantes que les leucocytes mononucléaires. Les polinoyaux des premières cellules se colorent en rouge tandis que les mononoyaux se colorent en violet si on traite les coupes par l’hématoxyline d’abord et par la saphranine ensuite.
Cette différence de coloration étudiée d'une façon spéciale par Kosinski, élève de Loukijanoff, est très instructive. /
Toujours dans toutes les circonstances physiologiques ou
pathologiques les noyaux des cellules adultes, en repos :
au point de vue de la division cellulaire, sont hématoxylophiles, c’est-à-dire dans la coloration double (hématoxyloline suivie de saphranine) prennent une teinte violette, mais aussitôt que les cellules entrent en division, pendant toute la durée de ce processus et quelque temps après la séparation de deux cellules filles, leurs noyaux deviennent
saphranophiles et se colorent en rouge par le procédé
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