‹ Sur un cas de grossesse péritonéale secondaireChapitre 9 sur 27 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

(Première partie)

LES GROSSESSES PERITONEALES

L'étude des grossesses péritonéales primitives ne nous retiendra pas. Les cas en sont trop rares et d’ailleurs trop controversés pour qu'il soit possible d’en tirer une idée générale. Nous nous attacherons plutôt à trouver une cause à ce fait qu’au lieu d'être expulsé mort, soit à travers l’ostium tubaire, ou plus rarement à travers l’ostium tubo-utérin, soit encore par la brèche dès longtemps amorcée par la nidation tubaire, l'œuf émerge vivant de son premier abri et va se greffer sur un point quelconque du péritoine où il évoluera. Nous éliminerons également, quoique de façon arbitraire, les cas très rares où l'œuf fait irruption entre les feuillets du ligament large. La rareté de ces cas est justifiée par ce fait que nous avons signalé de la propension beaucoup plus grande qu'a le placenta de se développer du côté où la trompe est libre que du côté de son bord adhérent.

L'étude des différentes observations que nous avons pu recueillir nous amène à des conclusions différentes, suivant que l’on envisage un œuf greffé dans le pavillon ou dans son voisinage immédiat, ou encore, fait rare, au niveau de l'ovaire, ou

SAT suivant que l’on a affaire à un œuf greffé vers la partie moyenne de la trompe.

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