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Point important, l’étude qui a pu être faite dans quelques cas des rapports azoturiques et azotémiques semble témoigner d’une amino-acidurie élevée.
Dans le cas de Proust, l'acide urique et urinaire était le double de la normale.
Dans notre cas, l'épreuve de la galactosurie provoquée, répétée à différentes reprises, n’a jamais décelé d’insuffisance hépatique pour les sucres, et c’est là un fait particulièrement intéressant, en raison du volume de la tumeur et de la disparition presque complète du parenchyme hépatique.
De toutes façons, tous ces signes ne permettent en aucun cas d'affirmer le diagnostic de lymphadénome secondaire du foie; ce n’est que dans les cas où une tumeur lymphadénique a été constatée auparavant (observation de MM. Loeper et Proust) qu’une telle lésion peut être suspectée. Dans tous les autres cas, on élimine assez facilement l’hypothèse d’une cirrhose ou d’une syphilis hépatique, d’un kyste hydatique où d’un abcès amibien. On pose le diagnostic du cancer secondaire du foie, alors même qu’on ne décèle pas la localisation digestive initiale.
L'évolution est toujours rapide; les œdèmes et parfois l’ictère marquent la période cachectique finale. La mort survient parfois brutale, par hémorragie sous-capsulaire. (Observation de M. Loeper.)