‹ Sur un cas de patellectomieChapitre 18 sur 46 · LOU EX · texte numérisé non relu

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sures du genou, quatre cas de fractures comminutives de la rotule traités par l’extirpation complète de l'os. Trois de ces blessés ont guéri sans complications infectieuses. Des trois, l’un a conservé « des mouvements étendus », un autre « des mouvements limités ». Le troisième s’est « guéri avec ankylose ». Les deux premiers faisaient bien l'extension de la jambe et pouvaient aisément détacher le talon du plan du lit.

Stern enfin apporte cinq cas de rotulectomie totale qu'il présente comme suivis de guérison sans autres détails.

Narty, dans une thèse présentée à Toulouse en 1919, a fait un gros travail portant sur 110 cas de fractures isolées de la rotule, qui ont été traitées de manières diverses. Nous en retiendrons deux, dus à des éclats d’obus restés intra-articulaires. L'auteur les tient de Saint-Martin qui ne les a pas publiés. Ils ont été traités par l’extirpation de l’os fracturé suivie de fermeture totale de la synoviale. Tous deux ont « guéri ». Mais alors qu’un des deux blessés a souffert pendant très longtemps après l'opération, maloré l’immobilisation et l’extension continue, qu’il n’a pu marcher sans un appareil de consolidation et n’a pu récupérer l'extension de sa jambe, l’autre a vu son genou devenir rapidement indolore, a pu bientôt marcher sans canne et a récupéré une bonne flexion à 90° et «une extension active complète » malgré une atrophie de 5 cms. de son quadriceps. Il se plaint cependant d'une certaine laxité qui se manifeste par une dérobade du genou quand il fait un faux pas. Il était inté-

ressant de rapprocher ces deux observations qui nous

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