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qu'ils ne l'ont fait jusqu'ici, et surtout à ne plus la considérer comme «un expédient à n'utiliser qu'exceptionnellement ».
On pourra nous objecter également que nos deux observations se rapportent à des sportifs, et que c'est « à la formation athlétique » de ces opérés que la patellectomie doit ses beaux succès. Que l’augmentation apportée par le sport à la puissance du auadriceps, à la solidité des tendons et des ligaments, au volume des os et de leurs apophyses, perfectionne la mécanique du genou et assure, en cas d'opération, un rétablissement plus rapide des fonctions de l’article, nous en sommes persuadé, maïs nous sommes persuadé aussi que des sujets qui n'ont pas eu cette « formation athlétique », tireront, en cas de besoin, le plus grand bénéfice de la patellectomie et retrouveront, aussi bien, un fonctionnement parfait et suffisant à leurs besoins. Rappelons que Brooke opère des blessés de professions très diverses (40 cas publiés) et que ses succès sont étonnants aux dires de Hey-Groves qui, après avoir manifesté « la plus franche incrédulité », a dû se rendre à l'évidence des faits. Reportons-nous à l'observation de Blanc. Nous avons signalé, en la rapportant, tout ce qui chez l’opérée pouvait faire craindre des résultats fonctionnels désastreux : l’âge du sujet, l’arthritisme ancien du genou, son invasion par de nombreuses formations ostéophytiques, la réaction synoviale extériorisée par un épanchement séreux aui avait eu le temps de se résorber tant avait été long le temps écoulé entre
l'opération et l’accident qui l’a provoquée. Tout cela