TECHNIQUE
La technique est parfaitement décrite dans la belle thèse de Garcia BENGOCHEA. Il ne nous appartient pas, ici, de la décrire. Insistons seulement, avec les auteurs récents, sur la nécessité de ne pas employer de force au cours des manœuvres de décollement. Le clivage doit se faire « tout seul » sans hémorragie, ou bien être abandonné. C’est comme cela qu’on évitera les complications.
OLÉOTHORAX EXTRA-PLEURAL,
Cette méthode est trop peu employée d’une part, trop combattue parce que mal employée d’autre part. Ainsi développons-nous en détails les considérations qui ont amené MM. LaRDENNOIS, Olivier Moxop et Garçia BENGOCHEA à la défendre.
L’oléothorax extra-pleural ne peut être envisagé que sur un pneumothorax extra-pleural efficace; les clichés doivent montrer que la caverne a disparu ; cliniquement, l’expectoration est tarie et on ne trouve plus de bacilles (sauf lésion de lPautre côté). C’est en moyenne entre trois et six mois après l'opération
EE") pue qu’il peut devenir opportun de faire le blocage huileux.
Lorsqu'on crée l’oléothorax extra-pleural,: il ne s’agit donc ni de malades évolutifs, ni de moignons dangereux par la présence de brides ou de lésions sous-corticales, encore actives et largement ouvertes. Il faut s'abstenir de faire un oléothorax sur une lésion encore ouverte.