‹ Sur Un Cas de Tumeur Mixte Épithéliale et Dermoïde Incluse dans le ligament Large (Envisagée dans ses rapports – Avec la parthenogenese)Chapitre 14 sur 38 · Malassez el de Sinety. Loc. cit · texte numérisé non relu

Malassez el de Sinety. Loc. cit

3. Doran (Alban). Clinical and pathological observations on tumours of the ovary Fallopian tubes, and broad ligament Lond : 1884,

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dits qu'une seule et unique origine : l’élément qlandulaire. |

c) Enfin il existe des hygromas sous-séreux ou kystes lacunaires, développés à la périphérie des vrais kystes ou des myomes utérins, et qui n’ont d'autre origine qu'un décollement autour de ces tumeurs.

En somme nous croyons que les kystes du ligament large ot très fréquemment une origine Rosenmullérienne. Les autres fois, on les classera au point de vue étiologique : parmi les kystes sous-péritonéaux, ou les hyqromas sous-séreux de Doran, ou parmi les kystes provenant d’ovaires surnuméraires, comme le veut de Sinet y, et comme nous essaierons, nous aussi, de le prouver.

Nous n’insisterons pas sur les différents caractères anatomo-pathologiques que présentent ces différents kystes.

Avec Waldeyer, Olshausen, Stephen Howell, Pozzi nous reconnaîtrons 3 catégories :

1° Les kystes dermcïdes qui sont rares.

2° Les kystes hyalins uniloculaires, 2 parois minces, contenant un liquide clair, limpide, fluide, moussant à peine, pauvre en matières albuminoïdes.

3° Enfin les kystes papillaires (les seuls qui dépendent du parovarium, d’après Doran) uniloculaires clinique. ment, c’est-à-dire abstraction faite des cavités presque microscopiques de leurs parois, qui sont caractérisés par les végétations capillaires de cette paroi, et les caractères de leur contenu, qui est visqueux, parfois albumineux et diversement coloré par des extravasations sanguines.

Ajoutons cependant que ces kystes peuvent être parfai-

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tement constitués par plusieurs loges contrairement à l’opinion de Lesavre qui écrit que « les kystes parovariens sont toujours uniloculaires, ce qui les distinguerait des kystes ovariques, chez lesquels cette unilocul?rité est extrêmement rare, si même elle existe ».

Olshausen, Thornton, Lawson-Tait, Spiegelberg ont rapporté des observations de kystes parovarins multiloculaires.

Nous terminerons ce chapitre, en constatant que quelle que soit la nature de la tumeur incluse, elle contracte des connexions généralement très intimes avecles deux feuillets du ligament large. Le ligament large subit une hypertrophie générale et les vaisseaux surtout, peuvent acquérir des dimensions excessives.

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