Waldeyer. Arch, fur Gynack
génie des kystes de l’ovaire), les kystes mucoïdes reconnaîtraient la même origine.
Telles sont les principales théories proposées pour expliquer les kystes dermoïdes.
Nous ne croyons pas à unegenèse unique. Certains ressortissent de l’enclavement ou de l’inclusion fœtale.
Pour les kystes de l’ovaire, c’est à peu de chose près,
l’opinion de Waldeyer que nous voudrions soutenir. Elle
nous semble si voisine de la parthénogénèse que nous serions désireux d’élargir le sens de ce mot et de le
voir désigner non plus la prolifération spontanée de
l’ovule adulte, mais la prolifération de V ovule primordial, de celui qui existe dans la glande génitale avant toute détermination du sexe. En terminant ce chapitre» nous dirons pour quelles raisons nous voulons cette modification.
C’est pourquoi nous allons défendre la théorie de la parthénogénèse ainsi conçue, c’est-à-dire ayant trait à l’ovule primordial. Nous nous attacherons à réfuter un à un les arguments de Bard (l)qui s’opposentaussi bien à notre nouvelle conception, et si nous réussissons dans cette démonstration, nous ferons surgir, par cela même, autant de preuves en faveur du bien fondé de notre théorie.
Ce n’est d’ailleurs pas une question de personnalité : nous avons une profonde admiration pour l’auteur des travaux sur la spécificité cellulaire.
Donc, M. Bard écrit, et oppose à la parthénogénèse que : Les kystes dermoïdes ont lieu aussi bien chez des en-