‹ Sur un kyste rétropéritonéal pararénal (volume 2)Chapitre 9 sur 17 · DO · texte numérisé non relu

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de compression, puis coréomitamment, des troubles digestifs. HT Large #P2t

L'évolution est généralement longue. Les auleurs précités font remarquer combien,;en somme, la symptomatologie de ces tumeurs est vaguc; aucun des signes, d’ailleurs peu précis, que nous venons.d'énoncer, ne leur ‘appartient en propre. Ils insistent.sur la différence avec les kystes du pancréas; ceux-ci ont unemarche plus rapide et retentissent fortement sur l’état général.

Il est bien évident que le diagnostic est à: faire, des kystes du mésentère et du mésocôlon, avec toutes les affections que nous avons énumérées plus haut, Il est de plus une confusion possible qui à été le point de départ du travail de MM. Herrera Vegas et J.-M. Jorge : le kyste du mésocôlon ascendant, auquel ils ont eu affaire, avait été pris pour une appendicite suppurée, et intervention avait êélé commencée en conséquence, Il faut remarquer que l’appendicite, à l’époque. de son évolution où cette confusion est possible, est nettement limitée, dans la gr ande majorité des cas, au point ou aux environs du point de Mac Burney, et qu’elle s'accompagne àe symptômes plus nettement péritonéaux. Néanmoins, cet exemple montre une fois de plus combien la notion dés kystes mésentériques ou mésocoliques trouble le diagnostic différentiel des tumeurs abdominales ou des affections abdominales inflaramatoires aiguës.

Nous. avons surlout en vue, en ce moment, 7

kystes du mésentère ou du mésocélon proprement

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