I. 0,1688 gr. de substance donnèrent
0,3262 gr. de CO:
et 0,0566 gr. d’'H20 IT, 0,1588 gr. donnèrent: Nt=128;8/cb0m NA RER A et = 742 mm:
donc :
Calculé pour : Trouvé :
Co EH Ns Os I: IL.
roue)
Bromonitroimdazol,
Br Le
ee.
Lun |
On dissout le nitroindazol dans l’alcali dilué et on le reprécipite à l’état finement divisé par adddition d'un acide, on ajoute ensuite un excès d’eau de brome, on filtre, on lave bien et on épuise à l’eau bouillante qui enlève des traces de nitroindazol non transformé.
Le produit ainsi obtenu cristallise de la benzine en une masse gélatineuse composée de fines aiguilles blanches, qui, en contact avec les eaux-mères, se transforment peu à peu (en huit à dix jours) en petits prismes jaunes qui se fixent sur
PS0 ne
la paroi du vase, Le produit ainsi obtenu est légèrement soluble dans l’eau bouillante, peu dans la benzine de laquelle il cristallise en petits cristaux jaunes-clairs, plus facilement dans l'alcool bouillant, duquel, ainsi que de l'alcool dilué, on l’obtient en beaux cristaux jaunes possédant le point de fusion constant: 2209, L'analyse montre qu’il s’agit bien d’un dérivé monobromé: I. O,1599 gr. de substance donnèrent:
Nt:= 24,0 chém Na trot HF :742"5 0 II. et III. Les dosages de brôme ont été faits d’après la méthode E. Kopp: calcination de la substance avec oxyde ferrique en présence d’une spirale en fer et de carbonate de soude sec, dissolution dans l’eau aiguisée d'ANO»: et précipitation du brôme comme Ag Br.
On a Calculé pour : Trouvé:
Cr Hi Br N3s OL 1 ji III.
N 17.35 17.5 Br 33.06 33.71 33.81
résultat qui a encore été confirmé par un dosage de brôme d’après Carius.
Nous attribuons au dérivé brômé la constitution:
Br (ONS
SNH NO2{\ 2’ N | Fe NZ pour lesmêmes raisons pour lesquelles Fischer et Tafel !) ont attribué au produit qu’ils obtiennent par action de l’eau de brome sur lindazol brômé la constitution :
ve ni Ce Hs Br/: | “NH IN 10
1) Ann. Chem. 227 313.
RS ee Le dérivé brômé se dissout encore plus facilement dans l’alcali que le nitroindazol en donnant le:
Sel sodique du bromonitroindazol.
Br
La solution alcaline abandonne par refroidissement de magnifiques aiguilles rouges, qui forment le sel de soude. Ce sel de soude semble être un peu plus stable que le sel sodique du nitroindazol — cependant à la longue il est aussi décomposé par l'acide carbonique de l'air.
Amidoindazol,
Aüïnsi que nous le disions plus haut, le nitroindazol donne par réduction un dérivé amidé, qui dans la suite sera caractérisé comme amidoindazol,
La réduction peut s'effectuer avec à peu près tous les réducteurs : sel d’étain, étain et acide chlorhydrique, hydrogène sulfuré, zinc et acide acétique, fer et acide acétique etc.
Nous avons spécialement étudié la réduction avec l’étain et l'acide chlorhydrique et celle à l’hydrogène sulfuré. On introduit peu à peu le nitroindazol dans un mélange d’étain et d’acide chlorhydrique, le nitroindazol se dissout, la solution acide est diluée, l’étain précipité par l'hydrogène sulfuré et la solution fortement évaporée additionnée d'ammoniaque, la base peu soluble dans l’eau se précipite en brun et est recristallisée de l’eau bouillante.