SUR UNE CLASSE D KQUATIONS AUX DERIVEES PARTIELLES
L'on verra (II' Partie, Chapitre I, n" 3) que l'on a
'"=//h + s<T5)+|(9i)]'fe<'y-
Comme les deux derniers termes donnent une intégrale étendue au bord de Taire
fi^.X'dl,
l'on voit que si f s'annule sur le bord, l'on obtient la dérivée de I en dérivant la fonction ç sous le signe ; mais si la fonction f ne s'annule pas sur le bord, en particulier si elle devient infiniey il n'y a aucun intérêt à scinder en deux parties l'intégrale ùA. Donc
2itu(j;o,>',, a,) = J, + J, en posant
u, désignant la constante^ valeur donnée de u en (i) sur P. Mais la formule de M. Volterra représente l'intégrale du problème, si elle existe.
Ceci nous donne aussitôt une identité importante :
Nous allons donc prouver que J, d'une part, et d'autre part
■''=s;t//("-"'>sR''''i'
tendent vers zéiv, lorsque A tend vers (i).
R. D ADHEMAH.
2. En désignant par (^)ii une valeur moyenne delà fonction s dans un champ, l'on a
où Ton a posé, pour simplifier,
Or l'intégrale / / -^ est facile à évaluer ('); elle contient q en
facteur.
Donc J, s'annule avec q.
Voici un premier résultat obtenu.
itude de J*.
S. On a
rfV
-TT^ cos(n, z) -h " -■■ \~ cos{n, /■)
Ici C03( n, tf ) = K = const. et dx dy =; K da. Représentons par ^ la quantité
J, est, à une constante multiplicative prés, J^ Il faut voir que J, tend vers zéro lorsque A tend vers (t).
(') L'on se sert des byperbolot'des {z — z„y — r- ■= \i? et l'on h une intégrale simple en [X.
SUR UKE CLASSE d' ÉQUATIONS A.UX DÉRIVÉES PARTIELLES. 3l
D'après la forme trouvée pour Al, en remarquant que dx àx ds
= 5 + ff^
dy dy nous avons
Ici ç = (a — «1)5» d'où
et deux expressions semblables pour^. ^■ Écrivons J, = J, + J,