CHAPITRE I
I. Les conclusions de la première Partie montrent clairement que le probU-ine intérieur n'est résoluble que pour certaines formes de la surface des données. Imaginons, par exemple, que cette surface soit une sphère.
Menons par le centre un cône à 45". Dans la région intérieure au cône, inférieure ou supérieure, l'on se trouve dans les conditions exigées par le problème intérieur ; il n'en va plus de même pour les points intérieurs à la sphère et extérieurs au cône.
Nous devons donc étudier l'intégration de A(u) ^ F(j;, y, 3), lorsque la surface qui porte les données est analogue, au point de vue de /'Analysis silus, à un cylindre à axe vertical et est rf^coupee extérieurement joar le cône à 45° et à axe vertical.
D'où cette désignation de « Problème extérieur ».
qo R. DA.DHEM\R.
2. Principe delà méthode d'intégration. — L'idée de M. Volterra ne'consiste plus, comme pour le problème intérieur, à trouver une sorte de fonction de Green et à faire, une inversion d'intégrale, mais bien à revenir à une sorte de problème de Dirichlet dans le plan horizontal T passant par le point A.(Xf„ y^, -„).
Pour cela/Fon appliquera la formule (G) au volume limité par S et par le cône A (extérieurement) avec une fonction auxiliaire V discontinue au passage par le plan T, c'est-à-dire l'on appliquera deux fois la formule (G) ; i" au volume W" limité par le plan T" de cote (so-t- e); 2° au volume W' limité par le plan T' de cote (z, — t).
Comme nous aurons à faire plusieurs dérivations d'intégrales (dérivations que M. Volterra semble faire intuitivement), je vais donner, de suite, la théorie rigoureuse de ces dérivations.
5. Adaptations diverses de ta formule d'Ostrogradski. — I. Nous aurons d'abord à dériver, par rapport à z„ une intégrale de surface étendue à l'aire du plan T limitée par S
= I I <fd£cdy= i I frdrdat.
Soient donc C la courbe d'intersection de S avec le plan T : z = s^, et C, la courbe d'intersection de S avec le plan : z = z^-h As,.
Soit C la projection de C, , nous allons prendre un contour C" voisin de C et à une dislance BD infiniment petite par rapport à DD' cl
SUR UNE CLA39K d'ÉQUATIOMS AUX DÉRIVÉES PARTIELLES. 49
nous aurons à établir une correspondance sur un rayon vecteur fixe, entre tes points de BD' et les points de BD . Pour celai i<>"s donnerons à rla variation p (I** Partie, Chap. I, n" 2)
' p ^ o, en B,
I p = DD'=A2,.cot(N,a),
en D;
ce qui donne, pour x pour y :
^ = p ces a ; T] ^ p sin a ;
La seconde intégrale se réduit à
/ ai.A3..cot(N,3).(rfycosa — rfa;sina)
= àz^f y. col(N, s) dl,
l étant l'élément de longueur de C.
Finalement,
4. II. Nous avons ensuite à dériver, par rapport à z,, une intégrale de surface étendue, par exemple, à la surface BC découpée extérieurement dans 5 par le cône A.
5o n. d'adhéma.b.
Soit AA' = Asj. L'aire' découpée BC devient B'C
Par une surface de révolution apy située à une distance d'ordre supérieur à i en Az* des deux nappes coniques, nous isolons une surface Py dont tous les points se correspondent à eux-mêmes. Puis, il faut faire correspondre les points de B'P à ceux de B^ et ceux de C'y à ceux de Cy.
Soient mn = dly mp = dk, (mnpq) = dldk et dK = K..d:.
Pour (m'n'p'q'), dl est le même et X éprouve une variation p :
p = o en p, p = KAz, enB;
ce qui donne, pour la deuxième intégrale et pour la partie supérieure I
Or d'où
/./'Xs(''f)'^*=/.J '"•"''-'••
Pour la courbe CC,, l'on trouve, de la même manière,
''ICC.
SUR UNE CLASSE D^ÉQUATIOHS AUX DÉRIVÉES PARTIELLES, 5l
en tout :
[*lr«eB,CC,)
et la partie entre crochets donne donc
àst'
5. III. Pour la même translation de CAB en C'A'B' nous aurons à dériver une intég^rale de volume.
Toujours de même l'on trouve
Iwtf. AB) noFf. ICi Oal. ABC)
Cela fait, nous pouvons intégrer, d'après M. Volterra.