COI
/■cos
n étant la normale extérieure, IV la conormale).
D'autre part; la dérivée par rapport à I, du deuxième membre
de (i) est
De '
C08(ft, /) = — C08(N, /),
il résulte que l'intégrale relative à C, que l'on vient d'écrire, est égale à la dernière intégrale qui figure dans (4)- Il reste donc, après une première dérivation,
l f '-Yd'z-f '-Td^-f-%d^
. /• dV M r'àu,,.
SUR UNE CLASSE d'kQ.D1^T10M^ KVX. DÉRITBRS PARTIELLES.
Dérivons (I) comme nous avons dérivé (i); Ton a Puis, pour les quatre intégrales de surface, l'on a
' r l du dl fi du dl
^> \. ~ J^^,..'- dti si»(N,,0 J^ r iN >iii(N,()
I r co» (/!,/■) rff /* coa(n, r) dl
\ X" r' »n(N,t) Vj.^t" 7' .in(N,0
et il reste etleBecondmeinbrede(l) donne
=Xî 7?'^''y''' + ^£'r Î^COt(N,0*.
Or, nous avons quelques groupements intéressants : - -
en appelant v la normale à C sîluà dans le plan T (car C possMe une variété à deux' dimensions de normales, tout comme une. courbe gauche dans l'espace ordinaire.).
De même nous avons
^^' siii(N,0 r- ~ 1^'
Or, ces combinaisons (7), (8), (9) se présentent naturellement 9t
r rfN 8in(N,*)
nous avons enfin '
r cos(n. r) dl d \ r rfV' dl 1
(11)^ "Jc-^c" '•' »in(N.fl"^d^U-.c. ''N "''(«■')J ' '
Or, sur C, rf/ est l'élénjent de sprface dans respâcé ordinaire. I^nc, \t second membre àe(\\'), d'après la formula de Green,çs,\.
L'intégration est effectuée.
4. La valeur de u au point A {Xo', y^j ■*«) '») ^*' obtenue en /ohô^ tion des valeurs de u et-^ sur les deux variétés , à deux dimensions C et C sections de Ut sur/ace S qui est donnée par le cône A rekui/au point A.
Ainsi la valeur de Tintégrale n'est pas du tout Ut même /bnction des données dans le problème extérieur pour A( u) et dans le problème extérieur pour B(«), It n'est pas surprenant, par conséquent,^ que nous ayons dû .prendre une méthode d'intégration différente de celle de M. Volterra.
-^Remarque. -~ Par la même- voie que M. Volterra, l'on troiive ici la Wmc Co/irfi7iOft que dans le cas de trois variables. .....
11 existe encore à^autres conditions de possibilité du problème, comme je l'ai montré dans le cas de trois variables.
La conclusion est la même : il est extrêmement dirHcile de reconnaître si la solution obtenue est une véritable solution. , -