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1 •+- UU X I -f- vv x
De ces formules et de celles qui définissent x , y , z > p on déduit aisément les relations
--*-7Tifr=;[-i+«-E3«-*>]
On trouverait des expressions analogues pour y et pour z.
D'où, en désignant par x', y', z'; x",y, z" les coordonnées des surfaces r\, 8,
D'où Ton déduit cette proposition :
Toute sur/ace E est décrite par le milieu d'un segment dont les extrémités
24 M. DE MONTCHEUIL.
relient les points à normales opposées de deux surfaces définies par la relation •
du du {
La développée moyenne d f une surface E est le lieu du milieu d' un segment reliant deux à deux les points des développées moyennes des surfaces vérifiant r équation précédente.
L'étude des surfaces S peut donc être ramenée à l'étude de ces dernières surfaces.
De ce que nous venons de dire on peut conclure que les deux relations
définissent les mêmes surfaces.
Reprenons l'équation
Elle peut s'écrire
Ê = P(ii«+ u\) - a(p«+ v\) = \(n - ««, 0),
en posant
n = 2$(u*-h u\) 9 fl = aa(p"+j'J),
équations qui définissent deux cyclides de Dupin.
Les surfaces en question sont donc décrites par le milieu d'un segment dont les extrémités relient deux points à normales opposées de ces cyclides.
On aurait pu poser
n = 2(u i + u]) 9 = a(v f -t- ef).
L'équation devient alors
Ici les extrémités du segment décrivent la même cvclide. Seulement le point décrivant n'est plus nécessairement le point milieu.