En écrivant <p sous la forme
~H 2 Uj3 JTj^j -f- 2l>24^2^4 -f- 2l>34J73X4.
M. Picard (*) a démontré que l'on a les inégalités
|^il^-A„ |a,|5A„ \a,\i\,, \a,r=A,,
aicik— ^h I i A|Aa. — hf^y (i^k, /, k = j, 2, 3, 4),
I l)iscrim./(o, j^j, ^Tj, jt^) |^Discrim. 9(0, otj, jTj, X4), I Discrim./(wrj, o, ^-3, x^) |^Discrim. 9 (xj, o, Xj, 0:4), I Discrim./(j7|, ûc^y o, .ri) | IDiscrim. 9(0:,, o-j, o, ^4), I Discrim. /(x,, Xj, jtj, o) | ^ Discrim. 9 (x,, Xj, j?,, o).
(*) Journal de Liouville, i883.
SUR UNE CLASSE PARTICULIÈRE DE GROUPES IlYPERABÊLIENS.
11. Enfin, nous dirons avec MM. Korkine et Zolotareff qu'une forme quaternaire définie est réduite si on peut l'écrire comme il suit :
dans laquelle les nombres [x, sont positifs et satisfont aux conditions
ftî=ïf^l, ft3=ïf^î, f^4=JP3»
et les t£ sont positifs ou négatifs, satisfaisant aux conditions
MM. Korkine et Zolotareff ont démontré que toute forme quaternaire était équivalente arithmétiquement à une telle forme réduite. De plus, on trouve sans peine
iS
^A. on,.
les conditions
peuvent s'écrire
At
àlhz àBn
dX, 0X3
ôl
dX,
Bu
ÔX,
(JA^ âJi,
^lâîf^H F-zl\l^iy f^4=2f^3
A A Ri >i Aï
B,. A, B„ Bu B„ A,
jj (Al A2- "n)>
(A,A,-BÎ.)A':i
A, B„ B„ ' Bu A2 B23 B|j B53 A3
12. Cela étant, considérons la forme définie o; elle ne sera pas réduite.