‹ Sur une méthode de séparation des méthylamines: par l'aldéhyde formiqueChapitre 19 sur 24 · SEA · texte numérisé non relu

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NSAz(R"}

où R/ est un radical aldéhydique bivalent.

La suivante, qui s’en rapproche assez, permet l’expres- DEL | P » P P sion des carbothialdines ainsi que celle de dérivés bisub-

stilués :

7 ge = SCA NR’ \, 4 NS = 2 Az—H NR’

L’hydrogène peut être remplacé par des radicaux alcooliques. Dans le cas de la diméthylformocarbothialdine,

on a A7. — CH:

tel Da:c NS Ar cH Nc:

Cette formule permet en outre d'exprimer une des synthèses des carbothialdines qui ont probablement conduit

44 S.-M. DELÉPINE.

Mulder à sa formule, synthèse qui consiste à faire réagir une aldéhyde sur le thiosulfocarbamate d’ammonium :

Az LE SR GHO DS ASH A7 NCH—R-+2H°0.

Sr 8 | NcH—R

Quant à la synthèse habituelle : action du sulfure de, carbone sur les aldéhydes ammoniaques, il est tout aussi facile de l’exprimer.

La présence de groupes aldéhydiques liés à l'azote permet d'expliquer l'instabilité des carbothialdines vis-à-vis des acides.

L'action de l’iodure de méthyle en présence de l'alcool sur la diméthylformocarbothialdine s'explique en admettant que l'influence de ces deux corps provoque, d’abord, l’élimination des groupes méthyléniques pour donner :

Àz CH sd NCH2 + 4C2H5OH LC LE À =— a —QiR Nc Az. CH te + 2 CH?(O C?H5}?, S.Az H5.CH3 puis, AuH CH?

EU SAUCE S. Az H5CH3 CH: AzH CH KE 4

= + IAzH°CH:, 4 NS CH:

et, par déplacement de la double liaison et des capacités

SÉPARATION DES MÉTHYLAMINES PAR L'ALDÉHYDE. 45

de saturations entre S et Az,

EN e 708 CIF: Me de CH3.[H ÉRTS CH: NS GE Le corps CH?Az— C(SCH®}?.IH est précisément l’iodhydrate que l’on a trouvé. Ses réactions le font envisager comme un iodhydrate et non comme un iodure quaternaire (précipitation de la base par les alcalis, même dilués).

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