‹ suvres de Bossuet De l'instruction de Mgr Le DauphinChapitre 182 sur 518 · CHAPITRE XI.X · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI.X

RaÎHio pour Uqudle uînl AugasUa et loi anciens n’ont

pas été obligés lie disUnguer toujours si précisément la

nécessité de l’euctiariatie d’avec celte du baptême.

Après cela on n'a plus besoin de rendre raison du changement qui est arrivé dans l'Église sur la communion des e^ants. Tout le monde voit de soi-même , que l’Église a pu , et la leur donner dans leur enfance , comme un bien dont le baptême les rendait capables, et ensuite , sans leur rien Ater de nécessaire au salut, la leur différer pour un temps plus propre selon les vues différentes que sa prudence lui peut inspirer. Qu'y avait-il dp. plus aisé à M. Simon que de conclure de là , que c'était ici une affaire , non de créance , comme il dit , mais de discipline , où la dispensation des mystères peut varier? Il pouvait voir à la fois et avec la même facilité , que dans le temps où la discipline portait qu'on donnât ensemble les deux sacrements , il n’était pas nécessaire d'en distinguer toujours si précisément la vertu , non plus que la nécessité : il ne fallait qu'un peu delumière, ou , au défaut de la lumière , un peu de bonne intention pour concilier par ces moyens les premiers et les derniers temps , l'ancienne Église avec la moderne. Mais les critiques à la mode de M. Simon , qui ne sont que des grammairiens , n’ont point de lumière ; et l'esprit de contradiction qui domine en eux contre l’Église et les Pères, leur Ate cette bonne intention.

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