CHAPITRE VI
Sixième Térilé élsblie par saint Augustin comme par ttms les autres Pères , qu’endurcir du cAtè de l>ieu n'est que soustraire sa grSoe ; caioouiie de H. Simon contre ce Père.
Il est vrai que saint Augustin a été plus obligé que les autres Pères à combattre pour cette justice qui endurcit et qui punit les pécheurs ; mais c'est AM. Simon une calomnie delui imputerpour cela de faire Dieu comme la cause de cet endurcissement et de l'abandonnement des pécheurs ; puisqu'au contraire il easeigne ’ • que la mauvaise ■■ volonté de l'homme ne peut avoir d'autre auteur
• que l'homme en qui elle se trouve ; • et pour expliquer l'endurcissement, il avance dans la lettre A Sixte une sixième vérité * , qui sert de principe et de dénodment A toute l'École dans cette matière. • Il endurcit, non en donnant la malice,
• mais en ne donnant pas la miséricorde : oani-
• BAT non IHPEBTIEXDO HÀLITIAH , SED BOX
• iupEBTiBBDoiiiSEaicoBDiAH.>SaintAufnistin, non content de répéter en cinq cents endroits cette vérité, a fait des discours entiers pour l'établir, etl'onvoudraitcependantnous faire accroire qu'il enseigne une antre doctrine que celle des Pères.