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Chxp. ut. .Saint Augustin ne tomba dans celte (>r> rciir que dans le temps oii il cntnmenra à (ttiidior cette qiie.stion, san.s l’avoir encore bien api>rotbndie. . 579
CiiAP. XV. Saint Augustin sort bientôt de son erreur par le peu d'attacbeiuent qu'il avait à son propre .sens , et par les consultations qui robligêrcnt h rcclierclicr plu.sexatb’iiu'iil la vérité : ré[)onse à Simplidcn : progrès naturel de l’esprit de ce Père, et le troi.siènie état de scs connaissances. ibid.
Clive. XVI. Trois manières dont saint Augustin se re* prend lui-iiièmedaus ses Rétractations : qu’il ne rxHUinence à trouver do l’erreur dans ses livres précédents que dans le vingt-troisième chapitre du premier livre des Rétractations , qu’il ne s’est trompé que pour n’avoir pas assez, approfondi la matière : et qu’il disait mieux lorsqu’il s’en expliquait naturellement, que lorsqu’il la traitait exprès, mais encore faiblement. 580
Chap. XVII. Quatrième et dernier état des connaissances de. saint Augustin; lorsque non-seulement il fut parfaitement instruit de la doctrine de la grâce , mais rapaiile de la défendre : l'autorité qu’il s’acquit alors. Conclusion contre l’imposture de ceux qui l’accusent de u’avoir changé ((uc dans la chaleur de la dispute. ibid.
CuAP. xviii. Que les cliangemenU de saint Augustin , loin d'affaiblir son autorité, l’augmentent ;ct qu’elle serait préférable à celle des autres docteurs en rette matière, quand ce ne serait que par l’application qu’il y a donnée. 581
CiiAP. XIX. Quelques auteurs catholiques commencent à se relâcher sur l’aiitorilé de saint Augustin à l’occasion de l’abus que Lutlier et les luthériens font de la doctrine de rc saint : Itaronins les reprend , et montre (]u’cn s’écartant do saint Augustin on se met en [léril d'erreur. 582
Chap. xx. Suite des témoignages des catholiques en faveur de rautorité de saint Augustin sur la matière de la grâce depuis Luther et Calv in : .saint Charles, les cardinaux Bcllarmin, Tolct et du Perron ; les savants jésuites Henriquez , Saiiciiez , 'Vasquez. ibid.
Cbap. XXI. Témoignages des savants jésuites qui ont écrit de nos jours, le père Petau, le père Garnier, le père Desebamps. Argument de Vasquez pour démontrer que les décisions des papes Pic V et Grégoire XIll ne peuvent pas être contraires A saint Augustin : conclusion : que si ce Père a erré dans la matière do la grâce, l’ Église ne peut être exempte d’erreur. 583