LIVRE SEPTIÈME
Saint Augustin condamné par M. Simon . erreurs de ce critique sur le péché originel.
CnAPimc PREMIER. M. Simon entreprend directement de faire le procès à saint Augustin sur la matière de la grâce : son dessein «léclaré dès sa préface. 584 Chap. h. Diverses sortes d’accusations contre saint Augustin sur la matière de la grâce , et toutes sans preuves. 580
Cbap. ni. Selon M. Simon c’est un préjugé contre un auteur, et un moyen de le déprimer, iiu’il ait été attaché à saint Augustin. 587
Cn vp. IV. M. Simon continue d’attribuer à saint Augustin l'erreur de faire Dieu auteur du péché , avec Bucer et les protestants. ibid.
Cbap. t. Ignorance du critique, qui tâche d’affaiblir
Pagsi.
l’avantage de saint Augustin sur Julien, sous prétexte que ce Père ne savait pas le grec : que saint Augustin a tiré contre ce pélagicn tout l’avantage qu’on pouvait tirer du texte grec , et lui a fenné la iKiiiche. 588
Cn\p. VI. Suite des avantages qur saint .Augustin a tirés du texte grec contre Julien. 590
Chap. vu. Vaines et malè,;ncs remarques de l’auteur sur cette traduction, Eramus naturd fitii irœ : que saint .Augustin y a vu tout ce qui s’y |)eut voir. 591 Chap. viii. Que saint Augustin a lu quand il fallait les Pères grecs; et qu’il a su profiter, autant qu’il était possible, de l’original pour convaincre les i>éiagiens. 593
Chap. ix. Causes de l’acbamement de M. Simon et de quelques critiques modernes contre salut Au- ■ gtislin. 593
CiiAp. X. Deux erreurs de M. Simon sur le péché originel; première erreur, que pr ce péché il faut entendre la mort et le-s autres pines : Grotius auteur, et M. Simon défenseur de cette hérésie; ce dernier excuse Théodore de MopsucJite , cl insinue que saint Augustin expliquait le péché originel (l’une manière |iarliculière. ibid.
Cn\p. XI. Que saint Augustin n’a enseigné sur le péché originel que ce qu’en a enseigné toute l’Église catholique dan.s les décrets des conciles de Carthage , d’Orange , de Lyon , de Florence et de Trente : «luc ïlié<Kioi c de Mopsueste , défendu pr l’auteur, sous le nom de saint Augustiu , attaquait toute l'Église. 594
Cbap. xii. Seconde erreur de .M. Simon sur le péché originel. Il détruit les preuves dont toute l’Église s’est servie, et en particulier celle qu’elle tire de ce iiassage de saint Paul : In quo omnts peccavimnt. 595
CuAP. XIII. Quatre conciles universellement approuvés, et entre autres celui de Trente, ont décidé, sous peine d'anathème, que dans le passage de saint Paul, Rom. v, 12, il faut traduire in quo, et non ps qua tenus, M. Simon mépise ouvertement l’autorité de ces concâles. ibid.
Chap. xiv. Examen des paroles de M. Simon dans U réponse qu’il fait à l’autorité do ces conciles : qu’elles sont formellement contre la foi, et qu’on ne doit pas les supprter. 596
Chap. xv. Suite de l’examen des proies de l'auteur sur la traduction in quo. 11 se sert de l'autorité de ceux de Genève, de Calvin et de Pélage, contre celle de saint Augustin et de toute l’Église catholique ; et il avoue que la traduction quatenus renverse le fort de sa preuve. 697
CnAp. XVI. Suite de l’examcii dos proies de l’auteur ; il all'aiblit l’autorité de saint Augustin et de l’Église catholique pr celle de Théodoret , de Grotius et d’Érasme : si c’est une bonne répnse en cette occasion , de dire que saint Augustin n’est pas la règle de la foi. ibid.
Cbap. xvii. Réflexion particulière snr l’allégation de Théodoret ; autre réflexion importante sur l’allégation des Grecs dans la matière du pécJié originel , et de la grâce en général. 598
Cn vp. XVIII. Minuties de M. Simon ol de la pluprt des critiques. ibid.
Cbap. xix. L’intcrpréhition do saint Augustin et de l’figlise catholique s’éhiblit par la suite dos proies de .saint Paul. Déimnistration par deux conséquences du texte, que saint Angnstin a remarquées : nreiniârd coiiséa-icnco. AM
TABLK DES MATIÈRES.
Ciup. XI. Seconde coiiS4k)Ucnce du texte do xemt Paul retuarquik; par saint Augustin : do quelque sorte qu'on traduise, on démontre égalenirnl l'or* rcur do ceux cpii , à rexcinplc des pélagii^ns , met* tent la propagation du poché d'Adam dans l'imita*
Uon do ce {léclié. &1I9
Ciixr. XXI. Intention de saint Paul dans ce passage , qui dénmutre qu'il e«t impossible d'expliquer la propagation du péché d'Adam par rimilation et par l'exemple. 600
Cuxi*. XXII. Embarras des pétagiens dans leur Interprétation : absurdité de Ia doctrine de M. Simoo et des nouveaux critiques, qui insinuent que la mort passe à un enfant sans le |iéché, et la peine sans la faute; que c'est faire Dieu injuste, et que le concile d'Orange l'a ainsi défini. ibid.
Cuxp. xxiii. Combien rainemenl l'autcnr a tâché d’afTaiblir l’interprétaliou de saint Augustin et de Eglise : son erreur, lorsqu'il prétend que ce soit ki une question de critique et de grammaire ;
Bëxe mai repris dans cet endroit , et toujours en haim* de saint Augustin. COt
Ciixp. xxiT. Dernier retranchement des critiques, et passage à un nouveau livre. ibid.