LIVRE HUITIÈME
Méthode pour étabtirrunlformlté dans tous les Pi>res, et preuve que saint Augustin n'a rien dit de singulier sur le pécbé originel.
CntPime ntcvip.n. Par l'état de la question , oo volt d'abord qu’il n'est pas possible que les anciens et les modernes , les Grecs et les Latins , soient contraires dans la croyance du pécbé originel : roétbode infaillible tirée de saint Augustin pour procéder à cet examen , et à celui de toute la matière de la gr&re. ibid.
Cnsp. II. Quatre principes hifaitlibles de saint Augustin pour établir sa méthode : premier principe : que 1a tradition étant établie par des actes authentiques et universels , la discussion des passages particoliera des saints Pères n’est pas absolument nécessaire. 601
Cnxp. ni. Second principe de saint Angnsün : le té- ^ moignagede l'Église d'Oocidenl suffit pour établir la saine doctrine. ibid.
Ciixp. IV. Troisième principe : un ou deux Père* célèffie* de l'Église d'Orieot suffisent pour en (aire voir la tradition. 603
Cnxp. V. Quatrième et dernier principe : le sentiment unanime de l'E.glise présente sudit pour ne |M)int douter de l'Église ancienne : application de ce principe à la foi du péché originel : rénexioo de saint Augustin sur le concile de Diospolis en
Palestine. ibid.
CHxe. VI. Cette niétiiodc «le saint Angu.Min est précisément la même que Vincent de Lérius étendit ensuite davantage. 60t
Cuxe. vn. Application de cette méllMxle à saint CbrxsoslAme et aux Grecs, non sculetncnt sur U matière du péché origÎDel, mais encore sur toute celle «le la gr&ve. ibtd.
CiiAP. vin. Que cette méthode de saint Augustin est infaillible, et qu’il n'est pas possible que l Orient crftl autre chose que rOaklenl sur le périié origiDel. ibid.
CusF. IX. Deux états du pélagianisme «ni Ork^ot, et que dans tous les deux la d«Kirine du poché originel était constante, et selon les méin«îs idées de saint Augustin et de l'Oci itlcnl. 60â
Piig«m.
Ciur. X. Que Neslorliis avait d'abord reconou le peclié origiocl selon les idées cominuDet de l'Occident et de l'Orient, et qu'il ne varia «pie pai' intérêt : que cette tradition venait de saint Ctirysustdine : que l'Église grecque y a persisté , et y persiste en«x>re aujourd'hui. ft04
CUAP. XI. Conclu.sioo : qu'il est impossible que le*
Grecs et le* I.aUos ne soient pas d'accord : application «I saint Chrysostdme : que le sentiment que Grotius et M. Simon lui atlribuent sur la mort, induit dans les enfants mémos un véritable péclié qui DO peut être que rongincl. é07
Ciup. XII. Que saint Augustin a raison de supposer comme iiKonlesUblc que la mort est la peiue du pécbé : principe de ce saint , que la peine ne peut passer A u>ux A qui le péché ne |>asse pas : que le concile d'Orange a présupposé ce |iriuci|ie comme
indubitable. ibid.
Cn \p. XIII. La seule difficulté contre ce principe , tiré de* pa*sages où il est porté que Dieu venge l’iniquité des |)èrex sur les enfants. 604
Ciixp. XIV. La résolulioode cette difficulté, qui rend le principe de saiut Augustin et la i»ruuve du concile d'Orange incontestable. ibid.
Ciup. XV. Règle de la justice divine révélée dans le livre de la Sagi'ssc , que Dieu ne punit que les coupables. ibid.
Cii4p. XVI. Doclrioe excellente de saint Augustin, que Jésus-Christest le seul qui ait été puni étant inuocenl , cl que c'est U sa prérogative incominunicabie. ibid.
CuKp. xvii. Les pôlagiens ontreconouque la peine ne marche point sans la coulpc : cette vérité qu'ils u’oul pu nier, les a jetés dans des embarras inexplicables ; absurdités de Pélage et celtes de Julieo excellcnunent réfutées par saint Augustin. 609
Chsp. XVIII. Pourquoi oos'atlaclieA la mort plusqu'à toutes les autres peines , pour démontrer le pécbé originel. ibid.
Cdap. XIX. Témoignages de la tradition de l'ÉgUse d'Oeddent , rapporté par saint Augustin ; et combien U preuve en est constante. ibid.
Cdap. XX. Témoignages de l'Orient rapportés par saint Augustin; celui de saint Jérôme et celui de saint Irénée pouvaient valoir pour lesdeux Églises , aussi bien que celui de saint Hilaire et de saint Ambroise , A cause de leur célébrité. CIO
CiiAP. XXI. Parfaite conformité de* Idées de ces Pères sur le péi'hé originel , avec celle* de saint Augustin. Gtt Cnxp. XXII. Les Pères cités par saint Augustin ont la même idée que lui de la concupiscence , et la regardent comme le moyen de la tiaosmission du péché ; fausses idées sur ce point de Théodore de Mop«ue»le, excusé par M. Simon. ibid^
Cb4p. XXIII. Saint Justin, martyr, enseigne comme saint Augu.stin, non-seulement que la peine, mais encoreque le p^hômênic d'Adamapassé en nous : la preuve «le la circoncision est employée pour cela par le même saint , aussi bien que par saint
Augustin.
CuiP. XXIV. Saint Irénée a la même idée.
Chap. XXV. Suite de saint Irénée : la r«xnparaison de Maiii* et d'Eve : combien elle est uiü> crsclle «lans tous le* Pères : ce qu'elle induit pour établir un
véritable péché.
Cuvp. XXVI. Ucau pasaagedc saint Clément «FAlexan-
di ie.
Case, x XV ii. Que la concupiscence est mauvaise ; que
par elk nous sommes faits un avec Adam pécheur; et qu’admettre la concupiscence , c’est admettre le péclié originel : doctrine mémorable du concile de Trente sur la concupiscence.
Chsp. xxnii. Passages d'Origèoe ; vaines critiques sur ces passages, décidées par son livre contre Ccise : que cet auteur ne rapporte pas à une vie précédente , mais au seul Adam , le itéché que nous apportons en naissant ; pourquoi saint Augustin n’a cité ni Origène ni TertulUen.
CiiAP. XXIX. Terlullicn exprime de mot à mot toute la tliéologie de saint Augustin.
CuAp. XXX. Erreur des nouveaux critiques, qu’on parlait obscurément du pécité originel avant saint Cyprieu : suite des passages de TertuUien , que ce saint appelait son maître : beau passage du livre
De pudicitia. ibiJ.
CuAP. xxxj. Réflexions sur ces passages qui sont des trois premiers siècles : passages do saint Atlianase dans le quatrième. 017
Cbap. XXXII. Saint Basile et saint Grégoire de Naxianze. Ibid.
Ch AP. xxxin. Saint Grégoire de Nysse. oi8