SUR LA SATISFACTION
NtVrcisilf4 dp 1a KAthfartion : qualités quYlle doit avoir. Conduite qun 1rs confe-wur* «ont obligés de tenir à l'égard des pénitents : Jugement qu’ils s'attirent par leur Licite condewentlaoep. Dispositions avec lesquelle* Ica pécheurs doivent accomplir la pénitence.
Non polest tnondna ndissc vos; me antem odit quia ego te*limonium perhibeo de illo, quod opéra ejns main siint.
Le monde ne saurait vous haïr; mais pour moi , H me hait parce que je. rends témoignage contre tui que ses œuvres sont mauvaises. Joan. vu, 7.
L’évangile dn jour nous apprend que le Sauveur va en Jérusalem , pour y célébrer la fête des tabernacles. Cette fête des tabernacles était comme un mémorinl éternel du long et pénible pèlerinage des enfants d’Israël allant à la terre promise ; et tout ensemble représentait le pèlerinage des enfants de Dieu allant à leur céleste patrie.
Briève explication de cette fêle. Nous lisons an Lévitiquc, que, parmi le grand nombre de victimes qu’on offrait à Dieu pendant le cours de cette solennité , on ne manquait pas de lui présenter tous les jours un sacrifice pour le péché. Par là, que devons-nous apprendre, sinon que pendant le temps de notre voyage nous devons offrir à Dieu lous les jours le sacrifice pour nos péchés? Et quel est ce sacrifice pour nos péchés, sinon les satisfactions qui sont les vrais fruits de la pénitence? C’est de quoi nous parlerons, [après avoir imploré] l’assistance du Saint-Esprit.
Ce que dit le Fils de Dieu, que le monde le hait à cause du témoignage qu’il rend que ses œuvres sont mauvaises, se vérifie particulièrement dans le sacrement de la pénitence : c’est principalement dans la pénitence que Jésus-Christ rend témoignage contre les péchés. Il rend bien témoignage contre les péchés par la prédication de la parole ; car sa parole n'est autre chose qu'une lumière que Dieu élève au milieu de l’Église , afin que les œuvres de lénèbres soient découvertes et condamnées ; mais cela ne se fait qu’en général : au lieu que, dans le sacrement de la pénitence, Dieu parle à la conscience d’un chacun de ses péchés particulicrr : non-seul ment il ordonne qu’on les accuse , mais encore qu’on les condamne et qu’on les punisse. De là les satisfactions que l’on nous impose, les peines et les pénitences qu’on nous commande. C’est aussi pour cette rai-