‹ SyllaChapitre 140 sur 286 · M A. RIE, LE SCHÉRIF · texte numérisé non relu

M A. RIE, LE SCHÉRIF

{ La porte reste ouverte , et Von Doit des hommes armés. )

MARIE

Eh bien, Anna! pourquoi ces nouvelles alarmes? Oui , c'est l'instant fatal. Allons ; sèche tes larmes. Dans ce dernier adieu ne va pas m attendrir; Et sache voir du moins ce que je sais souffrir. La mort entre tes bras me sera moins amère. Milord, je vous demande une grâce dernière

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