ACTE II, SCENE VIII. JCj
On désarme son bras,... et le peuple a grands cris
Fait serment dans ses mains de sauver les proscrits...
Les Gaulois ont paru, la terreur les escorte;
Catilina conduit leur farouche cohorte:
A. ce terrible aspect, la foule au loin s'enfuit,
VA ces flots après eux ne laissent qu'un vain bruit.
Tu le vois, Roscius, voilà bien leur audace; Devant quelques Gaulois leur courage se glace.
FAUSTLS.
Ah! crains le désespoir de la sœur de Caïus!
Si le peuple, qui l'aime, et qui plaint Glaudius...
Sans pitié pour les maux qui ne peuvent l'atteindre, C'est quand il craint pour lui que le peu pie est à craindre; Toujours prêt h braver la loi du dictateur, Toujours prompt a fléchir sous la main du licteur.
FAUSTLS.
Les Romains ont vengé Lucrèce et Virginie.
Ces Romains, où sont-ils?
FAUSTLS.
0 Ciel ! c'est Valérie.