‹ Sylvandire roman d'Alexandre Dumas mis en quatre chapitresChapitre 3 sur 60 · D'HERBIGNY, POUSSETTE, DE VILLIERS · texte numérisé non relu

D'HERBIGNY, POUSSETTE, DE VILLIERS

d'herrigny. Vivat ' c’est une bonne forlune qui nous tombe du ciel... je retiens le provincial... je demande qu'on me le prêle... je le monopolise à mon profit... voilà une occasion de passer le temps toute trouvée...

de vilijers. Et moi , je désire m'entendre avec le nouveau débarqué à l'endroit de Chrisiophe... je remonte mes écuries.

poussette. Doucement , doucement , messieurs, n'allez pas trop loin... songez que ce pauvre gentilhomme est ici sous ma sauvegarde , et ne compromettez pas le nom de Crclté !...

d'herrigny. Laisse-nous tranquilles avec ta morale ; et puisque tu ne nous permets pas la plus petite privauté, ahandonne-nous au moins, pour nos menus plaisirs, les hobereaux qui nous tombent sous la main.

Les portes du fond s'ouvrent.

rasque , annonçant. Monsieur le chevalier Roger Tancrède d'Anguilhem !

TOUS. Ab!

dis vim.iers. Je vais lui sauter au cou !

d’herrigny. J’ai envie de lui persuader qu'il est mon cousin.

poussette, leur faisant ligne. Chut !

chut !

D Herbtpiy et de Villier* s'approchent du guéridon, le» domestique» servent le café.

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