D'HERBIGNY, POUSSETTE, DE VILLIERS
d'herrigny. Vivat ' c’est une bonne forlune qui nous tombe du ciel... je retiens le provincial... je demande qu'on me le prêle... je le monopolise à mon profit... voilà une occasion de passer le temps toute trouvée...
de vilijers. Et moi , je désire m'entendre avec le nouveau débarqué à l'endroit de Chrisiophe... je remonte mes écuries.
poussette. Doucement , doucement , messieurs, n'allez pas trop loin... songez que ce pauvre gentilhomme est ici sous ma sauvegarde , et ne compromettez pas le nom de Crclté !...
d'herrigny. Laisse-nous tranquilles avec ta morale ; et puisque tu ne nous permets pas la plus petite privauté, ahandonne-nous au moins, pour nos menus plaisirs, les hobereaux qui nous tombent sous la main.
Les portes du fond s'ouvrent.
rasque , annonçant. Monsieur le chevalier Roger Tancrède d'Anguilhem !
TOUS. Ab!
dis vim.iers. Je vais lui sauter au cou !
d’herrigny. J’ai envie de lui persuader qu'il est mon cousin.
poussette, leur faisant ligne. Chut !
chut !
D Herbtpiy et de Villier* s'approchent du guéridon, le» domestique» servent le café.