‹ Syndicats, ouvriers, fédérations, bourses du travailChapitre 18 sur 86 · L'article 1781 stipulait · texte numérisé non relu

L'article 1781 stipulait

« Le maître est cru sur son affirmation,

« Pour la quotité des gages,

« Pour le paiement des salaires de Tannée échue

« et pour les acomptes donnés pour Tannée courante. »

LES SYNDICATS AVANT 18^4 5i

Celte démarche auprès du ministre eut un résultat immédiat. Dans une circulaire officielle, M. Forcade de la Roquette déclara que désormais les chambres syndicales ouvrières jouiraient de la tolérance, dont profitaient, depuis de longues années déjà, les chambres patronales.

Enfin la loi du 2 août 1868 abrogea l'article 1781.

Forte de ce premier succès, la commission ouvrière constituait immédiatement une commission d'initiative, dans le but de favoriser la création de chambres syndicales.

Cette commission d'initiative fonda, tout d'abord, deux grandes fédérations : V Union syndicale des ouvriers de bâtiment et le Syndicat général de tous les ouvriers de l'ameublement, puis des syndicats isolés.

En mars 1869, la commission fut saisie d'un projet de statuts d'une Chambre fédérale des sociétés ouvrières de Paris. Ce projet, déposé par les ouvriers bronziers, réussit. La chambre, fondée à la fin de l'année, eut son siège, 6, place de la Corderie. Tous ses membres étaient affiliés à l'Internationale, et son action dans les grèves contribua à établir l'influence occulte de la fameuse association. Le comité directeur de la Commune se recruta, en grande partie, dans son comité.

Une autre fédération, composée d'ouvriers de vingt corporations et fondée par les ouvriers typographes, eut aussi son heure de célébrité : ce fut la Caisse fédéralivc des cinq centimes. Cette association, dont les membres s'engageaient à verser cinq centimes par semaine, pratiqua le prêt mutuel en cas de grève.

Toutes ces organisations furent ruinées par la guerre de 1870 et la sanglante répression de la Commune.

Les chambres ouvrières syndicales parisiennes ne^e reconstituèrent qu'en 1872.

A cette époque, M. Barberet se mit à la tête du mouvement de réorganisation. Il désirait voir les travailleurs se détourner de la grève, dont les efîets lui paraissaient funestes, non seulement pour les ouvriers, mais surtout pour la République.

Les ouvriers imprimeurs en taille-douce, les premiers, répondirent à son appel.

La corporation des ouvriers imprimeurs en tailledouce avait été créée en 1820, sous la forme mutualiste ; mais elle avait tenté à plusieurs reprises, de s'organiser sous la forme corporative.

En 1848 se constitua donc une association, qui se développa à la suite des expositions internationales de 1862 et 1867, et prit comme titre : La Prévoyante, chambre syndicale des ouvriers en taille-douce.

11 n'y avait que Paris, où cette industrie eût atteint quelque importance; on y comptait 400 ou 450 ouvriers, pour 80 patrons. Le travail y était extrêmement varié, d'où il résultait que le salaire devait être fixé pour chaque produit. Cette situation provoquait des discussions continuelles, entre l'ouvrier et le patron. L'association, qui venait d'être fondée, se proposa d'obtenir l'unité du tarif et sa majoration.

Puis, elle se posa en arbitre des différends qui pourvaient survenir entre patrons et ouvriers. Lorsqu'un ouvrier ne s'entendait pas avec son patron , il en

référait à la chambre syndicale ouvrière, qui estimait le travail, enjoignait à l'ouvrier de quitter Tatclier s'il avait raison, et l'indemnisait pendant la durée de son chômage, par des subsides puisés à la caisse sociale- Dans son estimation , la chambre syndicale prenait, pour base, la journée de dix heures et le minimum de salaire de 6 francs.

Il en résulta de fréquentes grèves individuelles, jusqu'au moment où les patrons comprirent la nécessité de s'organiser eux-mêmes en chambre syndicale. Une lutte regrettable aurait pu s'engager, entre les deux associations, lorsque les ouvriers décidèrent de s'entendre avec la chambre patronale . Une convention entre les deux chambres fut signée en février 1870 ^

Grâce à Pesprit de conciliation, deux tarifs spéciaux purent être établis, pour certains genres de travaux (l'un en 1872, l'autre en 1873). — Les grèves cessèrent. — La société, n'ayant plus de chômages à indemniser, réunit des fonds pour tenter la création d'un atelier corporatif.

Parallèlement au syndicat, se développait la société de secours mutuels, qui avait. en 1870, sous le nom de La Progressive, près de 100 000 francs en caisse.

i. Cette convention reposait sur les bases suivantes :

!• Journée de dix heures;

2"* Salaire minimum de 6 francs par Jour;

3"* Formation de commissions mixtes, composées mi-partie de patrons, mi-partie d'ouvriers, jugeant souverainement tous les différends industriels qui s'élèvent entre patrons et ouvriers;

4° Obligation pour le patron de s'en rapporter au jugement des commissions mixtes et de ne pas renvoyer l'ouvrier avec lequel il a un débat;

5*" Obligation également, pour l'ouvrier, de ne pas quitter le travail sur lequel statue la commission mixte.

Les ouvriers bijoutiers suivirent l'exemple des imprimeurs en taille-douce.

Ils formaient deux groupes distincts : le groupe du Palais-Royal, où se fabriquait la bijouterie riche, et le groupe du quartier du Temple, où se fabriquait la bijouterie ordinaire. Seuls, ces derniers étaient organisés en société de résistance. Dans le premier groupe, une grève partielle fut décidée à la fin de 1871. Plusieurs ouvriers du Palais-Royal abandonnèrent leurs ateliers, mais le syndicat des patrons eut facilement raison de Téparpillement des ouvriers. A la suite de cet échec, une entente fut ébauchée entre les deux groupes, une commission fut chargée d'élaborer les statuts syndicaux ; enfin, le 29 mai 1872, était fondée, entre tous les membres de la corporation, une Chambre syndicale ouvrière de la bijouterie parisienney qui fournissait à bon marché le petit outillage professionnel nécessaire à ses adhérents, et se proposait de créer un atelier coopératif de production.

Les ouvriers marbriers avaient fondé, déjà avant la écl7tT' "^^ chambre syndicale. En 1869, avait même syndic ^^^^^ qui dura trois semaines et endetta le

fi-r^vo r ' •. ^ ^^^^Qs s'élevaient à 17 000 francs. Mais la

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patrons ^^vorable aux ouvriers. Depuis, certains

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^iir un atelier i ^^ ' ^* Parut alors plus avantageux d'éta- 1

soutenir, ins^curs ^*^^^^^Sre pour les grévistes, que de les

s« à Paide 4q 1^ ç^.ggç syndicale,

Cet atelier de chômage fonctionna près d'un an. Il fut ensuite cédé à la société de crédit mutuel, qui le transforma en association coopérative de production, sous le titre : V Union.

Après la guerre, la société de crédit mutuel ayant atteint son but, qui consistait dans la fondation d'une association de production, restreignit son opération aux prêts entre membres de la société.

La chambre syndicale se réorganisa et se libéra des dettes contractées pour la grève.

Et l'association de production modifia ses statuts, de façon à permettre l'entrée à tout membre de la corporation, pourvu d'une action de 50 francs.

Le 24 mars 1872 était également fondée la chambre syndicale des garçons de magasin ou de bureau.

Ces ouvriers n'avaient jusque-là trouvé aucun moyen de s'entendre. Dans les quartiers de luxe, où les magasins sont ouverts très tard, leur journée commençait à sept heures du matin, pour ne se terminer qu'à onze heures du soir. Dans le quartier du Sentier, on leur faisait traîner le jour une voiture â bras, et le soir porter les relevés de compte et récolter les recettes, jusqu'à sept, neuf et dix heures du soir.

Le salaire de ces ouvriers était de 80 à 120 francs par mois.

A la même époque se reconstituait la chambre syndicale des ouvriers menuisiers en bâtin^ent du département de la, S^xne,

Avant 1838, cette corporation ne possédait aucun groupement. Les travaux se faisaient à la journée ou à la pièce, suivant des tarifs qui variaient avec les ateliers. La nécessité se fit alors sentir d'arrêter des prix uniformes fixes ; et une sorte d'association naquit. Elle dura peu; une fois le tarif accepté par les ouvriers et les patrons, son but étant atteint, elle tomba d'elle-même.

En 1859, en raison du nombre de constructions que l'on entreprit à cette époque et aussi de la cherté croissante des objets de consommation, le tarif de 1838, appelé tarif Collin, fut revisé. Il se créa, comme précédemment, un groupement momentané, qui disparut ensuite. Mais le nouveau tarif n'ayant pas été accepté par les patrons, les ouvriers les plus énergiques de la corporation s'efforcèrent de constituer une nouvelle entente, pour exiger l'acceptation du tarif.

Ils n'aboutirent que neuf ans plus tard, en 1867, et l'association fondée ne sembla être constituée qu'à l'avantage des ouvriers-marchandeurs, qui représentaient dans la corporation une véritable oligarchie. Les simples ouvriers restèrent à l'écart, et les essais de grèves, tentés pour l'application du tarif, échouèrent complètement.

Néanmoins, cette société put faire face aux dépenses que nécessitait l'organisation corporative. Elle paya un comptable, fournit à son président une gratification de 1 000 francs et une rétribution mensuelle de 300 francs. La dette sociale s'éleva bientôt à 1 100 francs. Le président donna sa démission et les dettes furent payées.

La guerre survint sur ces entrefaites.

Après cet événement, le syndicat se reforma sur des bases plus larges, refit ses statuts et devint réellement la chambre syndicale de toute la corporation. — Les

patrons consentirent immédiatement à passer, avec elle, une convention, d*après laquelle le tarif devait être revisé chaque année, d'un commun accord des deux parties.

La chambre syndicale ne se contentait pas de ce succès. Elle poursuivait également la suppression du « travail brutal et barbare à la journée », rétablissement de cours professionnels pour rendre tous les ouvriers capables de travailler à façon, et enfin c l'émancipation économique de tous ses sociétaires ».

L'Association syndicale des ouvriers bronziers de Paris renaissait aussi de ses cendres, en 1872.

En novembre 1864, les ouvriers avaient eu à supporter une grève, pour l'obtention de la journée de dix heures, que les patrons consentaient à accorder c dans le bronze proprement dit », mais qu'ils refusaient aux « ouvriers du gaz et du bronze d'imitation ». Cette journée avait enfin été obtenue pour tous, après une lutte de deux mois.

La fondation de la Société de solidarité des ouvriers du bronze fut le résultat de cette réussite.

Jusqu'en 1867, cette société vécut assez paisiblement. Elle eut cependant quelques grèves partielles à soutenir. Chaque maison avait son genre spécial de fabrication et son tarif propre. Plusieurs maisons furent mises à l'index, pour des questions de tarif. Tous les patrons se coalisèrent alors contre la société ouvrière, mais cinq semaines de grève générale eurent raison de leur coalition. Cette grève avait coûté 94 743 francs, sur lesquels 30 458 francs avaient été prêtés à la société. Jusqu'en 1870 elle eut assez à faire pour liquider cette dette.

En 4872, à la reprise des travaux, quelques patrons ayant refusé de reconnaître le tarif convenu, les ouvriers durent de nouveau s'unir, mais ils comprirent que les sociétés de résistance, qui se proposaient uniquement la grève comme n\oyen, ne pouvaient réaliser toutes les améliorations désirables. La forme qui leur convenait le mieux était la forme syndicale, permettant des relations suivies avec les patrons, et rendant les grèves plus rares et la conciliation plus facile.

Il fut donc décidé, à ce moment, que la société de solidarité des ouvriers du bronze serait transformée en association syndicale, et qu'un atelier social serait établi, qui permettrait, en cas de grève, d'utiliser les chômeurs et, en temps normal, de mettre un outillage à la disposition de certains sociétaires : des travailleurs âgés, par exemple, auxquels, dans les ateliers, on préférait les jeunes gens.

En 4873, cet atelier social pouvait contenir quatre monteurs, trois tourneurs et treize ciseleurs. Il avait coûté 4 635 francs de frais d'établissement.

Les recettes de l'association s'élevaient, depuis le 4" mai 4872, à 25 402 francs.

En juin 4872, la corporation des ouvriers passementiers se constituait également en chambre syndicale. — L'association avait existé avant la guerre sous le nom et la forme de Société de prévoyance et de solidarité. — Et le 27 juillet 4872, le nouveau syndicat adoptait un règlement aux termes duquel l'ouvrier passementier de Paris devait gagner au minimum cinq francs par jour-

Deux moyens se présentaient pour faire adopter ce règlement par les patrons ; l'imposer par Ig^ force, sous

menace de grève, ou réclamer la constitution d'une commission mixte, chargée de le discuter. Le dernier moyen prévalut.

La fixation du minimum fut acceptée par les patrons. Et ainsi, l'ouvrier fut assuré de pouvoir toujours, par son travail, subvenir à ses besoins.

Enfin, la création d'un atelier coopératif était décidée par le syndicat.

Cependant un groupe d'une autre corporation, celle des ouvriers tailleurs, se lançait dans la coopération de production, avant de songer à créer un syndicat. C'était la Société générale des ouvriers tailleurs.

Un autre groupe de la même corporation avait formé une société de résistance, dont la caisse contenait près de 10 000 francs. C'étaient les coupeurs-tailleurs, qui transformèrent bientôt leur société en chambre syndicale, en faisant servir leur caisse de résistance à la création d'un atelier coopératif de production. Hommes et femmes y étaient également admis.

Un troisième groupe enfin formait la Chambre syndicale des ouvriers tailleurs, dont la fondation remontait aux dernières années de l'Empire. Ce syndicat avait pour objectif la coopération. Les femmes n'y étaient pas admises, leur concurrence étant une cause de ruine pour les ouvriers. Elles semblaient cependant devoir être moins dangereuses dans le syndicat que laissées à la porte, indépendantes et isolées.

A mesure que les associations syndicales ouvrières veuaissaieut, se rpanifestsiit la nécessité de les fédérer

en une organisation centrale, ainsi que l'avaient déjà fait les chambres syndicales patronales, par V Union du commerce et de Vindustrie.

Au mois de mai de l'année 1872, 15 chambres syndicales ouvrières étaient réorganisées. Mais n'allaient-elles pas succomber bientôt dans ces essais continuels de grèves, qui leur semblaient alors le meilleur moyen de combattre les exigences des patrons et d'élever les salaires? La grève, sans préparation, tourne presque fatalement au désavantage des ouvriers. Même heureuse, si la caisse des syndicats est vide, son effet en faveur des salariés n'est pas de longue durée. Les patrons tentent un retour offensif, qui a bientôt raison d'adversaires désarmés et démunis. Les suites de la défaite sont la débandade et la désertion du syndicat. Les exemples de ces faits ont été trop fréquents, pour que nous croyions utile d'y insister.

Il s'agissait donc de détourner les syndicats renaissants de cette voie fatale, où la violence cache la faiblesse, où l'entêtement ne peut tenir lieu d'organisation.

Il fallait, dit M. Barberet, poser des bases d'opérations pratiques, dont l'ensemble offrît un champ assez vaste pour renfermer l'évolution pacifique des ouvriers vers le progrès et l'émancipation économique.

Le programme, que l'on fixa, se divisait en cinq parties :

La première consistait à établir un groupement central des délégations ouvrières.

La seconde embrassait l'instruction professionnelle, élaborée d'abord méthodiquement par les délégués centraux et décentralisée ensuite par eux-mêmes, dans leurs syndicats respectifs.

La troisième partie réglait l'apprentissage et le placement gratuit des sociétaires.

La quatrième se proposait, pour but, le règlement amiable des litiges, entre le patron et l'ouvrier, par voie d'arbitrages directs et mixtes.

Enfin la cinquième question du programme, rassemblant les quatre premières, précisait le mouvement syndical et en déduisait les moyens de conduire le prolétériat vers la coopération de production et la coopération de consommation.

L'exposé de ce plan fut fait, le l®*" mai 1872, devant le syndicat des graveurs en tous genres, syndicat composé de patrons et d^ouvriers. 11 y fut question de la fondation d'une école spéciale de dessin, où chaque corporation pourrait envoyer ses apprentis, et dont les frais incomberaient aux syndicats adhérents. Les syndicats ouvriers des tapissiers, des marbriers, des bijoutiers, des menuisiers en bâtiments, des selliers, des gantiers, des employés de commerce, des garçons de magasin ou de bureau, adhérèrent à l'idée de cette école professionnelle, que l'on appela : École syndicale centrale (renseignement professionnel.

Cette école n'existait pas encore d'une façon définitive, qu'elle faisait place à une nouvelle conception et devenait le Cercle de VVnion syndicale ouvrière.

Le 28 août 1872, ses statuts étaient définitivement adoptés.

L'article 3 définissait le but principal du cercle : l'enseignement professionnel.

L'œuvre des premiers délégués était terminée. Ils allaient, conformément aux statuts, céder la place au conseil administratif, composé d'un délégué par syndicat.

Le conseil s'assembla le 17 septembre et se divisa en quatre sous-commissions executives.

La première était chargée de l'émission des quoteparts et de la comptabilité.

La deuxième avait pour objet la recherche d'un siège social et l'acquisition du matériel.

La troisième devait recevoir et envoyer la correspondance et s'occuper de l'élaboration du règlement intérieur et de la garde des archives.

La quatrième devait organiser les cours professionnels.

Sur ces entrefaites, se créa une autre Société, la Société d'études pratiques pour le développement des sociétés coopératives, fondée dans le but évident de combattre l'action du cercle. Cette société n'eut qu'une existence éphémère. Mais elle eut à se plaindre de la pression arbitraire qu'avaient exercée les membres du cercle, dans le vote de ses statuts.

Cette plainte eut pour résultat de faire dissoudre le cercle.

Un des griefs invoqués par le Préfet de police fut d'abord cette pression qu'aurait exercée le cercle sur les décisions prises par la Société d'études pratiques. — Les membres du cercle répondirent que cette appréciation de leurs actes leur semblait tout à fait singulière. Les discussions de la Société d'études pratiques étaient publiques et, si l'influence du Cercle avait pu s'y manifester, c'était, sans doute, que les arguments présentés par ses membres étaient plus éloquents que ceux des fondateurs de la société.

Un autre grief consistait en ce que le vote de l'ar-

ticle 4, interdisant toute discussion politique et religieuse, avait été accueillie par un sourire.

Nous voulions, disaient simplement les délégués au Préfet de police, copier le groupement des chambres syndicales patronales, réunies sous le nom d'Union nationale du commerce et de Vindustrie.

€ Je l'accorde, riposta le Préfet, mais les chambres patronales ne nous donnent aucun souci. Et votre groupement nous donne de l'inquiétude. »

Et ce fut là l'oraison funèbre de ce cercle, à peine né, qui n'avait pas eu le temps d'agir.

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