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comme assez fréquente et en rapporte un certain nombre d'observations soit personnelles, soit recueillies chez différents auteurs (1).
Ce qu'il y à de certain c’est que cette associalion existe ; elle n’est pas une coexistence fortuite, et il est intéressant d'étudier la pathogénie decesdeux affectionsassociées
La genèse des deux maladies peut se produire et s’expliquer de diverses manières.
Ou bien cholélithiase et appendicite sont toutes deux sous la dépendance d’une cause plus ou moins générale, commune, extrinsèque aux deux organes et la pathogénie s'explique alors par l’action des causes morbides que nous avons signalées dans le chapitre précédent, pouvant retenür à la fois sur la vésicule et sur l’appendice : fièvre typhoïde, entéro-colite,toute infection intestinale et les inféctions générales. Nous n'y revenons pas, nous étant suffisamment étendu sur ces affections causales de cholélithiase et d’appendicite. Il nous suffit de faire la remarque que, pouvant produire ces deux effets chacun isolément elles peuvent les produire simultanément ou successivement.
Ou bien la lésion primitivement localisée à l’un des diverticules retentit sur l’autre. Alors tantôt le point de départ de la double affection est vésiculaire, tantôt 1l est appendiculaire. Les observations suivantes démontrent très nettement la succession de ces phénomènes.
(4) Dreuraroy, Etude sur l'association de l’appendicite et de la cholécystite avec ou sans péritonite, Presse médicale, 17 juin 1903.
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OBSERVATION IV RieDez. — Langenbeck's Archiv, 47 Bd. S. 178 (in BECKER).
Cholécysto-appendicile, — Intervention incomplète. Les douleurs persistent. :
Femme de 50 ans; a souffert pendant dix-sept ans de coliques avec vomissements ; ces coliques furent prises tantôt pour des calculs biliaires, tantôt pour un rein mobile, tantôt pour une douleur nerveuse ; puis elle éprouva de nouveau une forte douleur du côté droit du bassin ; l'examen ne révéla rien, mais à l'opération Riedel trouva une grosse vésicule biliaire adhérente à l'épiploon et à l'intestin contenant du pus et un gros calcul.
Comme la situation était devenue critique par l'écoulement du pus, Riedel renonca à l'exploration de la région inférieure du ventre ; ce n'est que deux mois plus tard, quand les anciennes douleurs eurent fait leur apparition qu'il enleva l'appendice : il était complètement soudé au cæcum et la pointe était épaissie en forme de massue. Cet appendice était fortement ratatiné, ses parois étaient épaissies et sa cavité contenait un peu de sécrétion catarrhale, La malade fut débarrassée de ses douleurs.
OBSERVATION V Clinique Czerny-Bruns. — Beitr. x. klin. Chir., 23 Bd. S. 749 u. 21 Bd. S. 538 (in BECKER).
Cholécysto-appendicite. — Intervention incomplète. Les douleurs persistent.
Homme âgé de 46 ans. Depuis un an et demi il souffrait environ toutes les deux ou trois semaines d'attaques douloureuses qui se répétaient souvent dans la région de l'estomac, et qui s'accompagnaient de météorisme exagéré, de fièvre élevée, et souvent de vomissements qui duraient des journées entières. La résistance que l'on sentait dans la région de la vésicule biliaire faisait supposer qu'il y avait là une tumeur (carcinome) de cette vésicule avec de la
cholélithiase,
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La vésicule biliure adhérente au péritoine pariétal et au côlon transverse, contenait deux calculs ; le cystique en contenait un. Le malade ne se sentit pas dans la possibilité de reprendre son travail après l'opération. [l se plaignait d'une fatigue légère, de douleurs tiraillantes dans la cicatrice et de pesanteur d'estomac.
Après vingt et un mois il fut opéré une deuxième fois pour un gros abcès pérityphlique couleur jus de fumier ; il y avait cinq jours qu'il était de nouveau souffrant, avec fièvre, vomissements et violente douleur dans la région hypogastrique. On n’incisa que l'abcès ; l’appendice n'a pas été enlevé.