LL ODE
le siège de la tuméfaction ne peuvent servir à établir le diagnostic. Dans les deux syndromes même bien caractérisés, il y a nombre de symptômes communs : troubles digestifs, défense musculaire, etc. En outre, le syndrome péritonitique peut se rencontrer également dans l’un et dans l’autre.
Aussi devons-nous faire la remarque qu à mesure que nous nous éloignons en clinique des formes schématiques, nous pouvons constater des symptômes communs plus nombreux, donc moins de caractères différentiels, et, par conséquent, sommes exposés davantage à trouver des causes d'hésitation dans le diagnostic, de sorte qu'il est parfois difficile de savoir si l’on est en présence de l’un ou de l’autre syndrome ou de tous les deux réunis. C’est dans ce dernier cas que le diagnostic pourra être particulièrement difficile si l’on n’a pas présent à l'esprit que ces deux syndromes peuvent coexister chez le même sujet.
Le but des pages qui suivent est précisément de constater que cette association existe et n’est pas purement fortuite, et d’en rechercher les causes.