CONSIDÉRATIONS SUR L'ANATOMIE PATHOLOGIQUE ET LA PATHOGÉNIE
Au début de cet essai d'interprétation, nous ne man, quons pas de rappeler la divergence d'opinion des auteurs en ce qui concerne la pathogénie des myoclonies, Pour la plupart et pour M. Achard en particulier, elles peuvent s'expliquer surtout par les altérations de la couche optique et du pédoncule cérébral.
Mlle G. Lévy semble dans sa thèse, souscrire à l'avis de M. Bériel, qui rattache les secousses myocloniques à des lésions médullaires, Mme Zylberlast-Zand, à propos du syndrôme épilepto-myoclonique, résume l'opinion de divers auteurs. € Volland voit la cause de la myoclonie dans les lésions médullaises ; sous ce rapport il est d’accord avec l'opinion émise par Friedreich, Unverricht, Heilig et d’autres. L'opinion contraire est précisément que l'écorce cérébrale lésée constitue la cause de la mauladie, est préconisée par un autre groupe d'auteurs {Murri,
Seppili, Patella, Massalongo, Grawitz),
RG; Note
Le nombre des travaux n’est pas suffisant pour nous permettre de nous prononcer d’une manière catégorique )».
Peut-être la myoclonie a-t-elle une pathogénie multiple. Il nous paraît impossible dans notre cas de désigner anutrement le type des secousses rythmées que nous avons constaté.
Lorsqu'on suit chez notre malade, la filiation de troubles observés, il faut retenir deux phases :
1° Excitation corticale avec hémiplégie et exagération des réflexes ;
2° Phase de déficit cérébral avec hémiplégie flasque.
Au début, étant donnée l’ancienneté relative des lésions méningées qui forment un placard épais, comprimant la corticalité, on peut admettre une irritation des cellules prramidales du cortex pour expliquer l'hémiplégie avec contracture, Et secondairement, que sous l'influence d'une modification physique d'ordre vasculaire, ou!sous l'influence d’une modification de la pression du liquide céphalo-rachidien puissent se déclancher du côté parésié des crises de contraction musculaire qui paraisent purement cloniques, c’est 1à un fait que l’expérimentation a déjà réalisé.
Cette interprétation pathogénique pourrait faire comprendre la courte durée des crises d’une part, d'autre part la topographie des lésions corticales, et l’existence d'un maximum de lésions dans la région du lobule paracentral et au niveau du 1/3 moyen du sillon de Rolando. pourrait expliquer la topographie des muscles atteints.
L'intervention d’un facteur vasculaire, sil peut être
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