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CHAPITRE Vm. ESSER

Opprimer, oppresser. Accabler, faire succomber sons le poids du malheur, de l'affliction, de V'mlw&Xke, Opprimer est la traduction exacte du latin opprimée, €\yxï a le même sens et dontja terminaison peut être ici négligée. Du supin de ce yerhe, oppressum, ou de son participe passé, oppressus, opprimé, a été formé le verbe secondaire oppresser , qui signifie proprement rendre opprimé, mettre dans l'état de quelqu'un qu'on opprime. £u conséquence, oppresser, presque toujours employé au participe, est un verbe tout subjectif^ c'est-à-dire qui a surtout rapport à l'état de peine de celui qui^gémit sous un poids quelconque, à qui il semble avoir un poids sur l'estomac, qu'il s'agisse d'une affection corporelle ou morale. Au contraire, opprimer se rapporte toujours à la cause, et c'est pourquoi l'c^^^pr^^eur se définit^ celui qui opprime, et non celui qui op--

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prm0. # Ah! St^^ieari qu'éloigné du malhear qui m'Qpprw\e (o'eit^^dif* n« NMemant pa» le coup4oat je suis frappé), irotre 4KMir aMiQtiit le monire wpgnanime i » Agamemnpn à Ulysse. Rag. Pltt« Mo, liMosépie dit à Achille que Agamemoon entendra gémir n«c laèN oppreiMée, On di4 opprimer la liberté des peuples (Pasc.) ; 4fl Tkrftnoe eis^ ^'(^pprimer la vérité (Id.)î les adversaires d'AxnAttd se liguèrent pour {'opprimer avec assurance (Ip.) ; le tyran Sylla avait (^^inimé Home (F^n.) \ je cède et laisse aux ùiAxaLoppri" merVïsmwvn&è (Ra£.}; U. vertu est opprimée sur la terre (Ljju^.) ^ Me partie du peuple ii^^itimi^ l'autre (Moutesq.); pajrce que toutes ces wpnmvB» sont propre^ à désigner des actions et des faits, en ^ard k «eux qui en sont les auteurs» plutôt qu'à Peut de ceux qui en eonfirtni;. Mais on dira avec Voltaire, dissiper les chagrins d'une .toe e(ppréêêé$ $ ai^e Boileau;, une femme oppreesée de douleur^ et^ If sU>yIle pleine du Pieu qui la vient oppresser s avec Regnard, j'élMl(fe et j# sens Vk certain poids qui Vi'oppreMse $ avec J.^J. Rousseau» mon àme est oppressée du poids de la vie. Si Phèdre songeant au nom qu'elle ya laisser» trçmhle que s^ enfants ne soient opprimas de ^ poids odieux, c'est qu'elle considère plus la pesanteur d'un t^Lhrdeau que l'état de ses enfanU qui le porteront. S'agit-41 d'ex<frimer la gr-ande dffliotion de ceux que le malheur oppri$nè, dites avec Bosst^, essuyer tes larmes du ppuvre oppressé f mais, malgré l'autoriié.deee grand maltrei il ne faut point l'imiter d^tns lespasr jAges qui suivent. « Moise, toujours secouraMe aux 0ppresséê^ ^ 0X4^ sénat tenait en bride les gouverneurs ^ faisait J4«#tj«e aw^poiq^^ : cette compagnie était regardée comme l'asile des oppressés. » « Les . royaumes qui ontfflpiwaipJudtl aont buifliiliés, »

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