CHAPITRE va. AITDER, OLER
Affk^ésmdeTj éiffHaler. Atlsrer par qoelqne diose d'agréabk an jpoÉl ; ée$ irfseaiK, des poiiMms, par des appâts ; une personne par la lioAiie chère. Figurénent, «ttirer pur quelque chose d'utile on d'agréaèle, les présents, le gain. AffriandêTy c'est acoqoiner, attirer, afitacber, en rendam friand d'une certaine chose, ^a pair tàes iftîàRdises, e'est^à^ire, ssivant l'idée primitive, par dea fritnref, e9^ friand vient ée frire^ lalin frigere, grec <ppu7«v. La pénul- ^ième syllabede ce verbe e^adjeetive et dérivée du partieipe présent; comaM la désinenee de nm^ehmféti <k ekakmd^ die n'ofire pw* iiHeHBéihe rien 4e remarquable petr te «ens qui mérite i«i d^élpe -pvisettoen^iAéraikm. ^tif^Undsr wmftm un '»p^ f^tift, fin,
DES STNONTMPS GRAMMATICAUX. i^
déljp9t;i ^ PlM3 ^nrayaul que solide^ il la 4oil iiniqiiemem; d|) ra^M^) cppaoïua. M9J5 U leriflinaison ^' affrioler, de i^n c^^té, étant diminutive, co^ï^le celle d'alpéole, 4e bestiole, de gloriole^ latii) alveolm, besliolaj gloriolq, ce verbe enchéril sur le premier eij^ ce qui regarde Je peu çle valeur intrinsèque des choses par )^sqi)elle§ on aUire. Qn affriande avec des mets délicats de toutes portes; pia affriole ^vec des bonbons, des sucreries, des confitures. Par 1.^ même rajsop, (iffriol^r se dit plutôt en parlant des enfai)ts ef dej$ petits oiseaux; et, eiisuite| \\ est encore plus familier qqe s(^^ synonyme.