‹ Synonymes françaisChapitre 7 sur 218 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

syirovTinx sis svasTAimig oadutaiam ayso sis isfutitcfs pais

SUBiTAirTfVBMUrT.

Sortie^ sortir^ Volonté^ "vouloir. Sensation^ $entîr. Usage, user. Couefiéê, couclier. Pensée^ penser, Mis^ rire. Parole, parler, etc.

' L'infinitif est une forme abstraite du verbe , on one fermnle du verbe dépouillée de toute modification de temps, de modes, de personnes, de nombre. Pris 8id>stantivefflent, Hnfiiûtif signifiera donc l'abstrait, l'indéterminé, l'absolu. Il ne partkmlarisera rien, H n'aura rien de concret, il présentera la chose en elle-même, sans dé» termfaiation accessoire, et ne recevant de qualifications que eeltoo qui la font connaître dans sa nature on son essence. Les synonymos des noms Inflnitife se distingueront par des caractères q^posés : a« lien d'être abstraits, ils seront concrets, ils exprimeront la chose avec des circonstances et des déterminations particnlières, et leurs qualifications beaucoup plus nombreuses marqueront, non pas seulement ce qu'est la chose en elle-même, mais ce qu'elle est dansses rap* ports de temps, de lieu, de personnes, de contenu, d'étendue on antres, suivant que leurs terminaisons leur imprimeront l'un on l'antre de ces sens. L'usage de transformer ainsi les infinitifs en substantifs, qui sont en quelque sorte des radicaux nns, nous vient du grec, langue essentiellement philosophique et propre à l'abstraction.

Lorsque les synonymes des noms infinitifs sont otijectifoetpassib, comme pensée, ris, parole^ marehe, les noms inflidtilh ayant

DES STNONYMifl «mÂBUIATlGAUX; m

sMb mnm^ raoïtoii, to^qwBt la mwMrt 4oQt dtota Mit mm poiflt dans mi cas particultor, comiBO leim synonymes^ wm\§ habl* tDdknietit, car ib ne eessent Jamaii d'ètra ibttraiti et génératix.

i. SùrHe^ 9orHr. Ce ienx mots na ioni ftyaaftynies qaa dam kt locntions prépositires, à la ê&Hiê de «t au icrîit ifa> qa! stgaifianl toote» deox, an monient où l'oti lort do. Au êortir dé ast UtiMament pVoâ abstrait t on dira biati^ âu aorK^ do la, au Mrtir de fen* fanee^ gmafrHt^^ bereeao^ et dans aaeun de ces eaemplei à la êov^ tlêden» conriendrait^ parce que cette locatkm retient qtelqae chose de concret et n'exprime pas l'époqni simplement^ dlrnc teanière toute flgorée, toute idéale. A la êorHc de rappelia l'aeaon de sonir, la représente à Tesprit, ceque ne fait nullement au sorHr d$i ainsi, on dit bien^ à la sortie et non au sortir des joges.

a« volonté, wuloéri Pacnlté on aetioa de celniqni teat. Mis les deux êem, ta polontéeêt relati?e et le inmlôir absolu* On trouve^ dbéi les nni^ une volmté ferme et inébranlable^ chez les autres, une toîmti faible et vaeltiante. La ffouloir ne reçoit point de qnâlifioâtions semblables, parce quH n'est ni relatif; ni concret, ni indiWdtiel. Considérés comme actes > la i>ol&nii se rapporte à la chose qu'on teut, et elle est durable, au lieu qu'au i^mlùir ne cor* respond pas un objet qui le rende tel ou tel, il exprime l'acte sans pins, et n'a lieu que .pour le moment où l'on teut : telle est ma ito«- Imté; c'est Dieu qui nous donne le tûuîûir et le faire. Il fiiut répf itter tés voloniéê de l'enfant , car il ue doit point avoir de vouloir. La tolmté est e(fectiYe, elle se manifeste au-**dehors par le moyen des Organes, le touMt consiste uniquement dans l'acte intérieur; (fest pourquoi l'on peut bien arrêter l'une, mais non pas l'autre.

ê. Sensation, sentir. Ces deux mots expriment l'état passif de Pâme èfi présence des objets. Le senttfy comme le jpett«^^ comme le vouloir, comme le cohnaîire yH^est d'usage qu'en métaphysique, scieticé où l*ou considère les actes de l^êsprit d'une manière tout abstraite et indépendamment de toutes circonstances. An lieu que h sensation et le sentiment tont variables eu force et en Inten- «îiè, en même temps que rclatîfe à l'îndltldu qui les éproutc; le Sentit reste toujours Identique et n'indique pas même, comme les deux autres mots, si te phénomène qu'il exprime a pour cause quelque chose d'extérieur ott d*lntérleor.

4. vsttffe , user. Ces mots sont synonymes quand ils se prennent pour exprimer le parti qu^on tire des choses. Ou dit indifféremment de certaines choses dont on tante la bonté, quMles sont d'un bon tuttgttxifmi bon usef'^ Vtagé emporte ridée d'une détermination

étrangère à uiety celle d'une fin, d'une application à qnelqne chose.- Un instrument est d'un bon tuage, quand il est bon pour ce à quoi on le fait servir. Une étoffe est d'un bon tiser, quai\^ on peut en user longtemps. Il y a des étoffes qui deviennent plus belles à fuser, c'est-à-dire, pendant qu'on en use , qu'on s'en sert.

fi.iCouehéey couche7\ Un voyageur paie tant à l'h^tenerie pour sa couchée ou ^nv son coticher. Caue^e^estdescriptif.lldétaille plusieurs circonstances ou impliquées dans coucher ou qui lai sont étrangères. La couchée comprend le souper / le nettoiement delà chaussure, des habits, l'arrangement de la chambre. Le coucher indique purement et simplement l'usage du Ut, il ne marque aucune détermination accessoire, pas plus que le manger, le dormir , etc.

e. Pensée, penser. Action de celui qui pense et ce qu'il pense. L'un est relatif et particulier, l'autre absolu et général : « Le mot pensée , dit Roubaud , ne désigne que l'action de penser , tandis que penser en marque la manière d'être propre et distinctive. » Ces deux mots ont donc entre eux le même rapport que ris et rire. Autrefois on disait penser en poésie , et c'est en le considérant comme terme poétique que Roubaud le caractérise. On l'emploierait plutôt aujourd'hui en métaphysique pour exprimer d'une manière tout abstraite et tout absolue la pensée : « Qui peut assurer , dit « Voltaire , qu'il est impossible à Dieu de donner à la matière le « sentiment et le penser? » Il peut signifier encore la manière de penser de toute une classe ou espèce d'hommes , comme on le voit dans cette phrase de J.-J. Rousseau : « Le penser des âmes fortes leur donne un idiome particulier. » La pensée est relative aux circonstances et à l'objet sur lequel elle porte , ou elle exprime une manière de penser accidentelle et propre à' un seul homme.

7. Ris, rire. Ces mots signifient la même chose smyantVAcadé" mie , l'action de rire. Cependant ris est plus concret et sert à exprimer cette action dans les cas particuliers; rire est plus abstrait et plus propre à caractériser la chose en elle-même. Que le premier soit concret , le second abstrait et représentatif de la chose en soi, c'est ce que Condillac a bien saisi : a Le ris, dit-il , est proprement lei)ruit que fait celui qui rit, le rire est la manière dont il rit: on entend des ris ; le rire est agréable ou désagréable. » Mais nous devons à Roubaud une distinction plus complète et plus détaillée : c( Ris, dil^il, n'est qu'un acte , un effet individuel. Nous disons le rire , conune nous disons le boire, le manger, le lever , le cou^

DES SYNONYMES GRAlifMATICAUX. I26

cher; or, celle manière de parler désigne le genre, la manière , rbabitode de la chose. L'on a \erire agréable el l'on fait des rù, Yons qualifiez le rire d'une personne selon sa manière habituelle de rire; et vous qualifiez ses Hs selon la manière dont elle rit ac~ tnellement. Chacun a son rire , comme son maintien habituel : la forme dn ris varie comme la contenance , suivant les occasions. » Le ris est 4onc le rire se produisant et se montrant dans un cas particulier. Le rire est l'expression du contentement ;et le md'un homme exprime la joie qu'il éprouve en un moment donné. Enfin, rire est tellement abstrait et si peu propre à indiquer les circonstaoees accessoires, qu'il ne suppose pas même, comme n>, que l'action de rire ait lieu avec intention ou sous l'influence de certains sentiments ou mouvements de l'âme particuliers.

8. Souris, saur ire, action de rire légèrement. Même différence entre ces deux mots qu'entre tes deux qui précèdent. « Le souris, dit Roubaud, est proprement un acte, l'effet particulier ée sourire ou du sourire. Le sourire est la manière d'exprimer une joie douce, modeste, délicate de l'àme ; \e souris en est l'expression actuelle et passagère. Ensuite, vous ne concevez pas le souris sans une intention, un motif, un sentiment, une pensée qui l'anime; vous concevez lesourire comme un jeu naturel de la figure. » On dit cependant, m sourire de pitié, d'indignation, d'approbation; mais alors on désigne, non pas un fait ou un cas particulier, mais toute une espèce d'actions.

9. Vie, vivre. Existence d'une chose animée. La vie est effective: eette expression convient en langage historique, quand il s'agit de réalité : le vivre est idéal ; c'est un terme de spéculation qui a sa place dans le raisonnement où on traite des choses en soi, non comme étant ou ayant été, mais abstractivement ou comme ayant tels caractères. « Le même passage que vous fîtes de la mort à la vie, refaites-le de la vie à la mort. » Moktaig. « La nature apprit à Thaïes que le vivre et le mourir étaient indifférents. » In. On lit dans le même écrivain: « Je sais avoir retiré de l'aumône des enfants, pour m'en servir, qui bientèt après m'ont quitté et ma cuisine et leur livrée , seulement pour se rendre à leur première vie. » Il venait de dire : « Regardez la différence du vivre de mes valets à bras, à la mienne. »

10. Parole, parler. Langage. Le moiparole est objectif, el, comme tel, il a un sens très étendu : Dieu a donné \si parole h l'homme; un orateur a ou demande la parole. Cela n'empêche pas ce mot de se prendre dans un sens plus restreint pour signifier le langage par

115 Tiuni

rapHHk ta miMrtdMil «leHpi'w l'eiM^te ^ att«ttl «m H m 99MWPM dt parhTi 09 dit i^ftteaieiil «in'im hommt a ta jMm/^ mde, #1 HQ pwrl^r rudt : ur h<«inHa lajHwo!» rsde qaaad la parole i oomnaBa I tdaa, m trouve modifiée chez lui d'âne façon qni lui e«t propre) et il a on iKir/#r rade quand iia un 0enre de parier qni e»t nidOi genre applicable à plniienra antrea. FamU iifaile le langafe, ^ parler on taapafie. Or ; quoique le mot ptiknAé leit plut fénéral eéparéfflent^ il l'eu moins que le moupatiêry qnaod tona 4enx aertent à qualifier la man^re dont quelqu'un pntje. De iorte qnoi datta te sena partkuliery la parùh est ^ua particiilière que le parler, Cfaieun a sa parole, douée , rude, brète; et en ^stingoa difHrenta parlere, nn parler rude , un parier doux , un parler picard, normand, provençal, eu. Ensuite, le |»«rler est ph» eonstant, plus halntuel et dépend motna des dreonHanees : un bomme a la parole trembtante, fsibie, la parole d'un bomme uhk lide par suite de eertaisa aceidents, et dans ees exemples pat^lsr neeonvtoidraîtpas. « Lorsque nous nous troufonsempéMs dans un dangereux pas, noi» savons bien eeuvrir notre jeu d'un bon fieaie et d'une ptirole asanrée* » (Moutaio.) itC'était une eertahie oMlerie qui rendait le parhr d'Aleibiade mol et gras;» (m.) «Le INsrIfr que J'aime, e'est u\k parier simple et natf. » (m.)

tl. Maroke^ marcher. Allure, fsfon d'aller« L'une se qualMe relativement à un moment particulier, Vautre pour tous les temps. Dans certaines circonstances , la marche est lente , rapide , prédpîtéo) on reeonnalt quebin'un à son marcher. On constate, on fneonte tom^ on eartetérise l'aittre. « Noos aviona aeoa nos pieds «I mmrchmt doux, eommada et see, sur une nsousse fine* »(J.*J«)

la. PuiêÊamce, pouvoir. Dans leur sens le plus élendu, daas eelQîj par exemple, oà ils s'appliquent aux souverains, ees deux awla exprimant oa que peuvent eeux qui possédait la qualité dont Hs aant las signés* Ils ont ensuite une aeeeption plus restrdiMe, suivnat laquelle ils indiquant une faculté ou disposition dans le sujet, par le moyen de laqudle il est capable d^r on de produire un effet. Mais dans les deux sens, eus mots différent de même : l'un est plus concret, l'antre plus abstrait. Considérons<les d'abord dans leur sens le |dus étendu. Conune l^observe justemei^ Ronband, ces termes correspondent anx deux mots latins /^o/^n/ûi eipoteêtae, lesquels signifient, suivant Gardin etDeederlein, l'un une force de ibît, l'autre une fsrce ou isculté de droit, l'un ee que nous pouvons effectivement, l'autre ce qui nous est permis. Ainsi puiuance a plus de npportavee force ^t se dit bien des ageMsnatiirds, Uipuùêonce

DES STNONYHlll MAMM ATIGAUX. W

iNm QMMlfoti pmH^ «priM wm i4é« ptat abiirftU#, pUis îMdep il KNdi iMot^l synonyme HiMoriU oa d« </m<. Ceuyar^ ^'UmI «bstrniletidéai qqei'otira^, àUi difTéreace ieputisancê, fîgiiiOe le erédit, l'ewpire, l'amadant, rmflueaee XmU morale fii^ ^eree sur lei homme^t « U pouvoir, dit CondUlaCi ett le Ml d'oser de la j^tiiaianoe»; eijM4tf#«w^ marque le* moyeos qui soDtà la diapoiitieft diii»otiw}r. Le despoiûme an oae pm$sanç0, pam^Hi a des forcée ; mai» ca n'en point nn pouvoir, pniiqu'il n'a point de drott« Vnpouvow sanf puiêsanoo Mm pouvoir sans liree. « LajpuûNmce, dit epeore Condillac, est plui relative k la Iwee «t le iMifooirie rapport pins l( la libené, o'est-^MlN k un BMge raisonnable de la toee; et o'est pourquoi l'homme jufta me de son paupo^, Fliowma v^Me abnse de sa puinanoe, » Girard etRoidMnd doMont à-^peo<*près la même dlstio^tioni mais le pre^ mier ta propose dHme manière beaucoup pins nette, quand il considère intisfonae etiMMHMr dans leur sens restreint» dans le sens plgrsîqae et littéral oè iU sont syno^mes it f^^euUé. « Le pouvoity êklAlf yâtsA des secours ou de la liberté d'agir; la puissano^ ffeat dos forces. LliowBe, sans la grkee, n'a pa^ le pouvoir de Caire Is biea ; la jenaesse manque de savoir pour délibérer et la fieillesie ■aaqoft de jmûfasiM pour néouter. L'habitude diminue beaucoup kpoumoiréê Ul liberté ; l'*fe n'albibUt que lajNiwame et non le lésfap Ae salisfihra ses passions. » Condillao établit la même difl)^ ' renée en lerpies encore phis catégoriqitts : « Notre putuanoê c6»liste, éH-il, dans les forces que nous sommes maîtres d'employer, netre jMWMdp dane rélolgneîsent des obstacles qui poorraient gèuer notre liberté. » Et ailleurs : « Lapuisêonee de t'àme est pins rel»» the MX ftiettllés néeessairee pour eiéouCer, )e pouvoir est plus reittif an détemiuatkms de la Tofamtér»

Telle est bien la différence de puisHmeo et de pomooir, et cette différence résulte bien do ce que le premier de ces Bots est un substantif ordinaire à terminaisott elgmiAeatife et le second m infinitif pris substantifonent. M i^ la tttpminaison de pmiêêanee éunt significative dotl imprimer à ee mot une nuance propre dont nous n'avons encore rien dit Ànoe , outre l'actioB, indique quelque chose de durable, de permanent, tandis ^ llnfinitif pau9oér marque l'actkm simplement. D'où il sni* vrait i\jie pouvoir signifierait spécialement l'acte, et pmsêomeo l'état permanent de pouvoir ; pouvoir serait distributif , exécutoire relativement à puigsance, il aurait un rapport particulier à l'acte, une idée particulière d'efficacité et le soin de l'exécution.

Ce caractère a été longuement développé par Ronbaod. Mais, qooiqne également réel , il a moins d'importance que le premier. Rien n'empêche, néanmoins, de les garder l'un et l'antre. D'aprèsie premier, le pouvoir se ûlstingue de laj^umanc^ ainsi que V autorité , c'està-dire, en ce qu'il est plus abstrait; et^ d'après le second, le pouvoir se distingue de la puissance comme il se distingue de VautorUéy en ce qu'il est distribntif , moins étendu , plus particulier.

,18. Science y savoir. Choses apprises et sues. La science estrelative , le savoir absolu ; on dll la science du navigateur , les sciences naturelles , les sciences philosophiques. Savoir se dit absolument par rapport aux travaux de l'esprit, et c'est pourquoi il ne s'emploie qu'au singulier. Ensuite, la terminaison du mot science fait qu'il exprime quelque chose de plus étendu. Condillac qai n'a guère été ici que le commentateur de Girard a donc raison de dire: «Pour avoir de la science , il faut au moins embrasser un système entier de connaissances ; pour avoir du satoir, il suffit d'avoir sur un ou plusieurs systèmes plus de connaissances que n'en a le vulgaire. En un mot le savoir n'est que la science d'un homme qui n'est pas ignorant. Mais parce qu'on n'acquiert communément des connaissances que pour son usage , le savoir a toujours quelque rapport à la pratique. Quand on dit qu'un artiste a de la science , c'est qu'on le met dans la classe des artistes et dans celle des savants. Si l'on dit qu'il a du savoir on le laisse dans la classe des artistes, et on fait seulement entendre qu'outre l'habileté dans son art, il a toutes les connaissances qui peuvent lui être de quelque secours pour mieux réussir et qui peuvent faire rechercher son commerce à d'autres titres qu'à celui d'artiste.»

14. Repentir y repentance. Souvenir y souvenance. Les deux premiers mots signifient regret de ses fautes; les deux derniers, idée que la mémoire conserve de quelque chose. L'infinitif éunt abstrait, les substantifs à forme infinitive n'offrent point de déterminations à l'aide desquelles on puisse les distinguer de leurs synonymes ; ils équivalent donc à des substantifs sans terminaisons significatives, et c'est comme tels que nous avons traité repentir et souvenir, dont la différence d'avec repentance et souvenance provient de ce que la terminaison de ces deux derniers marque une durée, un exercice continu, habituel , modification étrangère, comme toute autre^ aux noms infinitifs repentir et souvenir.

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