TÉ, URE
a Té marque la qualité; ure marque l'effet. »
a Randdité, raneismr^. Ces termes désignent la corruption dos graisses et des huiles qui ont contracté nn goût fort et àcrè^ «me odeur puante ou désagréable^ et ordinairement une couleur jaane^ soit en vieillissant^ soit par la cbaleur. Le lard^ la viande salée^ tos confitures mémes^ deviennent rat)0€«. La raneidité est la qualité du corps rance; la raneiêture est Mfet éprouvé par le oorpa ranci, La raneidité gU dans les principes qui vicient le eorps : la ranci^mre^&i dans les parties qui sont viciées. 11 faudrait eombattve \9i raneidité eomà^Qn combdii la putridiié, cause du mal : il faut ^ter la raneigsure, s'il est possible, comme on été lapmwtriim^^ produit du mal. » Royjbaud. La même dliAinction s'appHqoa à sa^ letéel^saliêêure,
^ TÉ, AGfi.
Parenté f par0itage, Consaqgutmté^ liaison par le sang^ rap* port qui existe entre personnes de la même famHle. Pivrenietge tombe m désuétude et ne peut guère aujourd'hui figurer que dans le style familier, de même ^e eousinage. Lafontaine a dit : <c Imprn^ dence, babil et sotte vapité, et vaine curiosité ont ensemble étroit parentage : ce sont eiilants tous d'un lignage, d (La Tùrtue et les deux Cemardê), Quoique parenté ne dérive pas du lathi ctuant à sa désinence, car parentas n'a jamais existé^ il est formé néanmoins à l'imitation des noms latins, et c'est à sa terminaison qa^il doit sa supériorité de noblesse sur parentage , dont la terminaison tonte française ne convient pas aux substantifs de haut style. En outre, la terminaison ûepcarentage en fait spécialement un nom collectif d« m^me geni^e qm. voisinage et entmsrage, par exemple; ce mot serait donc plus propre que parenté à exprimer tous les parents ensemble, ce Le parentage était assemblé à la cérémonie de ses noces. » Trév.