Ανήρ, Ancirns, Maparoirrs, Vauérnc, Εὐνέτης, Eu
υνέτης, Ev-
vario, Evvarno, Edvirmo, Ομευνέτης, Yuvs ; Œ D» VU! 59
ANUP, ἀνδρὸς (0), répond au latin vér, pour désigner l'homme
ANHP. 401
considéré dans le mariage et par rapport à la femme , mari : ὅτ᾽ ἄνδρ᾽ ἐμὸν ὠχὺς Ἀχιλεὺς ἔχτεινεν πέρσεν δὲ πόλιν θείοιο Μύνητος, Il, XIX, 295, lorsque l'impétueux Achille tua mon mari εἰ dévasta la ville du divin Mynés.
AKOÎTHE, ov (5) d'à et κοίτη, qui partage la couche, compagnon de lit, mari : nt μάλα δὴ σ' ἐφόδησς Κρόνου παῖς, ὅς τοι ἀχοίτης, Il. XV, 91 , sans doute il l'a bien effrayée, le fils de Saturne, qui partage ta couche. Le composé poétique ΠΑΡΑΚΟΙΤΗΣ, οὐ (δ), ne se trouve que dans Homère : Σὺ δέ μοι θαλερὸς παρακοίτης, Il. ΥἹ, 430 ,ettu es pour moi comme un époux florissant.
TAMÉTHE, ov (6), de γαμέω, époux, dans les tragiques : ὑμήν, ὦ ὑμήναι᾽ ἄναξ, μαχάριος 6 γαμέτας μακαρία δ᾽ ἐγὼ βασιλικοῖς λέχτροις ar ἄργος ἃ γαμουμένα, Eur. Troud. 311,6 hymen, 6 Roi hyménée, heureux l'époux et moi heureuse épouse , J'entrerai dans une couche royale à Argos. Ce mot poétique a été employé par Xénophon : ἐγὼ μὲν ἀπεπεμψάμην μέγα φρονῶν ὅτι δῆθεν τῆς βασιλέως θυγατρὸς ὀψοίμην τὸν ἐμὸν υἱὸν γαμέτην, Xen. Cyr. IV, 6, 2, Je le laissai partir, fier de l'espoir que je concevaïs de voir que mon Jils serait l'époux de la fille du roi.
EŸNÉTHE, οὐ (6), qui partage le lit, époux, amant : Μητρὸς εὐνέτης σέθεν, Eur. Electr. 803 , l'époux de ta mére. Cette forme, ainsi que les deux suivantes et leurs composés, sont particulières aux tragiques.
EYNHTHP, ἦρος (0), sous la forme dorienne dans Eschyle : ἑχάστα πόθῳ φιλάνορι τὸν αἰχμήεντα θοῦρον εὐνατῆρ᾽ ἀποπεμψαμένα λείπεται μονόζυξ, Æschyl, Pers. 140-3, chacune avec un amoureux regret ayant vu partir son époux, guerrier impélueux, reste solitaire.
EYNÉTOP, ορος (Ὁ): ἦν πάρος Δίρχης τις εὐνήτωρ Λύχος, Eur. Here. fur. 27, jadis un certain Lycus était l'époux de Dircé. Et sous la forme dorienne dans les chœurs : ἔχ δ᾽ ἔλειπον οἴκους πρὸς ἄλλον εὐνάτορ᾽, Eur. “πάν. 1040, elles quittérent leurs maisons pour un autre époux.
OMEYNÉTHE, ou (6), du méme lit : Avdpôg τ᾿ ἀοίστον τοῦ τυχηῦτ' ὑμευνέτου, Eur, Med, 953, ayant un héros st parfait pour époux.
ΣΥΝΕΥΝΕΤΗΣ, οὐ (δ, qui partage la couche : Δεῖ μάντιν εἴναι
μὴ μαθοῦσαν οἴχοθεν ὅτῳ μάλιστα χρήσεται ξυνευνέτῃ, Eur. Med. 242, elle doit &re habile dans l’art de deviner, puisqu'elle n'a pas appris par les liaisons de famille à connaître celui qui doit partager sa couche.
EYNASTHP, προς (6), ἀ᾽ εὐνάζω, qui couche avec , forme particulière aux poëles alexandrins, dans Lycophron et Oppien : Γυιαὶ γὰρ εὐναστῆρας ἄμναμοι τριπλαῖς πήναις κατεχλώσαντο δηναιᾶς ἁλός, Lycophr. Alex. 144, car les boiteuses filles de l'antique mer ont filé à triples fils les destins de ses époux.
OMOTAMOS (ὃ, ἡ), quelquefois pris comme substantif par ellipse, époux : Οὗτος à τᾶς Πολυνείκεος, ὦ γέρον, αὐτοχασιγνῆτας νύμφας ὁμόγαμος κυρεῖ; Eur. Phœnis. 135, celui-ci, 6 vieillard, n'est-il pas l'époux de la propre sœur de Polynice ?
SÉTTAMOE (6, ἡ)» marié avec : Καὶ ξυγγάμοισι δυσμενὲς μάλιστ᾽ ἀεί, Eur. Androm, 182, et toujours très-malveillant pour ceux qui lux sont unis par les nœuds de l'hymen.
ΠΟΣΙΣ, ιος (6), d'après l’origine sanscrite qu'on lui donne, et dont on retrouve encore la trace dans le verbe πάσασθαι, posséder, ce mot signifierait possesseur, ce qui explique les contradictions que l’on remarque dans l’emploi de πόσις comme synonyme poétique ἀ᾽ ἀνήρ, mari, époux, dans Homère et les tragiques ; ainsi , dans l’Iliade , Hélène donne ce titre à Ménélas, son mari légitime : ὃς ἐμὸς πρότερος πόσις ἧεν, 1|. 111, 429, qui était mon premier époux. Et plus loin elle le donne aussi à Pâris : ἢ μέν μοι πόσις ἐστὶν ἀλέξανδρος θεοειδής, ὅς μ᾽ ἄγαγε Τροίηνδ᾽, Il. XXIV, 763, certes Alexandre, beau comme un dieu, est mon époux, lui qui m'a amenée à Troie. Dans Sophocle, au contraire , où les deux mots πόσις et ἀνήρ sont rapprochés, Je premier est l'époux légitime ou de droit, et ἀνήρ le mari réel ou de fait : Ταῦτ᾽ οὖν φοδοῦμαι, μὴ πόσις μὲν Ἡϊραχλῆς ἐμὸς χαλῆται, τῆς νεωτέρας δ᾽ ἀνήρ, Trachir. 550, ce que je crains donc, c’est qu'Hercule ne soit mon époux légitime , il est vrai, mais l'époux réel d'une plus jeune femme.
ΣΥΖΥ͂Ξ, γος (6, ἡ}, proprement, conjoint, conjux, époux ; mais seulement en parlant des deux époux ensemble : Τήν τε
στέων σύζυγες εἶμεν, Eur. Alc. 920 , nous louant cette épouse que J'ai perdue et moi, comme deux époux nobles , et tous deux issus des plus grands héros.
73. ἄνθος, Avdeuts, ἄνθεμον, ἄνθη ; Ἀνθήλη, Ανθοσύνη, Θρόνον, Κάλυξ, ἄωτος.
ὟΑ͂ΝΘΟΣ, τος (τό), fleur, au propre et au figuré : Βοτρυδὸν δὲ πέτονται ἐπ᾽ ἄνθεσιν εἰαρινοῖσιν, Il, TE, 89, elles volent en forme de grappes sur les fleurs printanières. Kai δ᾽ ἔχει ἥδης ἄνθος, à τε χράτος ἐστὶ μέγιστον, Il. XII, 484, il est dans la fleur de la Jeunesse, ce qui est la plus grande force.
ÂN@EMIS, idos (ἡ), espèce de camomille dang Dioscoride : Ἀνθεμίς, οἱ δὲ λευχάνθεμον, οἱ δὲ χαμαίμηλον.... καλοῦσι, Dioscor, ΠῚ, 154, l'anthemis, que les uns appellent \encanthemun , les autres camomille. Synonyme poétique εἰ ἄνθος, fleur, dans l’Anthologie : ἄλσος δ᾽, ἄρτεμι, τοῦτο χαὶ ἂν χαρίτεσσι θεούσαις εἴη ἐπ᾿ ἀνθεμίδων σύμδαλα χοῦφα βαλεῖν, Anthol. Diotim. VI, 267, que dans ce bois qui t'est consacré, 6 Diane, les nymphes puissent d'un pas léger courir sur des fleurs.
ÂAN@EMON , ou (τό), leur en général , rose dans Aristophane, suivant l’interprétation du scholiaste : ἔχων στέφανον ἀνθέμων, Aristoph. Ach. 992, ayant une couronne de roses, Dans Théophraste , nigella ou anthemum , plante : Τῶν δὲ κατὰ μέρος ἀνθούντων ἔδιον τὸ περὶ τὸ Gvbeuov, ὅτι...., Theophr. H. Plant. VII, 13, au nombre des plantes qui fleurissent par parties, l'anthemum a cela de particulier que...
ÂNOH, ἧς (%), suivant Thomas Magister les Attiques employaient ce mot pour ἄνθησις, floraison : Καὶ τὰ μὲν δένδρα τὴν ἄνθην ἀθρόαν ποιεῖται, Theophr. H. Plant. VH,9, il y a des arbres qui font leur floraison en masse. La leçon ἄνθην a été changée par Schneider en ἄνθησιν. Kai ὡς ἀχμὴν ἔχει τῆς ἄνθης, ὡς ἂν εὐωδέστατον παρέχοι τὸν τόπον, Plat, Phædr. 230 , », ilest dans tout l'éclut de la floraison, de manière à remplir ce lieu de la plus douce odeur. On le trouve pour ἄνθος, fleur, dans le poëte Nicandre : Πολίοιφ μυοατόνον ἄργεος ἄνθην, Nicandr. Alex. 304, la fleur du blanc polium meurtrière pour les rats.
104 ANOPQIIOS.
ANOHAN, re (%), Meur où aisrette cotonneuse de quelques plantes dans Dioscoride : ἐπ’ ἄχρῳ περιχείμενον ἄνθος πυχνὸν χαὶ ἐχπαππούμενον, ὃ καλοῦσιν ἔνιοι ἀνθήλην, Dioscor. III, 133, au haut est tout autour une fleur épaisse et en aïgrette que quelquesuns nomment anthèle.
ÂAN@OÏY NH, ὃς (%), pour ἄνθος ou ἄνθησις, pris métaphoriquement dans l’Anthologie : ἀλλὰ ai εὐνὴν λεύσσοις nai τεχέων εὔσταχυν ἀνθοσύνην, Agathias, V, 276, maïs pourtant ne perds pas de vue le lit nuptial et une florissante moisson d'enfants.
OEPONON , ον (τό), fleur brodée sur une tapisserie dans Homère : ἀλλ᾽ #7 ἱστὸν ὕφαινε, μυχῷ δόμου ὑψηλοῖο δίπλαχα TOP ρξην, ἐν δὲ Opéya ποιχίλ᾽ ἔπασσεν, Il. X , 440 , cependant au fond du palais élevé elle brodait un tissu pour un double manteau de pourpre et y semait des fleurs de toute espèce. Suivant le scholiaste de Théocrite les Cypriens appelaient θρόνα des habits brodés de fleurs ( Theocr. Schol. ad Id. I, 59).
KAAYE, υχος (), enveloppe extérieure de la fleur qui contient le germe, CALICE : Φέρει δ᾽ ἀπὸ πάντων ἡ μέλισσα ὅσα ἐν κάλυκι ἀνθεῖ, Aristot, H. Anim. V, 22, l'abeille emporte de toutes les fleurs tout ce qui fleurit dans leur calice. Πόλις.... φθίνονσα μὲν χάλυξιν ἐγχάρποις χθονός, Soph. OEd. T. 25, la ville, périssant d'abord dans les germes qui renferment les fruits de la terre.
ÂQTOS (ὁ) et ÂAQTON, ov (τό), d'ämm, proprement, souffle; d'où, au figuré, ce qu'il y a de plus fin, la fewr, en latin γος, qui vient de fare , étymologie analogue à celle du mot grec ; dans Homère : Κώεά τε ῥῆγός τε λίνοιό τε λεπτὸν ἄωτον, Il, IX, 661, des peaux de mouton et une couverture , et la fine fleur du lin.