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Δοιοὶ γάρ τὶ πίθοι χαταχείαται ἐν Διὸς 052 δώρων υἵχ δίδωτι ax, ἕτερος δὲ ἑάων, fl XXIV, 598, en effet deux vases sont placés sur le séwil de Jupiter, pleins dés dons qu'il dispénse, l'un des mauvais, l'autre des bons. Son composé, ÉNHHE (6, ἢ), est poétique. ὡς τοι ἑταῖρον ἔπεφνεν ἐνηέα τε χρατερόν τε, [l. NXI, 96, qui tua ton ami si bon, si brave. Le neutre, εὖ, est resté comme adverbe dans la prose. .
KAAOË, 44h, au propre bedu, en parlant des personnes ct des choses. Νιχᾷ δὲ χαὶ σίδηρον χαὶ πῦρ ak τις οὗσα, Anacr, Od. 2, une belle triomphe et du fer et du Jèu. Au figuré ; mais jumais en parlans des personnes, et plus souvent en parlant des actions, beau, bon, sous le rapport moral, d’où honnété, vertueux, honorable, en quoi il diffère εἰ ἀγαθός, qui signifie plus particulièrement te qui est utile, avantageux : Πρόκειται τοῖς γικῶδιν ἀγαθὰ ἔχειν, καλὰ ἀκούειν, Xen. Cyr. VIT, 1, 7, obtenir des avantages, entendre des éloges, tel est le prit réservé aux dvéanqteurs.
ΚΑΛῸΣ KArA@OZ , pour καλὸς καὶ ἀγαϑύξ, prépreiment feat ét bon, qui réunit tous les avantages physiques et moraux, ab figuré; d'où parfait, accompli : À τῷ καλῷ κἀγαθῷ πολίτῃ πῤοδῆς χει, ταῦτα κοιεῖν, Χεῖ. Mein. 1,6, 13, faire cé qui corivient à uh citayén accompli. Dans tn séns spécial, au pluriel, οἱ χἀλδὲ χἂηαϑοί, répond exaëtemént au frincais les gentilshommes , les nobles, la classe élevée dans un État, lés gens distingués pat leur naissance et leurs biens, optimales : Οὐδεὶς ἂν τῶν nd χἀηαθῶν κῶν ὀρθείη Περσῶν πεζὸς ἰών, Xen. Cyr. 1V,3,5, aucun Perse de la classe des géntilshomimes ne voudrait étre vu allant à pied,
KPÉTYOZ (ὁ, #). On le dérive de χέαῤ et de γάύω, qui réjouit le cœur; Bütimann, de χῤήσιμος ; dans Homère et Platon, bon, utile : Μάντι χανῶν οὐ πώποτέ μοι τὸ χρῆγνον εἰπὲς, IL 1,106, prophète de malheurs, janais lu ne Was rièn dit dé bon,
XAÏOË, de χάνω, mol licédémonien synonymé ἀ᾽ ἀρχαῖος» d'éyabés et d'edyevés ι Οὗπα γυναῖχ᾽ ὄπωπα χαιώτεραν, Aristoph. 1ÿs: 1157, ñulle part Je n'ai vu üne ntérlleire femme.
ΧΡΗΣΤΌΣ, ἡ, ὁν (god), littéralement ; dont où se sert où
ΑΓΑΘΟΣ. 8 dont on peut se servir, bon, dans le sens d'utile; proprement en parlant des éhoses, opiposé à πονηρός τ Πότερος ἐπαΐει περὶ τῶν χρηστῶν σιτίων val πόνηρῶν ὃ ἰατρὸφ à ὁ ὀψυποιύς; Plat, Gorg. 464, d; lequel s'entend mieux à connaître quels sont les bons ou les mauvais aliments du médecin ou du cuisinier ? Par exteusion des péersonues : Οἰχόται χρηστοί, Xen. OEron. 9, 5; bons esclaves; Au figuré ; par extension, probe, verlueux : Διὸ καὶ τοὺς υἱεῖς οἱ πάτέρες, χἂν Dot σώφρονες) ὅμως ἀκὸ τῶν πονηρῶν ἀνθρώπων εἴργουσινν ὡς τὴν μὲν τῶν χρηστῶν ὁμιλίαν ἄφκησιν τὴν δὲ τῶν πονηρῶν κατάλυσιν οὖσαν τῆς ἀρετῆς, en, Memor, 1, 2; 20, aussi les μέγες même, lorsque leurs fils sont sages j les éloignent cependant des méchants, persuadés que la société des hommes vertueux est un exéfcice utile pour lé vertu, tandis qué celle des méchañts en est là perte: Daus Plaloii il a souvent le sens ironique que nous donnôns, dans le langage familiër; au mot 6on dans le sens de simple , de. sut : Χρηστὸς εἴ ὅτε μὲ yet ἱκανὸν εἶναι τὰ ἐκείνου οὕτως ἀχριθῶς διιδεῖν, Phœur. ῶ64., b, ἐκ δὲ bien bon de me croire capable de péhètrèr st avant dans les secrets de sa composition,
ΣΠΟΥΔΑΙ͂ΟΣ (6, ἡ) (σπεύδω), proprement empressé, acliF, diligent, suivant la définition de Platon parfaitement bon : Σπουδαῖος ὁ τελέως ἀγαθός, Plat. Defin. 415. Est opposé à φαῦλος en parlant des personnes et des chosés : Εἰ δὲ δεῖ, θνητὸν ὄντα, τῆς τῶν θεῶν στοχάσασθαι διανοίας, ἡγοῦμαι χἀχείνους ἐπὶ τοῖς οἰχειοτάτοις μάλιστα δηλῶσαι, πῶς ἔχουσε πρὸς τοῦς φαύλους χαὶ τοὺς δπουδαίους τῶν ἀνθρώπων, [socr, ad Demon. Epil., et s’il est permis ἃ un mortel de pénétrer la pensée des dieux, je crois qu'ettt-mêmes, par leur conduite envers leurs parents, ont montré comment ils sont disposés à l'égard des méchants ét des bons.
ἘΠΙΕΙΚΗ͂Σ (ὁ, 4), mot d'origine ionichne, suivant Grégoire de Corinthe, convenable : Τὸ δὲ μέτριον roi χαλῶς ἔχον ἐπιεικέδτατόν φασι, Greg. Cor. 246. Médiocre : Ῥύμδον δ᾽ οὐ μᾶ)σ πολλὸν ἐγὼ πονέεσθαι ἄνωγα ἀλλ᾽ ἐπιειχέα τοῖον, Il. ΧΧΉΠ, 246, je ἐπί αἱ Jait faire un tombeau non trés-granil, mais convenable. D'où, au figuré, qui fait des coucessions , éndulyent, condescéndanit, benignus ; clemens : ἔστι δὲ ü ἐπιειχὴς ὁ ἐλαττωτιχὸς τῶν δικαίων ξῶν
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χατὰ νόμον, “τίει. Magn. mor. W, 21, le modéré est celui qui est disposé à relâcher des droits qu'il tient de la loi. Τὸν γὰρ ἐπιεικῆ μάλιστά φαμεν εἶναι συγγνωμονιχόν ; Arist. Nicom. V1, 11, 1, car nous appelons modéré celui qui est disposé à l'indulgence.
AMŸMON (b,%), (μῶμος), sans reproche , irréprochable, est, dans Homère, l'épithète d'Achille et des héros : Mer’ ἀμύμονα Πηλείωνα, Od. XXIV, 18, après le brave fils de Pélée. A l'applique principalement aux hommes et quelquefois aux choses : ἀμφ᾽ αὐτοῖσι δ᾽ ἔπειτα μέγαν χαὶ ἀμύμονα τύμθον Χεύαμεν, Od. XXIV, 80, sur eux nous élevämes ensuite une tombe grande et magnifique.
KEANOE, ἡ, &, quelquefois synonyme ἀ᾽ ἀγαθός ou καλός, au figuré, dans les poëtes : Πρὸς δ᾽ ἐμᾷ ψυχᾷ θάρσος ἧσται θεοσεδῇ φῶτα κεδνὰ πράξειν, Eurip. Alcest. 604, j'ai confiance en mon âme que l'homme pieux doit prospérer.