‹ Synonymes grecs, recueillis dans les écrivains des différents ages de la littérature grecque et expliqués d'après les grammairiens, l'étymologie et l'usage avec des exemples tirés des meilleurs auteurs grecsChapitre 34 sur 105 · ἀρχή, Aria · texte numérisé non relu

ἀρχή, Aria

Ἀρχή, ἣς (2), principe : ἐχούσια δὲ λέγεται, ὅτι ἡ ἀρχὴ τῶν συναλλαγμάτων τούτων ἑχούσιος, Aristot. Ethic, Nicom. V, 5, elle s'appelle volontaire parce que le principe de ces conventions est volontaire.

AÎTIA, ας (ἡ), cause : ὡς ἄρα πᾶσι πάντων αὕτη ὀρθῶν τε χαὶ χαλῶν αἰτία, Plat. Polit, VII, 517, c, qu'elle est pour tous da cause de tout ce qui est droit et beau.

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101. ἀρχή; Αἰσυμνητεία » Βασιλεία, Δεσποτεία , Δημοχρατία, Auoixnatç, Δυναστεία, Hyeuovia, Κυβέρνησις, Μοvapyia ὀλιγαρχία, Πολιτεία, Πολυκοιρανία, Πρωτεῖον, Τυραννίς, Ταγεία.

APXÉ, ἧς ( ñ), autorité, en général : Οὕτω δὴ ᾧμην ἔγωγε νῦν δὴ ἀναγχᾳῖον εἶναι ἡμῖν ὁμολογεῖν πᾶσαν ἀρχήν, χαθ' ὅσον ἀρχή, μηδενὶ ἄλλῳ τὸ βέλτιστον σχοπεῖσθαι à ἐχείνῳ τῷ ἀρχομένῳ τε χαὶ θεραπενομένῳ, ἕν τε πολιτιχῇ χαὶ ἰδιωτιχῇ ἀρχῇ, Plat. Pol. 1, 345, d, ainsi je croyais que nous étions maintenant forcés d'avouer que toute autorité, en tant qu'autorité, ne doit avoir autre chose en vue que le bien de l'objet qui est confié à ses soins et soumis à son autorité, soit politique, soit privée.

AÏZYMNHTEÏA , ας (%), une des quatre espèces de royautés établies primitivement, laquelle, suivant Aristote, était élective : Tpirn δ᾽ ἣν αἰσυμνητείαν προσαγορεύουσιν (αὕτη δ᾽ ἐστὶν αἱρετὴ τυραννίς), Aristot. Polit. 1Π, 14,14, et La troisième qu'on appelle αἰσυμνητεία, c'est une monarchie élective.

BASIAEÏA , ας (%), 1° pouvoir royal, royauté : Kai τόν τε Φιλίππον υἱὸν ἀμύνταν ὡς ἐπὶ βασιλείᾳ τῶν Μακεδόνων ἦγε, Thuc. 11, 95, εἰ en même temps il conduisait le fils de Philippe, Amyntas, comme pour lui donner la royauté de Macédoine. 2 Quelquefois royaume : Ὅτι μὲν δὴ καλλίστη χαὶ μεγίστη τῶν ἐν τῇ ἀσίᾳ ἢ Κύρον βασιλεία ἐγένετο αὐτὴ ἑαυτῇ μαρτυρεῖ, Xen. Cyr. VII,8, 1, que le royaume de Cyrus ait été le plus beau εἰ le plus grand des royaumes de l'Asie, c'est ce dont il peut par lui-même donner la preuve. 3° Dans les auteurs plus récents, régne : Λέγεται δέ τι χαὶ ἕτερον ἐπὶ τῆς Ταρχυνίον βασιλείας πάνυ θαυμαστὸν εὐτύχημα τῇ ῥωμαίων ὑπάρξαι πόλει, Dion. Halic. À, R. IV, 62, on dit que sous le règne de Tarquin ur autre bonheur bien étonnant arriva à la ville de Rome.

AEXTIOTEÏA, ας (%), proprement, pouvoir du naître sur lesclave, domination, pouvoir despotique ou absolu , tel qu'était celui du roi de Perse : Τὸν βασιλέως τοῦ μεγάλου δεσποτείαν, ἴσου». Archid. : le pouvoir absolu du grand roi.

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AHMOKPATIA, ας (ἡ), DÉMOCRATIE : Καὶ ὄνομα μὲν διὰ τὸ μὴ ἐς ὀλίγους ἀλλ᾽ ἐς πλείονας ἥχειν δημοχρατία χέχληται, Thuc. 11, 37, οἱ quant au nom, comme le gouvernement appartient, non ἃ un petit rombre de citoyens, mais au plus grand nombre, il s'appelle démocratie.

ΔΙΟΙΚΗ͂ΣΙΣ, εὡς (ἢ), administration intérieure ou domestique ; daus un sens plus spécial, administration politique : Βούλει οὖν δεώμεθα τοῦ τὰ τοιαῦτα ἀντιλέγοντος ἀχολονθῆσαι ἡμῖν , ἐάν πως ἡμεῖς ἐχείνῳ ἐνδειξώμεθα ὅτι οὐδέν ἐστιν ἐπιτήδευμα ἴδιον γυναικὶ πρὸς διοί-χησιν πόλεως; Plat. Pol. V, 455, ν, veux-tu donc que nous demandions ἃ celui qui nous contredit en cela de se laisser convaincre, si nous lui démontrons qu'aucune des occupations propres à la femme n’a de rapport avec l'administration d'un état ?

AYNASTEÏA , ας (ἡ), puissance qui, dans l’origine, a eu son principe dans la force, ou qui résulte de la position ou de la force des choses, puissance ou autorité arbitraire , dans Thucydide : ὅπερ δέ ἐστι νόμοις μὲν χαὶ τῷ σωφρονεστάτῳ ἐναντιώτατον, ἐγγυτάτω δὲ τυράννον, δυναστεία ὀλέγων ἀνδρῶν εἶχε τὰ πράγματα, Thuc. I, 62, mais ce qui est le plus contraire aux lois et à la modération, ce qui approche le plus de la tyrannie , le pouvoir arbitraire d'un petit nombre d'hommes avait le maniement des affaires. Dans un sens plus général, pouroir, puissance : Πῶς δῆτ᾽ ἐμοὶ τυραννὶς ἡδίων ἔχειν, ἀρχὸς ἀλύπου χαὶ δυναστείας ἔφυ; Soph. OEd. R. 593 , comment lu souveraineté me serait-elle plus agréàble que le rang et le pouvoir que je posséde sans aucun souci?

HTEMONIA , ας (ὁ), s'entend spécialement de la préséance ou suprématie que certaines villes de la Grèce eurent sur toutes les autres à cerlaines époques : ἔστι δὲ τοῦτο οὐχ ἐλάχιστον πρὸς ἦγε-μονίαν" πρὸς γὰρ τὸ πρῶτον ἰσχυρὸν γενόμενον ἥδιστα πάντες συλλέ-ἡονται, Xen. Hellen. VIT, 1, 4, et cela ne contribue pas peu à la suprématie ; car tous se rallient volontiers à celui qui est le plus fort. Dans les historiens récents, pouvoir, royaume : Παραλαδὼν τὴν ἐπιτροπὴν τῆς ἡγεμονίας ὁ Τύλλιος, Dion. Halic, 4. R. IV,8, Tullius ayant pris les rènes du royaume.

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ΚΥΒΈΡΝΗΣΙΣ, ἑὼς (4), proprement, l'action de gouverner un vaisseau ; d’où, au figuré, administration, gouvernement, dans Pindare : ἐν δ᾽ ἀγαθοῖσι κεῖνται πατρωΐαι χεδναὶ πολίων γυβερνάσιες, Pind. Pyth. 10, 112, la glorieuse administration des villes est l'héritage paternel des hommes vertueux.

MONAPXIA, ας (ὁ), autorité d’un seul, MONARCHIE, dont Aristote reconnaît deux espèces : Μοναρχία δ᾽ ἐστὶ χατὰ τοὔνομα, ἐν ἢ εἴς ἁπάντων χύριός ἐστιν" τούτων δὲ ἡ μὲν χατὰ τάξιν τινὰ βασιλεία, ἡ δ᾽ ἀόριστος τυραννίς, Arislot. Rhetor. 1, 8, la monarοἰκία, selon que l'indique le nom, est le gouvernement dans lequel un seul est maître de tous. Il y en a de deux espèces : la royauté, qui a une certaine règle, ct la tyrannie , qui est illimitée.

OAITAPXIA, ας (#), autorité ou gouvernement d’un petit nombre d'hommes, OLIGARCRIE : ἡμῖν μὲν γὰρ ἡ πόλις τότε ἐτύγχανεν οὔτε χατ᾽ ὀλιγαρχίαν ἰσόνομον πολιτεύουσα, οὔτε χατὰ δημοχρατίαν, Thuc. ΠῚ, 62, notre ville n'était alors régie, ni par une oligarchie soumise à la loi, ni par un gouvernement populaire.

ΠΟΛΙΤΕΙΑ, ας (%), constitution d’un état, forme de gouvernement : Χρώμεθα γὰρ πολιτείᾳ οὐ ζηλούσῃ τοὺς τῶν πέλας νόμους, Thuc. 11, 37, nous vivons sous une constitution qui n'est point faite à limitation des lois qui régissent les peuples voisins.

NOAYKOIPANIH, ὃς (%), autorité de plusieurs chefs, à la guerre seulement : Οὐχ ἀγαθὸν πολυχοιρανίη" εἴς χοίρανος ἔστω, 1]. 11, 204, {a pluralité des chefs n’est pas un bien. Qu'il n'y ait qu'un seul chef.

ΠΡΩΤΕΙ͂ΟΝ, ον (τό), premier rang, primauté : Πῶς γάρ ἔστιν ἔσον.... τὴν πόλιν.... ἢ προειστήχει τῶν ἄλλων Ἐλχήνων τέως χαὶ τὸ πρωτεῖον εἴχε, Dem. Phil, IV, 161, 8, est-il juste en effet…. que ἴα ville... qui jadis commandait aux autres Grecs οἵ Jouissait de la primauté.

TYPANNIE, ἰδὸς (ἢ), souveraineté usurpée dans une ville libre. Ge mot , dont nous avons fait TYRANNIE , eut d’abord chez les Grecs la signification plus générale de pouvoir souverain , de royauté : ἈΑποστερεῖς τὸν πατέρα τῆς τυραννίδος; Aristoph. AY. 1605, priveras-tu ton père de La royauté ? Plus tard, Socrate,

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suivant Xénophon, la définissait ainsi : Τὴν μὲν γὰρ ἐχόντων τε τῶν ἀνθρώπων nai χατὰ νόμους τῶν πόλεων ἀρχὴν βασιλείαν ἡγεῖτο" τὴν δὲ ἀχόντων τε χαὶ μὴ κατὰ νόμους ἀλλ᾽ ὅπως ὃ ἄρχων βούλοιτο, τυραννίδα, Xen. Mem. 1V, 6, 12, il pensait que l'autorité à laquelle les hommes obéissent volontairement , et exercée suivant les lois, est royauté ; tandis que celle qui est exercée malgré les peuples et sans consulter les lois, mais suivant la volonté de celui qui gouverne, est tyrannie. H τυραννίς ἐστι μοναρχία πρὸς τὸ συμφέρον τὸ τοῦ μοναρχοῦντος, Aristot, Polit. 111,7, ὅ, La tyrannie est le pouvoir d'un seul exercé dans l’intérét de celui qui gouverne. Dans ces deux définitions, on voit que du temps de Xénophon le mot avait déjà subi des modifications , et pris une nuance bien différente, nuance fixée ensuite irrévocablement par Aristote; il est même à présumer que dans presque toute la Grèce, composée d’états libres et poussant l’amour de la liberté jusqu’au fanatisme, on attacha de bonne heure à ce mot l’idée d’odieux que nous lui donnons ; ce qui pourrait servir à le prouver, c’est l'emploi qu’en fait Aristophane dans le sens figuré : Ταῦτα δῆτ᾽ οὐ δεινὰ καὶ τυραννίς ἐστιν ἐμφανής ; Aristoph. Vesp. A17, ne sont-ce pas là des choses bien cruelles et une tyrannie évidente ? ἢ

ΤΑΓΕΙΑ, ας (ἡ}» gouvernement ou pouvoir du ταγός, nom que les Thessaliens donnaient à leur chef, suivant Xénophon : Karἐσχευάσατο τὴν ταγείαν τυραννίδι ὁμοίαν, Xen. Hellen. VI, 4, 34, il se créa un pouvoir qui approchait de la tyrannie.

ΑΡΧΗ͂, ἧς (ἡ)» charge, magistrature : Ἐγὼ yép, ὦ ᾿Αθηναῖοι, ἄλλην μὲν ἀρχὴν οὐδεμίαν πώποτε ἦρξα ἐν τῇ πόλει, ἐδούλευσα δέ, Plat. Apol, 32,b, pour mot, en effet, ὅ Athéniens, je n'ai exercé aucune autre charge dans l'État, mais J'ai été sénateur.

AEITOYPTIA, ας (à), charge publique et onéreuse à laquelle étaient assujettis les plus riches citoyens des villes de la Grèce ; ces charges étaient, par exemple, celle de chorége , qui consistait à fournir et entretenir à ses frais le chœur qui devait concourir dans les fêtes de Bacchus; ou celle des triérarques, qui,

en temps de guerre, devaient entretenir l'équipage d’une galère, l'État ne devant fournir que la coque et le gréement du navire, À Athènes on tirait au sort ceux qui devaient satisfaire à ces charges, parmi les citoyens qui payaient le cens de trois talents: Kai τούτων ἐγὼ οὐδεμίαν πρόφασιν ποιησάμενος, οὔτε ὅτι τριηραρχῶ χαὶ οὐχ ἂν δυναίμην do λειτουργίας λειτουργεῖν γ οὐδὲ οἱ νόμοι ἐῶσιν, Dem. in Polyclet, 1209, 2, n'ayant allégué aucun de ces motifs, ni que je suis triérarque, et que je ne pourrais remplir deux charges à la fois, car les lois ne le permettent pas, Liruare, culte ou office divin , dans les Septante et le Nouveau Testament : Kai πάντα τὰ σχεύη τῆς λειτουργίας τῷ αἵματι ὁμοίως ἐῤῥάντισε, Hebr. IX, 21, il jeta encore du sang sur tous les vases qui servaient au culte.

ΤΈΛΟΣ, εος (ré), fonction d'une dignité , d’une magistrature : Λογιζόμενος δ᾽ ὃ Παυσανίας καὶ ἄλλοι οἱ ἐν τέλει Δαχεδαιμονέων ὡς..... Xen. Hellen. I, 5, 16, Pausanias et les autres Lacédémoniens qui étaient en fonction réfléchissant que... De là vient que cetie locution, οἱ ἐν τέλει, peut encore se rendre par : ceux qu sont en fonctions , les autorités , les magistrats. De là vient encore l'usage du pluriel τὰ TÉAH, qui, chez les Lacédémoniens , sui vant le scholiaste de Thucydide, signifiait les chefs , les magistrats : Καὶ τὰ τέλη τῶν Λακεδαιμονίων ὑπέσχοντο αὐτοῖς ἐς τὴν ἀττιχὴν ἐσδαλεῖν, Thuc. 1, 58, et les principaux chefs des Lacédémoniens leur promettaient de faire irruption dans lAttique.

ἄσκησισ, εὡς (ἡ), exercice ; se dit de tous les exercices, en général, quoique Ammonius et d'autres grammairiens aient voulu borner ce mot à l’art oratoire et à l’art dramatique ; ainsi Xénophon s’en sert en parlant des exercices du corps spécialcment appliqués à la guerre : ἐγνωκότες οὖν χαὶ αὐτοὶ ταῦτα εὐθὺς ἐχ παίδων πρὸς τὸν χατὰ γῆν πόλεμον τὴν ἄσκησιν ποιοῦνται, Xen. Hellen. VIT, 1,8, comme ils savent eux-mêmes fort bien cela , dès l'enfance ils s'exercent à la guerre de terre. Et au figuré : Kai ἐπιμελητέον ὅπως μὴ ἀνήσουσι τὴν τῆς ἀρετῆς ἄσχησιν, Xen, Cyr.

VII, ὅ, 70, et il faut avoir soin qu'ils ne se relächent point dans la pratique de la vertu.

ἄσκημα, ατος (τό), l’applicalion, le sujet de l'exercice; qui se dit aussi exercice en français : ἀλλ᾽ αὐτοὺς δεῖ τούτοις τοῖς ἀσχήμᾶσι πλεονεχτεῖν, Xen. Cyr. VIT, 5, 36, mais il faut que nous conservions notre supériorité duns ces mêmes exercices,

TYMNASÏA , ας (ñ), l’action de s'exercer, principalement à la gymnastique ; d’où, exercice : Τὰς δὲ οἷόν τινας μείζους γυμνασίας μὴ ἔλαττον À χατὰ μῆνα ἕχαστον ποιεῖσθαι προστάξει, Plat. Legg. VII, 830, d, et él prescrira encore de faire de plus grands exercices pas moins d’une fois chaque mois. Au figuré, appliqué à la dialectique, dans Aristote : Τὴν δὲ γυμνασίαν ἀποδοτέον τῶν μὲν ἐπαχτιχῶν πρὸς νέον, Aristol. Topic. 8, 5, il faut laisser l'exercice des raisonnements par induction à un novice.

ΓΥΜΝΆΣΙΟΝ, ou (ré), exercice gymnastique seulement ; dans ce sens les bons auteurs n’emploient que le pluriel : ἄσχει τῶν περὶ τὸ σῶμα γυμνασίων μὴ τὰ πρὸς τὴν ῥώμην ἀλλὰ τὰ πρὸς τὰν ὑγίειαν συμφέροντα, Isocr. ad Demon. 14, applique-toi à ceux des exercices du corps qui contribuent, non à la force, mais à la santé. On le trouve cependant au singulier dans Plutarque : Σωχράτει γυμνάσιον ἦν οὐχ ἀηδὲς ἡ ὄρχησις, Plut. de S'anit. 124,e, pour Socrate la danse n'était pas un exercice désagréable, À ce nombreil signifie ordinairement, dans les bons auteurs, le lieu même où l’on s'exerce, le GYMNASE.

TYMNAZMA, ατος (τό), ne se rencontre que dans les auteurs modernes, sujet d'exercice ; on le trouve dans Athénée et dans Lucien appliqué aux exercices du corps, et à ceux de la rhétorique dans Denys d'Halicarnasse : Γυμνάσματά τε καὶ ἀσκήματα τῆς ῥητοριχῆς, Dion. Hal, Art. Rh. IT, 1, une sorte de gymnastique et des exercices de rhétorique.

ΓΥΜΝΑΣΤΙΚΗ͂, ἧς (ἡ), féminin de γυμναστικός » s'emploie comme substantif par ellipse de τέχνη, LA GYMNASTIQUE : Μετὰ δὴ μουσιχὴν γυμναστιχῇ θρεπτέοι οἱ νεανίαι, Plat. Polit. VIT, 403, c, après la musique il faut élever les jeunes gens à la gymnastique.

MEAËTH, rç (ἢ), se dit principalement des exercites qui demandent la réflexion et l'application des facultés intellec-

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