Τράμμα, Zrouyetov, Σῆμα, Χαραχτήρ
TPÉMMA, ατος (τό), la ‘lettre écrite, la figure tracée qui représente la lettre ; par exemple, dans l'alphabet grec, le signe A est la figure (γράμμα) de la lettre δέλτα,, qui est le στοιχεῖον : Édidaonts γράμματα, ἐγὼ δ᾽ ἐφοίτων, Dem. de Coron. 80, tu enseignais les lettres (L'alyhabet), et mot J'allais à l'école. Γράμματα s’emploic aussi comme notre mot dettres, mis absolument au pluriel pour les belles-lcitres : Καὶ οἴει αὐτοὺς ἀπείρους ἡραμμάτων εἶναι, ὦστε οὐχ εἰδέναι ὅτι....; Plat. Apolog. 26, et penses-tu qu'ils sont assez étrangers aux lettres pour ne pas savoir que....?
ΣΤΟΙΧΕΙ͂ΟΝ, ov (ré), de στοῖχος, lettre de l’alphabet, proprement, c’est la lettre prononcée d’après le nom et suivant le rang qu’elle ἃ dans l'alphabet : ῥῶ τὸ στοιχεῖον, Plat. (ται. 426, d, la lettre ῥῶ.
ΣΗ͂ΜΑ, ατος (ré), signe : Nôpes δ᾽ ὅγε σήματα λυγρά, γράψας ἐν πίνακι πτυχτῷ θυμοφθόρα πολλά, Il. VI, 168, et il lui donna des
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signes funestes, ayant tracé sur une tablette pliée plusicurs caractères homicides.
XAPAKTIIP, ρος (ὁ), signe tracé ou sculpté, marque, CARACTÈRE : ἀ}λ᾽ ἴδιός τις ὁ τύπος χαὶ βαρθαρικχὸς τῶν χαραχτήρων, ἐμφερέστατος Αἰγυπτίοις, Plat. de Gen. Socr. 5, maïs le type des caractères [était] particulier et barbare, et très-semblable à celui des [caractères] égyptiens.
ΓΥΜΝΆΣΙΟΝ, ov (τό), cxmNase, endroit où l’on dressait Ja jeunesse à tous les exercices du corps, se dit du lieu et du bâtiment : Πρωΐ τε γὰρ εἰς τοὺς περιπάτους xai τὰ γυμνάσια fe, Xen. Mem.Y, 1, 10, le matin, en effet, il allait dans les promerades et dans les gymnases. Ou comptait à Athènes trois gymnases principaux : l'Académie, le Lycée et le Cynosarge ; tous trois situés hors de la ville,
ÂKAAUMIA , ας (ñ), l'ACADÉMIE, un des gymnases les plus célèbres d’Athènes ; outre les exercices gymnastiques, il s’y faisait aussi des courses ou exercices d'équitation : ἐπεὶ δ᾽ ἅπαντες ἠθροίσθησαν, ἀναλαθὼν αὐτοὺς πρὸς τὴν πόλιν ἐστρατοπέδευσεν ἐν τῇ ἀχαδημίᾳ τῷ καλουμένῳ γυμνασίῳ, Xen. Hellen, 1,2, 4, lorsque tous furent rassemblés , les ayant pris avec lui, il vint camper près de la ville, dans le gymnase appelé l'Académie.
AŸKEION , ov (τό), le Lycée, uu des gymnases d'Athènes, célèbre par les leçons qu’y donnait Aristote en se promenant avec ses disciples, d’où on leur donna le nom de péripatéticiens : ἐπιδείξει τά τ᾽ ἐν ἀχαδυμίᾳ καὶ τὰ ἐν Δυχείῳ, Xen. Hippurch. 3, 1,4 montrera les exercices qui se font ἃ l'Académie et au Lycée.
KYNOZSAPTEZ, enç (τό), Cynosarge, nom d’un gymnase d'Athènes : Τῶν νόθων εἰς Κυνόσαργες συντελούντων, τοῦτο δ᾽ ἔστιν ἔξω πυλῶν γυμνάσιον Πρακλέους sénat χἀχεῖνος οὐχ ἦν γνήσιος ἐν θεοῖς, Plut. Themist. 1 , les bâtards s'assemblant pour s'exercer dans le Cynosarse; c'est un gymnase hors de la ville et consacré à
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Hercule, parce que ce héros n'était pas légitime , quoique admis au nombre des dieux.
ΞΥΣΤΟΣ, où (δ), zyste; dans les gymnases anciens c'était une espèce de pourtour ou allée circulaire destinée aux courses et aut excreices des athlètes. Pausanias décrit ainsi celui d'Olympie ἃ Πλάτανοι μὲν ὑψηλαὶ διὰ τῶν δρόμων πεφύχασιν ἐντὸς τοίχόν" ὃ δύμπὰς δὲ οὗτος περίδολος χαλεῖται Ξυστός, ὅτι ἤρανλεῖ τῷ Ἀμφιτρύωνος ἐς ἄσχησιν ἐγίνετο, ὅσαι τῶν ἀχανθὼν ἐφύοντο ἐνταῦθα, ἐπὶ ἐχάστῃ ὑμέρᾳ ὀφὰς ἀναξύειν; Pausan. VI,923;1; il y a dans l'intérieur des platanes trés-élevés qui couvrent les lieux destinés aux courses ; tout ce pourtour se nomme le xyste, parce qu'Hecule, fils d'Amplitryon, pour s'exercer, travaillait chaque jéur à ärracher les cpines qui y croissatent.
ΠΑΔΑΙΣΤΡΑ, ας (ἢ), la PALESTRE était l'endroit du gymnase réservé spécialement aux exercices des athlètes : ἔν τούτῳ δὲ ὁΐ τε δρόμοι τῷ γυμνασίῳ χαὶ τοῖς ἀθληταῖς εἰσιν αἱ παλάϊδτραξ, Pausan. V,15,8, dans ce gymnase il ÿ ἃ des stailes pour les courses el des palestres pour les athlètes.
156. Tuuvds, Γυμνής; Tuuvirne, ἄνοπλος, ἄοπλοξ, ἄσκευος, ἀχίτων, Γροσφομάχος, Ἐξοπλος, Πρόκωπος, Widé.
ΕΥ͂ΜΝΟΣ (ὃ, ὁ), proprement, nu; d’où, spécialement daris les bistoriens, sans armes défensives, sans défense : ἐπί τε τῆς χεφαλῆς τὰ ὅπλα εἴ τις φέροι, γύμνοι ἐγίγνοντο πρὸς τὰ τοξεύματα ai τἄλλα βέλη, Xen. Anab. IV, 8, 6, st quelques-uns portaient leurs armes sur leur tétè, ils se trouvaient sans défense contre les flèches ét autres projectiles.
TYMNÉE, fros (8), forme préférée par les meilleurs eritiques à CYMNHTHE, ov (6), qu’on trouve dans les anciens textes ; gymnète ou vélite, dans Xénophon, soldat armé à la légère ét qui n'avait pas le grand bouclier (ὅπλον); opposé à ὁπλίτης : ἐξήεσαν πολλοὶ μὲν ὁπλῖται πολλοὶ δὲ γυμνῆτες, Xen. Hellen. 11, 4, 95, il vint beaucoup d'hoplites et beaucoup de gymnètes, Dans un autre passage de Xénophoñ on voit la signification du mot bien plus restreinte, et il est appliqué seulenient aux frondeurs :
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Καὶ τοὺς γυμνῆτας λίθων ἔχειν μεστὰς τὰς διφθέρας, Xen. Anab. V; 2,12,et aux gymnètes d’avoir leurs sucs remplis de pierres. FYMNHE est synonyme de γυμνός duns Lucien : Καὶ ἡμιστρατιώτην ἄλλον nai γυμνῆτας ὀρχηστάς, Luc. Βαεοῖι. 3, et un autre à demi soldat et des danseurs nus.
ÂNOTIAOE et ÂONAOZ (ὁ. ἡ); sans armes : Μωρὸν γὰρ τὸ χρατεῖν βονλομένους τὰ τυφλὰ τοῦ σώματος vai ἄοπλα χαὶ ἄχειρα ταῦτα ἐναντία τάττειν τοῖς πολεμίοις φεύγοντάξ, Χεή, Cyr. il, 3, 23, c’est une folie pour ceux qui veulent vuincre de fuir en tournant à l'ennemi ces parties du corps qui sont sans yeux, sans armes et sans bras. .
ASKEYOS (ὁ, ἡ), proprement, sans armure ; οἱ ἄσχενοι, εγπὸnyme de ψιλοί dans Pausanias , troupes l''gères : Τινομένης δὲ πρὸς Μαντινείᾳ μάχης, Δαχεδαιμονίων μὲν οἱ ψιλοὶ τοὺς ἀσχεύους τῶν ἀχαίων νιχῶσι, Pausan. VII, 50, le combat s'étant engagé auprès de Mantinée, les troupes légères des Lacédémoniens vainquent celles des Achéens.
ÀXÎTON (ὃ, 4)», qui n'a pas de tunique : ἄζωστον ἐβούλοντο προσιέναι χαὶ ἀχίτωνα τοῖς πολίταις τὸν δεόμενον αὐτῶν, Plut. Coriol. 14, on voulait que le candidat parät sans ceinture et sans lunique devant les citoyens dont il briguaït le suffrage.
ΓΡΟΣΦΟΜΑΧΟΣ, ou (δ), vélite, chez les Romains : Διαλέγουσι τῶν ἀνδρῶν τοὺς μὲν νεωτάτους χαὶ πενιχροτάτους εἰς τοὺς γροσφομάχους, Polyb. N1,921,7, ils choisissent les hommes les plus jeunes et des plus pauvres pour le corps des vélites.
ÉZONAOZ (ὁ, ὁ), sans arme, sans défense : Δεῖ τὸν μέλλοντα νικᾷν συνθεωρεῖν πῶς δυνατὸν ἐφιχέσθαι τοῦ σχοκοῦ χαὶ τί γυμνὸν à ἔξοπλον μέρος φαίνεται τῶν ἀνταγωνιστῶν, Polyb. III, 81, 2, celui qui veut vaincre doit examiner comment il est possible d'atteindre ce but, et si les ennemis laissent quelque partie à découvert et sans défense.
ΠΡόΚΩΠΟΣ (6, ἡ), sorti du fourreau, nu, en parlant d’une épée, dans Euripide : ὁ δὲ Eipos πρόχωπον ἐν χεροῖν ἔχων, Eur. Orest. 1483, celui-là ayant uné épée nue entre les mains.
YIAOE, #, proprement, ras, sans poil; d’où; ebauve, Dans les armées grecques , οἱ ψιλοί,, psiles ou armés à la légère ; était
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le nom de ceux qui combattaient de loin, parce qu'ils n’avaient ui cuirasses ni boucliers, tels que les archers, les frondeurs et ceux qui lançaient le javelot : Kai οἱ μὲν ψιλοὶ εὐθὺς Exdpaudrres ἠχόντιζον, ἔδαλλον, ἐτόξευον, ἐσφενδόνων, Xen, Hellen. 11, 4, 33, aussitôt les psiles s'avancent au pas de course, en lançant des Javelots, des traits, des flèches et des pierres avec la fronde.
ΓΥΝΗ͂, αἰχός (%), femme : Τυνὴ δὲ χρηστὴ πηδάλιόν ἐστ᾽ οἰκίας, Menandr. Fragm. : une femme vertueuse est le gouvernail de la maison.
TÉNAION, ον (ré), diminutif, femmelette ; muliercula, avec une idée accessoire de mépris sous le rapport physique où moral; dans Aristophane, un bout de femme : Κὰν ἐξέλθῃ τὸ γύναιόν ποι, Aristoph. Thesm. 792, si un bout de femme sort de quelque pat.
ÂN@PQIIOE, ou (Ὁ), au féminin, s'emploie quelquefois avec une idée de mépris : Οὐκ ἐπαύετο à ἄνθρωπος, ἀλλὰ γυναίου πρᾶγμ᾽ ἐποίει χαὶ πρὸς τοὺς γνωρίμους προσιοῦσα ἐνεχάλει, Dem. in Aristog. 787, 25, celle femme ne se tenait pas tranquille, et , comme une Jemmelette, allait se plaindre chez ses connaissances.
@HAEIA , ας (%), féminin de θῆλυς, se prend quelquefois dans un sens absolu pour l'individu du sexe féminin, femelle : ἄπαις δὲ ἀῤῥένων τε χαὶ θηλειῶν, Plat. Legs. ΧΙ, 925, c, sans en- Jfants, πὶ du sexe masculin ni du sexe féminin.
ΘΗ͂ΛΥ, εος (ré), neutre dans un sens abstrait, /e féminin, le sexe féminin; d’où, la Jemme : ἀπὸ τοῦ ζευγνύναι τὸ θῆλυ τῷ ἄῤῥινι, Dion. Hal. Rhetor. 11, 2, parce qu’elle unit lu femme à l'homme,
458. Γυνή, Αχοιτις, Παράνοιτις, Αλοχος, Γαμετή, Aduap, Εὐνήτειρα, Εὔνις, Εὐνέτις, ὄμευνις, Μνηστή, Νυμφεῖον, Νύμφη, Νύος, Οαρ, Σύζυγος.
ΓΥΝΙ, αιχὸς (%), femmr, très-sonvent comme en français , femme mariée : Μεγίστη γίγνεται σωτηρία, ὅταν γυνὴ πρὸ; ἄνδρα μὴ
ΓΥ͂ΝΗ. 225 διχοστατῇ, Eur. Med. 15, le bien du ménage est sauvé quand la femme n’est point en discord avec le mari.
ἄκοιτις, «dos (%), poétique, compagne de lit : Τῷ dé χε νιχήσαντι φίλη χεχλήσῃ ἄχοιτις, Îl. HIT, 138, ec tu seras appelée la compagne chérie de celui qui aura remporté la victoire.
TAPAKOITIE , «dos (%), composé du précédent , et auquel on donne la même signification, quoique la préposition ôte toute idée de synonymie : Γνοίης χ᾽ οἵου φωτὸς ἔχεις θαλερὴν παράκοιτιν, TX, 153, tu aurais su de quel guerrier tu retiens la jeune et fidèle compagne.
ÂAOXOE, ov (ἡ), qui partage la couche , femme légitime ou non, épouse, dans les poëtes : ὡς εἰπὼν ἀλόχοιο φίλης ἐν χερσὶν ἔθηκεν παῖδ᾽ ἐόν, Il, NT, 482, ayant ainsi parlé, il plaça son ls dans les bras de son épouse chérie.
TAMETÉ, ἧς (%), mariée, épousée, loujours avec γυνή dans les bons auteurs, femme légitime, par opposition à ἕταιρα ou πάλληξ : ἔχω δ᾽ ἐπιδεῖξαι καὶ γύναιξι ταῖς γαμεταῖς τοὺς μὲν οὕτω χρωμένους, ὥστε συνέργους ἔχειν αὐτὰς εἰς τὸ συναύξειν τοὺς οἴχους» Xen. OEc. 3, 10, je puis encore citer des maris qui se conduisent avec leurs femmes légitimes de manière à trouver en elles des aides pour augmenter leurs fortunes. Plus tard, substantivement comme les mots français épousée, mariée, qui cependant en différent par le sens et se disent de la nouvelle mariée seulement : ἀπολλωνιάς, ἡ ἀττάλου τοῦ πατρὸς Εὐμένους τοῦ βασιλέως γαμετή, Poly. ΧΧΙΤΙ, 18,1, Apollonias, femme d’ Attale, père du roi Euméne.
AÂMAP, apros (ñ), de δαμάω, proprement, domptée; d’où, épouse, dans Homère et les tragiques : Εἰδομένη γαλόῳ ἀντηνορίδαο δάμαρτι, Il. III, 122, ressemblant à sa belle-sœur, épouse du fils d'Anténor.
EŸNHTEIPA, ας (#), poétique, qui partage le lit; d'où, épouse : Θεοῦ μὲν εὐνήτειρα Περσῶν, θεοῦ δὲ χαὶ μήτηρ ἔφυς, Æschyt. Pers. 157, tu naquis pour être épouse du dieu des Perses et mère d'un dieu.
ΕΥ̓͂ΝΙΣ, 100: (), synonyme poétique du précédent dans les tra-